apres avoirs nettoyé de nombreuse grotte et caverne je me decidait a m´attaquer a la première quete que j´avais reçu en sortant de la cité imperiale
galopant a vive allure vers le village de weye je n´en suis pas moins attentif a la bauté des paysage autour de moi
les pas de criniére d´ombre sont comme une musique a mes oreille
Arrivé au village je me precipite immediatement dans le lac
m´equipant du masque du renard gris afin de mieu detecter mes terrifiant ennemis je foncais vers les flots alors qu´en moi bouillait une rage de tuer que meme un atronach de glace n´aurait pu refroidir
c´est a ce moment alorsq que je foncait vers les flots que je vis un poisson qui etait entrain de venir vers moi ! il etait sur l´herbe ! il agitait ses nageoire et se deplacait grace a des bond
croyant a une prise facile je m´approchait sans aucune meffiance de cette proie
mais celle-ci n´etait point mourrante aussi des que je fut a porter elle m´attaque de toute la force de sa robuste d´entition
3 coup de claymore des tempete plus t´ard j´ecaillais la bestiole il me fallut bit 5minutes pour l´ecailler
une fois cette tache finit je pu grace au capuchon de nocturne tuer les onze autre poisson afin de recuperer les ecailles que le vieu faineant ne pouvais chercher tout seul
retournant au petit bourg miteux le gars me donna un anneau
je decidai alors de lui demander ou se trouvait ses economie
bizarrement ma stature de collosse mon claymore et mon armure daedrique ne le mire pas en confiance
je dut donc faire appelle a un sortillege fort utile dans ce genre de situation
Apres qu´il m´eu reveler cacher ses economie dans un coffre qu´il avait fait enchanter afin que seul une clef puisse l´ouvrir je remit le capuchons de nocturne et me preparait a le détrousser de la fameus clef
jevit alors qu´il avait 6 clef regrouper dans une seul categorie je n´en prie donc qu´une mais il me remarquat sans pour auttant m´attaquer et pour cause je decouvris bien vite que cette clef b´etait pas la bonne
bien decidé a le redevaliser je me rendis compte que je ne pouvais pas
bien decidé a le tuer je me mit a faire de grand mouvement de mont épée des les premeir coups donné crinière d´ombre vein m´aidé a terrasser ce manant qui sentait la poiscaille a 300 metre (pire que le fromage de garde frontière, c´est dire)
mais avant que nous n´aillons pu nous occuper de lui se pleutre courut vers un garde qui passait par la
mal lui en prit le garde l´attaqua egalement (j´ai dans l´idée que le garde avait compris qu´il faut toujours s´allier au plus fort qu´il soit dans la legalité ou non)
s´en suivit une etrange course poursuite dont voici l´ordre : le manant, crinière d´ombre, le garde, moi et, personnage que je n´ai remarquer qu´a la fin de la course poursuite, un puma
Apres le massacre du pauvre bougre (a trois contre un) le garde et moi nous nous defimes du puma
apres avoir enlever mon capuchon je me fit un devoirs de fouiller le cadavre du pecheur je découvrit alors qu´il avait 1000 pièce sur lui m´attendant donc a une fortune dans sa demeur je me precipitait vers celle-ci pour decouvir que le coffre ne contenait que 23 miserables pièces
la meilleur histoire c´est celle de ]GxP[ elle ma bien fait rigoler
Je soupire a l´idee que l´enfer m´est desormais plus supportable que la douce lumiere du soleil. Et pourtant, je ne peux regretter cette malédiction qui fait de moi ce que je suis, pas plus que je ne puis regretter d´etre né.
Il me faut trouver un abri pour la journée, ou une gorge pour m abreuver. Par chance, j´apercois une cabane devant moi, au bord de l´eau. Je m´y precipite, et, crochetant rapidement la serrure, je m´y introduis.
A peine suis-je a l´interieur que la rage m´etreint. VIDE !! ! Je suis dans une miserable cabane ou meme son proprietaire ne daigne dormir. Et ce soleil qui se leve dehors, dont les rayons, pour l´heure seulement douloureux, ne tarderont pas a se faire meurtriers...
Il me faut decider vite. Apres quelques secondes de reflexion, j ecarte l idee de dormir dans la cabane. Si j ´etais surpris dans mon sommeil, je ne pourrais m enfuir sous un soleil de plomb. De plus, avec mon aspect terrifiant, je ne me vois pas expliquer au proprietaire le crochetage de sa porte. Enfin, la route qui longe la riviere est frequentee par de nombreux legionnaires, si l´alarme etait donnee, ils auraient tot fait de mettre le feu a la cabane et de me bruler vif... en estimant que je sois encore vivant.
