( j´vais faire de mon mieux alors
des meurtres, du sang et tout l´barda ? j´avais prevu ça aussi
sinon ce serait pas moi
on va y aller petit à petit
)
CEUX QUI SONT A L´EGLISE / //
Les cloches retentissent. Au bout de dix minutes un inconne s´approche de Karen Bulsi et d´Alissa McCormack, qui on l´air rassuré de le voir s´approcher. C´est un curé, à la mine fatigué et au teint blafard. En s´approchant on peut le sentir mal à l´aise, regardant à droite et à gauche, inquiet de quelque chose.Il est essouflé, il semble avoir courut pour arriver jusqu´ici.
" mesdemoiselles... On m´a prié de vous remettre ceci". Il tend vers Alissa une petite boîte métallique qui semble avoir été abîmée par le temps et une lettre qui à l´air d´avoir traversée de longues années à Karen.
Il leur tourne le dos et avance en direction de la sortie. Il s´arrête quelques pas avant et se retourne vers les deux filles.
" n´oubliez pas que vous n´êtes pas les premières à être venu ici... "
Il les regarde d´un air triste, regarde les grandes orgues, et reviens de nouveau sur les filles avant de sortir de l´église sans rien ajouter d´autre.
La petite boîte est scellée par des vis. Impossible de l´ouvrir. Les vis sont toutes abîmées, comme si quelqu´un avait voulu l´ouvrir avec un objet quelconque. En tout cas, ce n´est pas avec un tournevis que l´on pourra detacher le couvercle pour voir ce qu´il y a l´intérieur. La serrure est faite de petits boutons, il y en a huit en tout, alignés de droite à gauche. Quand on clique sur une touche, elle s´enfonce dans la boîte.
Au dos se trouve une petite gravure " quand je suis né je n´ai cessé de revivre la même histoire. En ouvrant la boîte du premier coup j´ai réussi à ouvrir la porte".
En secouant la boîte on sent qu´il y a quelque chose à l´intérieur d´assez léger.
[la lettre] ( les * sont des lettres ou des chiffres éffacés par le temps)
" je me su** ***contré à ma naissance, j´étais déjà pas trè* beau à voir. ******s venu me voir grandir avec moi-mêm*, on a be*u dire, on a **** faire, qu´un jour ou l´a*tre on devient plusieurs, mais je me souviens ***s de combien on était"
La lettre est accompagnée d´une vieille photographie représentant la statue d´un homme plutôt moche qui se tient au milieu de plusieurs miroirs :
un et derrière la statue, deux autres sont de chaques côtés ( à droite et à gauche).
CEUX QUI SONT A LA MAIRIE / //
( bon, c´etait l´autre code, mais je vais faire comme si vous aviez testé les deux
en fait, le petit bonhomme vert c´était Link
mais c´est vrai que ça l´faisait bien avec Chris Ermann)
La porte emet un bruit mécanique au moment où le verrou s´ouvre. Un petit courant d´air frais passe sur le visage de Chris Ermann et de Stan Prescott. Devant eux se trouve l´accueil, au fond à gauche il y a la reception. Un PC est allumé, mais il semble avoir planté sur la photo du maire à côté d´un inconnu prise au parc Rambeleau en face de la fontaine centrale. Au moment où l´on bouge la sourie, on remarque que l´image change et que l´inconnu disparait de l´image... Derrière l´inconnu se trouve une plaque gravé, avec 1853 et en dessous - " Jan Bokhoven" accompagné d´une petite phrase gravée : " A celui qui a apporté la vie à Baudelaireville".
A côté du clavier il y a une photo de la bibliothèque municipal de Baudelaireville, elle a été entourée avec un feutre rouge. D´après l´encre ça ne date pas de plus de deux jours.