Ernst y reste à peine les os...
Ça va faire dix ans mes frères d'armes...
Toit l'alcool du bar s'est évaporé...
Il ne reste que nous et nos souvenirs de guerre. Nos balafres, nos souvenirs viscéraux nos démons...
Et ce jeu qui nous uni, qu'on a tous fait voilà 10 ans !
Ernest, salopard ! Ce qu'il te reste de chair et d'orgueil, tu vas le mettre dans une tournée ! Et me poser ça sur le bar fissa. Ce que t'as de plus fort mon vieux salaud ! Je trinque à vous qui (t)repasserez par là. Le vieux cadavre garde vos verres, ils seront pleins quand vous viendrez.
A vot' santez mes braves, les braves normands malgré eux 
