Naruto=Bon=Kiri
Hinata=Bon=Suna
Inô=Bon=Suna
Sakura=? =?
Tenten=Décédée
Kiba/Akamaru=Bon/Reste 3 mois à vivre=Suna
Shikamaru=Dans le coma=Suna
Itachi Uchiwa= Aveugle = ?
« Jambe de fer »=Folie=Tout près de Sakura
Tsunade=Décédée
Kakashi=Borgne, Bon=Suna
Neji=Bon=Suna
Choûji=Bon=Suna
Jiraya=bon=Route de Konoha
Orochimaru=Décédé
Sai=Bon=Suna
Anko=Bon=Kiri
je me suis exilais 1 semaine au ski, mon travail à donc pris un sacré retard, j’ai néanmoins pus m’avancer entre deux descentes de pistes noire et pour me faire pardonné voici un loooong chapitre que je ferai suivre de très près par quelque chose que vous attendez tous : le flash-back de Tenten !
Naruto: _ Non !
Anko: _ Si !
Naruto: _ Non !
Anko: _ Si !
Naruto: _ J’ai dit non !
Anko: _ C’est ça où tu dors dehors.
Naruto: _ J’aime autant.
Anko: _ T’es vraiment un gamin.
Naruto: _ Et c’est toi qui me dis ça ?
Anko: _ Va au diable.
Naruto: _ J’y vais de ce pas.
Anko: _Tu vas arrêter de faire l’idiot, c’est quand même pas si terrible.
Naruto: _ Inutile d’insister je refuse.
Anko: _ C’est la seule de disponible.
Naruto: _ Précisément : la seule, et nous sommes deux.
Anko: _ Tu te fais des idées.
Naruto: _ Peut-être pas.
Anko: _ Tu n’as pas le choix.
Naruto: _ Si ! Je dors dehors.
Anko: _ Crétin.
Naruto: _ Idiote.
Anko: _ Ce serait plutôt à moi de m’inquiéter, vue ce qui s’est passé dernièrement…
Naruto: _ Excuse-moi mais il me semble que c’est toi qui m’es rentré dedans.
Anko: _ T’avais qu’à décrasser tes oreilles.
Naruto: _ Et toi tes yeux.
Anko: _ Sourdingue.
Naruto: _ Bigleuse.
Cela commençait à faire un moment que nous nous balancions des civilités à la tête et je sens venir la migraine, je continue pourtant à m’obstiner :
Naruto: _ J’ai pas confiance, un jour, maître Kakashi m’a raconté que tu avait essayé de le …
Anko: _C’est un tissu de mensonge ! Et de toute façon, Kakashi n’est qu’un gros naze.
Naruto: _ Peut-être ! Mais en attendant moi je préfère me méfier.
Anko: _ Dans ce cas je n’ai plus qu’une solution…
Naruto: _ Hey qu’est-ce que tu… « Aïlle » mon bras… lâche-moi !
Anko: _ Pas question de te laisser prendre froid dehors.
Naruto: _ Mais fout-moi la paix enfin !
Anko: _ Je croyais que tu voulais me coller aux basques ?
Naruto: _ Y a des limites !
Tandis qu’Anko manque de m’arracher le bras en me traînant de force à travers l’hôtel vers l’unique chambre disponible que nous avons finalement dénichée au bout d’une trèèèèès longue recherche, je jette de rapides coups d’œil par les quelques fenêtres qui parsèment le bâtiment. La fête bas son plein dehors, étant donné que les festivités durent en tout et pour tout trois jours, j’aurai peut-être le temps d’aller y faire un tour demain.
Nous arrivons finalement devant une porte de bois massif où est inscris le nombre 13.
Naruto: _ Ca porte malheur.
Anko: _ Arrête de dire des bêtises et rentre.
Je m’exécute non sans quelque grommellements et pénètre dans une petite pièce à demi éclairé par une bougie, dans laquelle se trouve disposé un lit deux places et une porte menant sans doute vers la salle de bain.
La kunoichi aux cheveux bleus pousse un soupir de contentement :
Chouette, je vais enfin pouvoir prendre un bon bain.
Naruto: _ Anko…
Anko: _ Et toi qui voulais dormir dehors, non mais vraiment, on n’a pas idée…
Naruto: _ Anko tu…
Anko: _ Il y a des fois où je ne te comprends pas.
Naruto: _ Anko ?