Je dois donc me resoudre a ressortir. Je sors ma carte et localise la grotte la plus proche, dont je memorise la position. J´essaie de ne pas penser a ce qui m attend a l exterieur. J´ouvre la porte et je me precipite a dehors.
La douleur est pire que je l imaginais. Je pousse un cri et, tout en courant vers la riviere, je vois mon bras devenir plus rouge que la lave des volcans d´Oblivion. J´apercois aussi, de l´autre coté de la riviere, la raison de ma presence ici, les ruines d´un fort où mon maitre de la confrererie noire a laissé la récompense pour mes précédents meurtres ainsi que les ordres pour mes futurs méfaits. Elle est si pres que je suis tenté de m´y rendre directement, mais la douleur me rend la raison et je plonge au plus profond de la riviere, a l´opposé des ruines, en direction de la caverne indiquée sur ma carte. Rares sont les rayons du soleil qui m´atteignent a cette profondeur, et l´obscurité qui regne m´apporte un sentiment de confort et de securité. Je n´ai meme pas a remonter a la surface pour respirer car je dispose du sort adequat. Encore quelqus brasses et je serais a l entree de cette caverne dont j´attend tant !! ! Cette fois, je ne laisserai personne me chasser de cet abri, pas meme un prince daedra !
Je sors de l´eau et, prenant de cours la lumiere du soleil, penetre ce sanctuaire qui sera mon antre aujourd´hui.
A peine entré, je sens l´odeur pestilentielle caractéristique des zombies. Je hais ces creatures, leur puanteur, leur aspect, leurs corps sans tetes me repugnent, sans doute parce qu´elles me renvoient l´image de moi meme. De plus, elles sont si stupides qu´il me suffit pour les abattre de me cacher et de leur decocher une serie de fleches sans qu´ils fassent autre chose que tourner en rond en gemissant, avant de s´effondrer, victimes de mon arc magique. Ce jeu m´amuse quelque peu, mais rapidement me prend l´envie d´essayer ces nouvelles fleches tres prometteuses que j´ai récupérées sur un cadavre quelques jours plus tot. J´en fournis donc mon carquois, et, discretement, me place en bonne position de tir sur un groupe de trois zombies. Je prends une fleche, la pose sur mon arc, tend la corde, savoure cet instant quelques secondes, puis tire.
La fleche file droit sur le zombie du centre, qui s´embrase dans un rugissement de feu, eclairant toute la voute de la caverne et brulant a leur tour les deux autres zombies, qui, tels des torches sur pattes, se mettent a avancer dans ma direction. Etonné par ce dechainement de puissance, je mets quelques secondes avant de decocher une seconde fleche, toujours sur le meme zombie. Cette fois ci, il ne fait pas que reculer, il est litteralement projeté a l´autre bout de la caverne, comme un vulgaire morceau de viande putréfiée et fumante. Un autre zombie s´effondre et termine tranquilement de se consumer au sol. Ma contemplation devant ce spectacle est telle que le troisieme zombie arrive a ma portée. Je tire donc mon epee daedrique de son fourreau, et je l´abat nonchalamment sur le cadavre ambulant, les eclairs de ma lame finissant de carboniser ce qu´il en reste. Je contemple ce sublime carnage, avant que des cris aigus ne me tirent de ma reverie. Mes yeux de vampire me permettent rapidement d´en localiser la source : un fantome, qui de plus a l´air de m´avoir repéré.
Je reprend mon arc, rangeant soigneusement les fleches que je viens d´essayer, et placant a la place dans mon carquois des fleches d´argent, un des rares matériaux qui a un quelconque effet sur ces ectoplasmes. Ne cherchant plus a me dissimuler, je me place a decouvert en plein milieu de la caverne en faisant pleuvoir une pluie de fleches, faisant mouche a tous les coups. Mais au fantome s´est joint un autre zombie, et il me faut reculer pour garder la distance.
