Que chuis bête, je me crois sur msn où je peux pas écrire sans que l'autre soit là... 
Je te le dis à l'avance, cette anecdote de camping d'une semaine allait être converti en une fic à la base. Mais chacune de mes fics me sert à faire passer une pensée ou un sentiment, et comme il m'a resté que le vide, après deux semaines, j'ai stoppé la fic assez vite... Donc, si tu veux lire mon hypra pavay, accroche-toi.
[Balise] A TOUS CEUX QUI SONT LA POUR LIRE LA FIC
Ceci n'est pas une suite.
[balise]
Bon, je m'y met... Ça a commencé quand on allait en camping au bord de mer (pas très original pour moi m'enfin...), avec une amie de ma mère et la soeur de l'amie. Et leurs enfants... L'un d'eux est en 6° cette année, le deuxième doit être dans ces eaux et son frère, le troisième, a un ou deux ans de plus. Petite marge d'âge, m'enfin...
J'ai rien contre la campagne, mais c'est vrai aussi qu'ils sont un peu...mh... Reculés ?
Je le redis, je n'ai rien contre la campagne.
Donc j'avais préparé ma DS, le chargeur (ouch si je l'avais oublié !
), un livre (que j'ai jamais eu l'occasion de toucher...) et toute la patience que je peux avoir en vacances. Je pouvais pas faire plus...
Je passe le camping, j'en viens à elle, directement...
Le troisième jour (finalement, je m'entendais plutôt bien avec les trois autres... Et pour une fois, on reconnaissait que je suis un demi-dieu !
Mais ça, c'est autre chose...), on était à l'aire de jeu juste à côté de notre emplacement pour occuper mes frère/soeur qui voulaient faire un loup, et une petite a joué à son tour. Elle s'est mis à annoncer que sa grande soeur, qui s'était postée dans un coin du tobogan pour la surveiller, jouait. Celle-ci a paru étonnée. Mais elle n'a pas protestée. Bien que je l'ai sentie un peu gênée de la présentation excessive de sa soeur...
A ce moment, j'ai juste un peu rêvassé par rapport à son physique, rien d'incroyable quoi... Bon, go pour la description ! Déjà, rousse. Ou plutôt rouge ? Couleur flamme... Ses cheveux tombaient jusqu'à un peu plus bas que ses épaules. Je me sens un peu incapable de décrire sa tête... Des yeux pas asiatiques, mais un peu désépaissis sur la hauteur, si tu vois le truc... Une bouche laissant presque en continu un faible sourire et pas la moindre trace de maquillage. Un physique associable au calme et à l'honnêteté, si on ne dois en citer que deux...
Ben, belle quoi, je vais pas épiloguer plus que ça !
Et sympa. Très. J'ai pas tardé à faire connaissance (moi, faire connaissance avec quelqu'un ? Une fille en plus ?! WTF!
) et il elle me plaisait de plus en plus.
Le camping m'avait l'air inanimé au début, mais en fait il y avait des animations le matin et des trucs à la micro-piscine vers 4-5h... Et parfois, une animation, totalement différente à chaque fois, en aprem. Ou le soir... Bon, voila quoi ! Et j'y allais souvent. Elle aussi.
De toutes façons, tu dors pas, le matin, quand tu te sens amoureux. Saleté d'amour, en fait...
Surtout que j'avais jamais senti un amour comme ça, je crois. Puissant, simplement. Très. Oui, c'est pitoyable de ressentir ça en sachant que ça durera trois jours, mais rien que pour trois jours ça me semblait valable.
Sauf qu'il y a contrecoup.
Je m'étais dit que le dernier soir, je la verrais un peu à l'écart des autres. Je savais pas encore ce que je dirais, mais je suis pas un dieu de la planification. Pas plus de l'impro, mais c'était pas la peine que je me prenne la tête du coup...
Sauf que le dernier soir, c'est le seul soir où je l'ai pas vue.
Nos parents avaient une surprise : on allait manger à la pizzeria, et on reviendrait pas avant minuit.
Putain de surprise, même aujourd'hui après coup je me méfie quand on me parle de surprise maintenant...
Pas la peine de le dire : toute la soirée j'ai suivi les autres sans émotion. Le vide.
Partir, dur. Sans dire au revoir, laisser un mot ni rien, c'était pas humain !
Et comme je suis pas du genre à exposer mes sentiments facilement, sauf à certaines personnes, j'ai rien dit. Bien sûr, j'avais l'air bizarre, mais personne a su pourquoi. J'ai pas pu dormir avant 4h du mat', entre temps j'ai serré les dents sans réussir à faire couler une larme, gémir faiblement au mieux. J'avais pas envie de lire. Ni de rien, d'ailleurs. je me suis forcé à me rabattre sur des mots croisés à ma mère après un moment, j'allais faire plus que péter un câble, à ce niveau...
Le lendemain matin, je l'ai pas croisée du tout non plus. Pendant plus d'une semaine, après, j'ai à peine mangé et j'ai senti un énorme vide. Pas envie de grand chose... J'ai geeké, mais sans plus de résultats émotionnels.
Au bout d'un moment, j'ai été un peu mieux. C'est là que j'ai compris que les filles ont un impact plutôt énorme sur moi. Je me suis promis de manipuler ça avec méfiance par la suite. Mais manipuler, quand même. Un vide, ça doit se combler !
Pour la suite, se reporter à mon micro-récit de mon vent avant la toussaint.
Me suis pas relu, pas le temps, mais je crois avoir tracé les grandes lignes... 