Anko: _ Quoi !
Naruto: _ Tu peux me lâcher la main ?
------------------------------------------------SI
LENCE---------------------------------------------
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Anko: _ Je vais me laver.
Je vois alors la salle de bain se fermer dans un coup sec.
Naruto: _ Ah les femmes…
Tout en massant mon bras endolorit, je ne peux m’empêcher d’avoir une pensée pour Shikamaru…
Les minutes s’enchaînent avec une lenteur déconcertante, je me ressasse sans interruption les évènements de ces dernières semaines… Qu’est-ce qui se serait passé si… si je n’avais pas rencontré les filles dans ce bar… si j’avais refusé de les aider…
Et surtout…
De ce moment…
Quelque temps avant, à Suna…
La lune est belle ce soir…
Doucement… avec une attention presque religieuse…
J’approche la lame de mon poignet…
Tout va finir…
Enfin…
Je la sens… la froideur du métal…
Un sentiment de libération qui ne fait que s’accentuer…
Tout…
… est…
… fini…
?? ?: _ Je ne ferais pas ça si j’étais toi.
Quoi ?
Naruto: _ Qui est là ?
Une ombre s’approche… lentement… révélant peu à peu ses traits…
?? ?: _ Naruto… tu dois vivre…
Une voix… apaisante… je crois la connaître…
Ce visage… je m’en rappelle… mais… est-ce possible ? Ou l’effet de l’alcool me donne des hallucinations…
Naruto: _ Vous… mais… comment vous…
?? ?: _ D’autres ont encore besoin de toi Naruto…
Naruto : _ Je… je ne peux pas…
?? ?: _ Lève-toi Naruto… et marche…toi… tu es toujours vivant…
Naruto: _ Je…
Et zut… cette satanée nausée… je pers momentanément l’usage de mes yeux… et lorsque finalement ma vue s’éclaircie…
… il a disparue…
Que dois-je faire…
…que dois-je faire…
Je me lève péniblement en rangeant mon kunaï… pourquoi
…pourquoi faire…
Je ne me pose pas plus de question et je me dirige d’un pas claudiquant vers l’endroit où on m’attend…
« Il » a raison… je suis toujours vivant... et j’ai la désagréable sensation que je me dirige tout droit vers les ennuis…
Les filles… j’arrive…
Retour au présent :
Je pousse un bâillement d’une longueur record en contemplant les lumières témoignant de l’agitation festive en ville.
Je me sens dériver doucement vers le sommeil…
Que… ?
Oh putain ! J’ai vu…
L’adrénaline me monte au cerveau… j’en suis sûr c’est…
Zut ! J’ai pas un bon poste d’observation.
Je dois changer de point de vue…
La fenêtre d’à côté…
Purée vite !
J’enfonce comme un bourrin la porte en faisant sauter un verrou au passage pour accéder à la fenêtre voisine…
Sauf que…
L’espace d’un instant j’ai complètement oublié pourquoi cette porte avait un verrou…
La mémoire me revient en un éclair…
Anko: _ Naruto ! Qu’est-ce que tu…
Et comme de par le plus grand des hasards, « elle » vient juste de sortir de l’eau, mais n’a pas encore eu le temps de se saisir d’une serviette…
S’ensuit alors un cri parfaitement inhumain, un chapelet de juron qui ne semble pas vouloir prendre fin, une imitation quasi-parfaite à la Hinata de par moi-même, une porte qui se referme et me voila de nouveau seule dans la chambre plongée dans l’obscurité avec des images dignes du paradis du batifolage plein la tête.
Pourtant… au milieu de tout ça… quelque chose comme… comme une mèche de cheveux roses entraperçut dans la foule… me rappelle que ce n’est pas le moment de se reposer.
Patience… j’en saurais plus demain…
Mais avant…
Anko: _ J’ai finis.
Une voix ultra menaçante me fait remarquer que Anko se trouve dans l’embrasure de la porte (Avec une serviette dieu merci.) et me lance tellement d’éclairs par l’intermédiaire de ses yeux que je sens mes cheveux se hérisser au-delà des limites possibles. Je me sens inexplicablement pris de tremblements. Je contourne donc soigneusement son regard et me dirige (Sans cesser de trembler) vers la salle de bain…
Mon dieu… pourquoi tant de haine…
Pendant ce temps à Suna :
C’est décidé ! Je me lance !