Je bats retraite dans un tunnel, et tout en arrosant mes ennemis de fleches, je continue a reculer pas a pas. Soudain le doute m´etreint : me suis-je engagé dans un cul de sac ? Vais-je soudain me retrouver dos au mur, incapable de reculer davantage ? Je regarde derriere moi, et j´apercois le mur a moins de dix metres. Et lorsque je fais de nouveau face a ces creatures d outre-tombe, elles m´ont deja coupé la route. Il ne me reste plus qu´a les affaiblir de mes fleches et a attendre qu´elles arrivent au contact pour sortir ma lame. Je tire quelques fleches, recule de quelques pas, quand soudain, mon pied se prend dans un fil tendu pres du sol. J´ai a peine le temps de lever les yeux que je vois d´enormes rochers tomber. Seuls mes réflexes et mon agilité de vampire me permettent de me sauver in extremis d´une mort certaine grace a un bond en arriere prodigieux. Les creatures qui me pourchassaient sont desormais bloquees derriere l´eboulis, et je peux alors sans danger les bannir de ce monde. Une fois seul, l´evidence me saute a la gorge : cet ébouli, s´il laisse le droit a mes fleches de passer, ne me fera peut etre pas la meme faveur. Je pourrais aisement enjamber les pierres, mais l´espace entre le plafond et ces rochers est beaucoup trop réduit. Je ne tarde pas a comprendre que je suis bel et bien prisonnier. Je repense alors a mes fleches explosives, si efficaces contre les zombies, et me demande si elles suffiraient a me sortir de ce guepier. Je me place dos au mur, arc tendu, retiens ma respiration et lache le fil. Quelques rochers se soulevent legerement, avant de retomber dans une configuration fort peu differente d´avant. Le deuxieme tir a encore moins d´effet. Désespéré, je fouille dans inventaire, priant pour avoir quelque objet pouvant me tirer de ce mauvais pas. Je tombe sur mon grand baton de foudre, et je remercie mon intuition de m´avoir décidé a ne pas le laisser dans un des coffres de mon manoir. Tenant ma derniere chance dans mes mains, je la pointe vers l´ebouli, et libére son énergie.
La force du choc fait voler les enormes rochers dans tous sens, et, dans une sublime euphorie, je me fraie un chemain a coups d´eclairs, excité par cette sensation de puissance, je finis par sortir du tunnel etroit, et, comme pour marquer definitivement ma superiorité sur la matiere, je libere la foudre sur un rocher que j´envoie bouler a l´autre bout de la caverne. A partir de ce moment, plus rien ne peut plus me resister : je delaisse les arcs et autres cure-dents pour etre tel que je suis au plus profond de moi-meme, un apotre de la destruction, un sorcier vampire aux pouvoirs qu´aucun humain ne peut espérer atteindre, un demon plus fort et plus terrifiant qu´un daedra, car il ne se nourrit pas de la chaleur de l´enfer, mais de la noirceur de la nuit.
Lorsque la caverne est enfin vidée de toute présence vivante ou non, je m´apprete a me reposer enfin, lorsque je realise qu´il s´est ecoulé beaucoup de temps, et qu´il est peut-etre deja nuit. Je sors donc, et me retrouve sous un magnifique ciel etoilé, la lune se reflétant dans la riviere paisible... Je me mets en route le long du cours d´eau, admirant le paysage. Je me mets à rire en repensant à l´état pathétique dans lequel j´étais lorsque je me suis aventuré dans cette caverne, fuyant le soleil comme un cafard devant le balai d´une ménagère. Maintenant, je suis le roi de la nuit, je suis invincible sous les etoiles, et la lune est mon alliée.
En arrivant pres des ruines du fort depuis si longtemps convoitées, je me fais plus discret, suspectant une présence hostile. Tout a coup, j´entend un bruit, et je me precipite alors dans les hautes herbes, inrepérable avec ma cape de la confrererie noire. Pourtant, je ne detecte rien, bien que mes sens de vampire me permettent de localiser une présence même à travers des murs. J´attends quelques secondes encore, aux aguets, quand soudain j´entends un claquement derriere moi. Je fais immédiatement volte face, fleche empoisonnée sur l´arc, quand je tombe nez à nez avec...
un crabe. Il se dirige vers moi, me menacant avec ses pinces claquantes, avant de finir carbonisé.
Je suis maintenant au pied de la tour du fort, et je le longe pour y penetrer. C´est alors que je localise une présence. Elle se trouve au deuxieme étage, et je me poste au premier pour avoir une bonne position de tir sur lui. Ces tours en ruine sont parfaites pour ce genre d´embuscade, car il ne reste pour ainsi dire plus que les murs extérieurs. Je vise donc avec precision, et ma fleche empoisonnée trouve une faille dans son armure en verre. Il n´en reste pas moins vif, et se précipite vers l´escalier. Je prends mon temps pour enduire ma prochaine fleche de poison, et lui decocher au moment ou il déboule de l´escalier. J´ai encore le temps d´en tirer une avant de sauter dans l´herbe en contrebas, et de l´attendre pour lui administrer sa petite piqure. Il ne cesse pourtant pas de me pourchasser, et je me decide a lui jouer un tour de ma specialité. Je monte tout en haut, lui enjoignant de mes fleches a me rejoindre, puis, dos au mur, tire ma lame. Quelques coups d´epee de foudre plus tard, il tombe et s écrase dix metres plus bas. Ces guerriers me font bien rire. Ils ne peuvent rien face a la subtilité d´un prince vampire.
Au couchers du soleil, les pieds dans leau
Je pouvais sentir tout le sang perdu
Et Nibon saluait les ames dechus
Les heros d´oblivion brassaient les flots
Moi Grand champion des arenes de cette sphere
Je suis un soldat et par mon épée
rouge, Les portes de lenfer de nos contrées
Sombreront d´une rencontre avec Cerbère.
(suite plus tard je vias me coucher!) ;) )
j´ai cree mon perso
j´ai vu un rat
je suis mort
je n´avais pas sauvegarde...
j´ai revendu le jeu
Moi la quête secondaire qui m´a bien plus c´est celle où tu dois allez chercher un peintre dans son tableau.
Ou alors celle où tu joues à Colombo à Chorrol !
J´avais perdu mon topic de vue par manque de temps pour venir sur le forum...J´ai été surpris par les histoires qui s´y trouvent! Vraiemnt pas mal! ![]()
Mais ce topic n´est pas réservé à ceux qui préfèrent la littérature, par exemple, moi je suis dans des études scientifiques lol
Bref, je vais en écrire une autre.
Je viens d´accomplir ma mission qui consistait à explorer une ruine Ayléide trés importante. J´en suis sorti en brandissant bien haut le haume de l´un des anciens roi de cette civilisation perdue. C´est incroyable de voir les rayons du solei se refletter sur cet or si luisant. Je suis resté la à contempler ce spectacle pendant des heures.
Assis au bord de l´eau sur un rocher, je regarde le paysage et les nuages danser dans le ciel, tout cela me laisse réveur.
Je suis assis depuis des heures maintenant et j´avoue que l´envie de partir ne me traverse pas l´esprit. Mais à ce moment, je ne savais pas encore que j´allais être chassé!
En effet, assis face à l´eau, je ne me préoccupe pas du danger potentiel qui rode dans les coins sombres des ruines. Il est maintenant tard, le soir tombe. C´est le moment que je préfère, l´heure entre chien et loup.
Le ciel est clair et je peux voir toutes les étoiles, je voudrais même pouvoir les compter.
Je décide enfin de me lever, et au moment même où je me lève, je ressens une terrible douleur qui très rapidement prend tout mon corps. Mes yeux se ferment, mon corps s´électrise et je ne touche plus la terre. Je sens l´eau ruisseler sur ma peau dorée d´Altmer. Quand j´ouvre enfin les yeux, je suis sous l´eau, je n´ai pas eu le temps de lancer mon sort afin de pouvoir respirer et je vais bientôt manquer d´air. Je me précipite vers la surface pour pouvoir enfin sortir. Une fois sur la terre ferme, je ramasse le casque doré afin de le ranger. Ce dernier était tombé de ma main pendant le choc. Quand je me relève, j´aperçois une énorme créature constituée de roches en lévitation. Je suis toujours émerveillé de voir ce phénomène électromagnétique qui permet à cxes merveilleux atronachs de vivre. La foudre est si merveilleuse. Mais je n´oubli pas ce qu´il m´a fait. Il ne m´a pas encore vu, il pense que je suis mort. Mais il n´en est rien, je suis déjà derrière lui, dissimulé dans les rayons lumineux grace à mon trés utile sort d´invisibilité. Je me prépare et tend ma main vers lui. De cette dernière, jaillissent les éléments en colère qui ne manquent pas de lui signaler ma présence en échange de terribles douleurs. Cependant, il n´est pas mort sur le coup, mais le temps qu´il ne se retourne, je suis déjà bien loin, et il n´a pas le temps de voir arriver la seconde attaque qui le transforme en un tas de cailloux.
C´en est fini de lui, il ne devait pas savoir qui je suis pour m´avoir attaqué et laissé pour mort! On raconte que les hauts elfes fuient au moment de se battre, mais cela est faux...
C´est toujours le crépuscule, et je me rappel que je dois trouver une chapelle afin de me soigner, car lord de mon exploration, je me suis fais contaminer par une terrible maladie.