Moi, Hinata Hyûga, je ne vais laisser courir des rumeur stupides, j’ai donc pris la décision d’en parler au Kazekage pour qu’il mette un terme aux élucubrations de Kiba. A bas ma timidité !
Je me trouve devant la porte du bureau du chef de Suna et je frappe vigoureusement à la porte, j’entends « entrez ».
Je fait donc ce que la logique m’ordonne : j’entre.
Gaara: _ Oh, c’est toi.
Je sens ma détermination se dégonfler inexplicablement comme une vieille baudruche en entendant le ton désabusé qu’il prend.
A cet instant, je perd toute mes résolutions et je commence à faire n’importe quoi :
Hinata: _ Euh… et bien… euh oui… c’est… c’est moi.
Gaara: _ Je vois ça.
Et le rouquin se plonge immédiatement dans une masse de papier, se soustrayant à ma vue. Un silence pesant s’installe, rythmé par les grattements du stylo sur les feuilles.
Hinata: _ Vous… tu attendais quelqu’un ?
Gaara: _ J’ai convoqué Kiba pour une histoire de toit écroulé, mais je doute qu’il vienne.
Hinata: _ Ah bon.
----------------------------------SILENCE---------
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Gaara: _ Tu es au courant ?
Son ton cassant me prend de cours.
Hinata: _ A… à quel propos ?
Gaara: _ Demain commence la fête du sable.
Hinata: _ Cette fameuse fête qui va durer trois jours ?
C’est marrant, j’ai entendu parler d’un truc similaire dans le village de la cascade, ça manque un peu d’originalité tout ça.
Gaara: _ Tu veux m’accompagner ?
Hinata: _ Je… quoi ?
Gaara: _ Au bal d’ouverture de la fête, demain soir, est-ce que tu veux m’accompagner ?
Hinata: _ Euh… et bien…
Gaara: _ Ce serait un moyen de rapprocher Suna et Konoha, de faire taire l’animosité des habitants du village à votre encontre… rien de plus.
Hinata: _ Je… mais… enfin…
Il ne se rend pas compte ? Il me demande ça comme ça, d’entrer, c’est pas du tout pour ça que j’étais venu moi.
Gaara: _ Alors ?
Mais… mais… qu’est-ce que je dois répondre, si j’accepte, les autres vont encore s’imaginer des choses et ça me donnera d’énormes responsabilités !
Hinata: _ D’accord.
Mais quelle… ! Qu’est-ce qui m’a prit ? Adieu la tranquillité maintenant.
Gaara: _ Parfait.
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Gaara: _ Encore une chose.
Hinata: _ Ou…oui ?
Gaara: _ Si tu n’as rien à te mettre, tu n’as qu’à demander à Temari.
Hinata: _ D’d’accord.
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Soudainement, et sans prévenir, Gaara se leve de son siège.
Hinata: _ Où, où vas-tu ?
Gaara: _ Aux toilettes.
Instinctivement, je me place devant lui pour tenter de lui parler… grave erreur…
Mon mouvement soudain a en effet provoqué l’effondrement d’une pile de papier qui s’étale juste sur la trajectoire de Gaara… et ce qui devait arriver arriva : une malencontreuse glissade et le Kazekage prit de court ne peut pas contrôler sa tombée… et je me trouve juste devant lui…
J’ai un peu de mal à reprendre mes esprits et surtout… à réaliser que Sabaku no Gaara est allongé sur moi.
Et là… que faire ?
Attendre qu’il se décide à bouger ? Ou prendre les devants et le repousser ?
Le temps passe… j’en conclu qu’il est confronté au même dilemme que moi.
Seulement voila : la porte du bureau s’ouvre…
Et là… je ne sais pas…
Est-ce que je suis maudite ?
Ou simplement une terrifiante malchance.
Toujours est il que c’est Kiba qui rentre dans la pièce.
Il pose alors ses yeux sur nous et étire ses lèvres dans un si grand sourire qu’il doit être à deux doigts d’un claquage de la mâchoire.
1 secondes…5 secondes…
Finalement, l’homme-bête s’élance dans le couloir en hurlant à tue-tête des « Hey tout le monde ! ».
Gaara se décide finalement à se relever en marmonnant un « j’ai du travaille » ne me laissant pas d’autre choix que de m’en aller, bredouille. Avec un peu de chance, je peux encore essayer d’arrêter Kiba.
Mon dieu… pourquoi tant de haine…