Sur ma route, au bout d´un petit chemin déviant vers l´est, se dresse une structure qui semble être une chapelle de campagne. Je décide donc de m´y rendre.
A peine la porte fut-elle entre ouverte qu´une odeur terrible se dégagea de cette batisse. En entrant, je réalisa que c´était en fait, un repère de nécromanciens. Il y avait un zombie mort sur un banc et un chasseur sur une table. Sur l´autel, des morceaux de cadavres putréfiés étaient posés en guise d´offrande. Les deux nécromanciens ne tardèrent pas à me remarquer. Mais il me semble qu´il remarquèrent encore plus rapidement le daedroth que j´avais appelé à coté d´eux. Il convoquèrent à leur tour des créatures, mais bien plus faibles que la mienne. De plus, grace à mon invisibilité, je pouvais me déplacer sans être remarqué, et donc paralyser mes ennemis afin qu´ils ne résistent pas aux terribles attaques du lézard.
En trés peu de temps, elurs âmes, aussi noires soient-elles s´échappèrent de leurs corps. Ils étaient la, sans vie allongés parmis les morceaux de cadavres.
Je voulais repartir, mais je décidais qu´ils devaient être punis pour leurs crimes. Je pris alors en main le baton du maître des vers que j´avais tué il y a fort longtemps et je me dirigea vers les corps sans vie.
Je brandis alors le baton vers leurs dépouilles mortelles, qui bientôt, se dressent devant moi de nouveau. Mais quelque chose a changé, leur yeux sont aussi noir que la mort, leurs âmes semblent tourmantées. Je décide alors d´abréger leurs souffrances en leur faisant gouter à la colère des éléments. Leurs corps sont de nouveau par terre, et je les réaniment encore, et encore jusqu´à ce que mon baton soit épuisé.
Ainsi est le châtiment que je réserve à mes ennemis, qui depuis se jour, tremblent en entendant mon nom...
salut tout le monde voici la mienne, j´espère qu´elle vous plaira mais S´IL VOUS PLAIT faites un effort pour le lire ça ma prit beaucoup de temps :
c´était une chaude soirée de mi-l´an, je m´en rappelle comme si c´était hier... (en vérité, c´était hier.) Je venais de poser quelques ingrédients rares d´alchimie dans ma salle secrète de mon manoir d´anvil. J´y avais passé ma journée, j´étais épuisé et je rêvais d´une petite bière et d´un bon lit. mais , moi, qui suis Ecoutant de de la confrérie noire, je ne pouvais me le permettre, il fallait que j´aille recueillir la parole sacrée de la Dame de la Nuit. Abandonnant pour une nuit mon identité de maître de la Guilde des Guerriers,Je me deshabilla pour revêtir mon capuchon et ma robe de la Main Noire, afin de ne pas être reconnu par mes confrère guerriers. Je traversa le grand portail qui donne sur les contrées sauvage de Cyrodil...
A peine sortit le doux parfum du volubilis sauvage m´emplit les narines. Il était si fort aujourd´hui qu´il me fit monter les larmes aux yeux. j´enfourcha ma brave monture, Crinière d´Ombre, et elle m´adressa un petit henissement chaleureux, peut-etre pour exprimer son impatience de sa dégourdir les jambes. Un petit coup de talon et ma jument partit comme une flèche. nous filâmes sur l´étroit sentier de pierre, illuminé par les derniers rayons du soleil couchant. Je ne puis m´empêcher de remarquer à quel point le ciel était beau ! Le crépuscule finît bientôt, et une nuée d´étoiles apparut dans le ciel désormais noir d´encre...
Le vent me fouettait le visage, et je craignais chaque seconde de voire débouler sur mon chemin quelques créatures répugnantes, comme un minotaure ou un dreugh terrestre... Mais il n´en fut rien, pour le moment. J´avais tellement parcouru ces contrées, que je reconnaissais chaque arbre, chaque buisson. j´avais tellement silloner cyrodil à cheval que le triple galot me paraissait aussi excitant que les discours du comte de bruma... Chaque seconde la fatigue se faisait plus forte, si bien que je decida de fermer un peu les yeux, certain que Crinière d´Ombre suivrait le chemin. Je tira alors un peu sur les rennes, et ma jument passa au pas. Je m´assoupîs...
Tout d´un coup, je me reveilla en sursaut : je venais d´entendre un craquement de branche sonore, alors les créatures qui errent dans ces bois, aussi imposantes soient-elles, sont silencieuses comme des ombres... je stoppa ma monture, et tendit l´oreille, avec toute la vigilance d´un imperial qui n´avait dormi qie 2 heures ces 3 derniers jour... Rien, rien de rien, même les grillons semblait s´être tut. Etrange, très étrange. cela ne devait qu´etre un rêve, et deja la fatigue me lacérait de ces griffes, la poussée d´adrénaline finit. je décida de lutter contre le sommeil : dans mon sac se touvait quelques potions qui me feront tenir une heure ou deux éveillé. Je vida d´un trait l´une d´elle, et je sentit tout doucement la lassitude s´en aller. Dans le cas d´un ours ou d´une autre bête, je décida de descendre de mon cheval.
LA SUITE DANS MON MESSAGE SUIVANt
Ayant finie toute les quêtes intéressantes, j´errai dans la cité impériale en espérant trouver de l´action, alors que je passait devant un citoyen, il est pourtant Très tard, je ne peut me balader que de nuit, car le soleil m´incomode, l´homme me dit comme tous, <vous avez le teint un peu pale>
C´en était trop, j´en avais plus qu´assez d´entendre cette phrase, ma lame sortant de mon foureau, la tête du maleureux roula au sol, une mare de sang s´écoula de son coup sectionné, un garde arriva au galot (façon de parler)et me dit le blabla habituel, refusant de céder, ma main toucha sa tête, et elle eplosa, il tomba raide mort sous mon sort de destruction intégrale, des garde arrivait de tout les coté, je m´enfuit tout en régénérant ma magie, et en la fortifiant, parcourant toute la ville, j´aivas tout les garde aux trousses, ma magie attaignait plusieur million maintenant, je choisi mon sort de mort instantané, je me retourne, fonce vert la masse, et touche un des gardes du mileu, le choc et la puissance de l´attaque balaya les 23 garde qui était a mes trousse en un rien de temps.
Je rengaina mon arme, et continua d´errer tranquilement dans les rue, a la recherche d´un mendiant pour me nourrir.
PS: véridicte.
Bravo pour celui qui a posé le message juste avant moi, super bien l´histoire !! !! ( j´ai pris quelques liberté par rapport à l´original, pour me faciliter l´écriture certains faits ont été modifiés mais j´espere que celui qui a fait ce topic ne m´en voudra pas !)
bon maintenant la suite :
" Je scrutai à gauche et à droite sans rien voir...
Tout d´un coup j´entendis un bruit très familier : celui de la flèche qui siffle dans le vent !! !
Je fis un bond sur le côté et je réussi à éviter le projectile, . Malheureusement, mon cheval ne bougea pas, et la fleche se planta dans une de ses pattes. Il s´effondra. mais à ce moment, l´état de mon cheval était le cadet de mes soucis, bien que celui ci compte beau coup pour moi : en effet, 4 maraudeurs déboulèrent sur moi aussi vite que l´éclair. Ils m´entourèrent et le plus grand de la bande m´aborda : " donne tout ton argent ou crève !" je faignit l´impuissance, car je me sentait pas au mieux de ma forme, et mes assaillants semblaient
bien armés ( marteau de verre, épee d´ébène) : " s´il vous plait ! ne me faites pas de mal ! je n´ais que ces 10 pièces d´or !" . Il me répondit : " tu mens ! et sache que tes mensonges ne marchent pas avec moi !! ! tu as donc choisi la mort ! "
Sur ce, il dégaina son marteau. A ce moment, une rage folle m´envahit : je sentit comme un démon en moi, qui prenait possesion de mon corps ; et je lui lança d´une voix grave : " pauvre fou ! Je suis Fredou, maître de la guilde des gueriers et Ecoutantde la confrérie noire ! En essayant de me voler tu déchaîne contre toi et ta famille la fureur de sithis !" Lentement je dégainis ma lame elfique, qui paraissait impatiente dan découdre. J´enlevis mon capuchon: "Ce visage est le dernier que tu veras. Meurs donc si tel est ton souhait !" Il parut surpris, mais il n´avait pas l´air de me croire, tout comme ces compagnons. Ils se ruèrent sur moi ...
Les longs mois passé à m´entrainer à la guilde m´avait rendu habile dans l´art du combat à la lame longue, les pauvres ... Comme pour introduire un ballet de danse, je fis siffler l´arme dans l´air à une vitesse efrayante et je me mis dans ma position préféré : légèrement accroupi, la lame parfaitement perpendiculairement au sol, très proche de mon torse, à la manière des hauts-elfes, qui ont une façon de combattre si gracieuse à mon goût... le chef fonça sur moi avec la dignité d´un orque qui aurait abusé du skouma. j´esquiva son coup lattéral avec une grande facilité, et je profita du désiquilibre provoquer par ce geste pour lui assener un coup d´une puissace incroyable sur côté droit. Mais ma lame ne réussit qu´à érafler son armure. Il fut tout de même mit au sol grace au choc du coup, et c´est ainsi que je puis lui trancher l´artère de la gorge : Il se vida de son sang en hurlant comme un chien. Les autres hommes, impressionés par la mort de leur chef, prirent leurs jambes à leur coup ... J´étais trop épuisé pour engager une traque, et mon cheval avait besoin de soin... Je rengaina mon arme, bien décider de leur donner une chasse impitoyable par mes silencieux dès mon arrivée à Cheydinhal. Je guérit la blessure de mon cheval grâce à un sort dont j´ai le secret. Il fut remis sur pied en un rien de temps, et nous repartîmes, sans force. Nous bous arrêtâmes à l´auberge la plus proche, à skingrad, où nous prîmes un repos bien mérité.
FIN
alors qu´en pensez-vous ?
je vais peut etre faire la suite alors donnez moi votre avis !
Pas mal du tout ^^, c´est mieux que moi en tout cas (en même temps je me suis pas trop fouler)
Si je savias fiare uen vidéo avec lite game, ça serait plus expressif ^^.
merci !!
Chapitre 1
Je m´apelle Godefroy.
Fils d´un humble bourgeois.
Je loge dans le quartier du marché.
Depuis que je suis née.
A mes 20 ans, je reçu un cadeau.
Un arc, dieu que c´est beau.
Maintenant, tous les jours je m´entraine.
A ramener de la viande fraiche et saine.
Je fais mon sport autour de la cité.
Car c´est la que l´on trouve le bon gibier.
Je vis une biche que transperça mes flèches.
Elle tomba comme si elle était sèche.
Content de moi, je m´approcha du corps.
Sans me douter, que quelqu´un m´observer.
j´entendit un bruit qui résona très fort.
Qui est-ce ? je dis sans hésiter.
Une ombre sortit des buissons.
Un mamifères à 4 pattes s´ajoutta à l´horizon.
Je recconnu le loup qui sortit ses crops.
C´est la pemière fois que je risque ma peau.
Qui sortira vainqueur ?
A suivre ...
Voilà plus de deux jours que je suis sorti de ces égouts où ces connards de gardes m´avait enfermé pour avoir éssayé de sa**er une femme plutôt séduisante ... Et où cet empereur Uriel je-sais-plus-quoi a été tué devant mes yeux et m´a donné cet étrange objet que j´ai revendu depuis bien longtemps (comment sa s´appelait déjà ? L´amulette des toilettes non ? Rien à foutre ).
En ce moment je me promène non loin de l´écurie de la cité impériale .... Je rentre non loin de l´écurie et va parler à une orque pas gâté par la vie ... Au moment de lui parler un cheval me pousse et m´amène un monté un cheval tacheté sans le vouloir ... L´orque et son amie la blonde sorte des haches et s´élance à ma poursuite ... Mon instinct me dit de prendre les rênes et de m´enfuir ... Mon cheval volé court comme il peut ... Je regarde derrière moi et vois un garde me poursuivant ... Tout d´un coup j´aperçois un lac traversant la cité impériale et par instinct je m´élance ....
Je voix les haches de mes deux poursuivantes me raser. Tout d´un coup je rencontre un garde au fond de l´eau me demandant de payer le butin de mon vol ... Je décide de refuser et lui passe dessus avec mon cheval ...Il se met à me poursuivre lui aussi .. J´arrive enfin à la rive la plus proche ... Je descend de mon cheval et aperçois une ruine aleyide et fonce dedans dans l´espoir de semer mes poursuivants.... Bizarre, au moment où j´arrive dans la ruine deux galopins m´ attaquent .... Je sors ma fidèle hache en acier et continue mon chemin...J´entre dans la ruine et souflle un peu je regarde derrière moiet vois apparaître les deux femmes , le garde et les deux chérubins ... Je retire mon armure, mes bottes ,mes gants et mes jambières ... Je m´enfuis à travers le donjon rencontre plusieurs rats et entre dans de grandes salles avec de grands pilones avec dessus des pierres bleues ... J´arrive sur un balcon ou j´apercois un feu .. Je m´y précipite et rencontre une femme s´appelant je lui parle et elle ne me dit rien .. Sious son refus de parler je décide de la tuer ..; Apparement mon coup ne lui inflige rien...
Je remonte l´escalier avec cette femme au cul... Et j´apercois mes poursuivants en train de se battre tous ensembles ils me barrent le passage .. Le garde abat un rat et fais une brêche dans ce barrage de chair j´en profite pour m´enfuir en sens inverse du donjon ils sont beaucoup à me poursuivre maintenant ... Je sors du donjon et retraverse le lac à la nage (mon cheval volé s´étant enfui ) . Je me retouren et aperçois sans y croie : un garde, un rat, un galopins ,deux femmes et umbra traversant le lac à la nage le rat étatn u peu à la masse (il nageait très lentement ) je rentre dans le palais de la cité impériale ... Une dizaine de garde se jettent sur Umbra pendant que les deux femmes et un galopins me courrent après je me retourne et décide de les tuer .. Derrière leur dos j´apercois Umbra se battant férocement contre les gardes ... Je brandis ma hache et dans une éfusion de sang et de violence je massacre mes poursuivants et pose mon genou par terre épuisé par ce combat ..
Je regarde Umbra s´effondré sous les assauts répétés des gardes royaux ... Je savoure ma victoire commençant à fouiller mes ennemis les gardes se retournent vers moi... ils sont une vingtaine ... Je me laisse faire n´ayant aucune chance contre ces ennemis ... Ils ne réagissent pas devant mon laisser-faire et me massacre sans pitié ... Ainsi se passa ma mort ...
Alors c´était comment ?
Vraiment bien!
Pas mal pour le récit en poème, c´est original ![]()
Sinon, fredou99, tu peux biensur modifier les faits pour qu´ils s´intègrent au mieux dans l´histoire ![]()
Par exemple, je ne me suis jamais retrouvé dans l´eau à cause d´un coup d´éclair d´atronach ;)
On attend la suite!
leprincedelanui c´est pas mal, mais si tu pouvais éviter de mettre trop de vulgarité, ca n´en serait que mieux ![]()
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il faisait nuit. je sortais d´une auberge dans laquelle j´avais dérobé une bouteille de vin grand cru.Après avoir bu la bouteille je pris mon arc et avec une flèche tendit la corde pour tester s´il était encore en bon état .un manant malchanceux passait par là, habillé de sacs de toile troués. Ca devait etre un clochard. sous l´effet du vin, je trébucha et ma main glissa, laissant partir la flèche vers ce pauvre homme qui alla se loger entre ses deux yeux. je ne me rendis pas compte tout de suite de mon acte mais après quelques minutes, je retourna à l´auberge pour prendre un lit et me coucher en espérent que les dernières heures de ma vie n´étaient qu´un cauchemard.
je fus réveillé par un homme vétu de noir. effrayé, je pris ma dague que j´avais caché sous mon oreillé pour la pointer vers le cou de cet homme qui me rit au nez et me dit de ne pas m´inquiéter, qu´il venait pour prendre soin de moi et pour que je fasse partie de sa famille: celle des assasins. il me dit qu´il avait vu mon acte de la veille et que j´avais un potentiel. j´accepta sa proposition de rejoindre la guilde en espérent que quelqu´un me verrait au moins une fois dans ma vie a ma vraie valeur. il me dit ensuite que pour faire partie de sa tendre famille je devais tuer un viellard. j´accepta car tuer un viellard qui n´a plus que quelques mois a vivre n´était pas si grave. il me donna une arme et me dit qu´il me reverrait a ma prochaine nuit de sommeil, après mon meurtre.
je me mis en route pour un voyage qui pourrait changer mon destin.
voila c tout
dites moi ce que vous en pensez mais soyez indulgents je n´ai que 13 ans
J´errait un matin dans la rue
A la recherche d´une auberge ou passer la journée
Avant que le soleil ne point le bout de son nez
Mais je me suis bel est bien perdu.
Mais pris par la rage, un garde je vis passer
Je m´avança vers lui mon épée dégainer
Lui assena un violent coup d´estoc
Il tomba par terre comme un bloc
Mais ses amis accoururent imédiatement
Il me tapèrent comme il purent
Et me bléssèrent c´est navrant
Mais comme un héros je n´en avais cure
Ripostant a grand coup, mes ennemi furent vaincu
Non sans mal, car il m´avait détruit mon casque
Un autre garde apparu, je croyais avoir la berlue
Naivement il m´interpela, mais j´avias retiré mon masque
Me reconnaissant il dégaina, sa tête roula
Le soleil alors apparu
De ses mortel rayon me darda
J´était bel et bien vaincu.
Bon je sais c´est nul mais bon, j´suis pas poéte moi. snif.