(encore désolé, mais personne parle...)
voici le début du synopsis, si quelqu´un peut me donner un avis.
Synopsis du film F.E.A.R. : Reality :
1: Adrien et Sylvestre jouent à F.E.A.R., ils discutent.
S : Tu vas voir ça fais peur !
A : T’est sur ? L’autre jour aussi tu me l’as dit… J’te crois.
S : Tu verras, mais d’abord je passe le briefing.
A : Ouais, ouais…
2 : On a saute quelques minutes inintéressantes du jeu. On filme le jeu, le personnage se trouve dans un tunnel sombre et peu engageant, il donne sur une salle éclairée par une lumière vacillante qui elle donne sur une échelle à droite et deux alcôves en face du tunnel, dans celui de droite on voit scintiller un objet bonus posé sur un tonneau, à coté, gît par terre une masse sombre.
A : J’avance !
S : Suis l’chemin
A : Si ça commence par un tunnel sombre, c’est qu’il va y avoir quelque chose non ?
S : N’importe quoi…
3 : Adrien qui dirige le personnage avance dans le tunnel, un indicateur en haut à gauche de l’écran indique que sa radio capte un signal d’origine inconnue. Un bruit qui ressemble à un rire de petite fille se fait entendre, bien que ce ne soit pas un rire démoniaque ou satanique (style l’exorciste), il fait froid dans le dos. Il avance encore et une ombre passe, on dirait une petite fille, d’a peu prés huit ans, les cheveux bruns, style « the ring ». Elle passe assez vite et on à peine le temps de l’apercevoir.
A : Ahhhh ! C’est quoi ça, je t’avais dit qu’il y aurait quelques chose
S : C’est Alma, la garce.
A : Arrête de m’faire peur toi aussi !
4 : Adrien avance :
S : Bon, t’avance ?
A : Mais y’ai peur moi !
S : J’te l’avais dit !. ..
5 : Adrien semble voir un truc devant :
A : C’est quoi le truc devant ?
S : Ah, Ah, surprise…
6 : Un squelette carbonisé se dessine dans la pénombre, Adrien l’éclaire avec la torche :
A (sursaute) : Oh !
7 : Ils regardent le squelette et le tonneau à coté de lui, il y a un étrange objet brillant posé dessus.
A : Ah… Un squelette, et ça c’est quoi ?
S (qui n’a pas détaché ses yeux du squelette) : Ca quoi ?
A : A coté.
S : c’est un booster de vie, il te rajoute cinq PVs je crois…
8 : Adrien s’avance pour le prendre, un autre rire beaucoup plus fort résonne, il semble qu’il vient de très prêt derrière nous :
9 : Ils sursautent
A : Oh non…
10 : Adrien se retourne mais il n’y a rien, il n’a pas eu le temps de voir l’ombre qui filait sur la droite. [Note : j’ai testé la scène encore une fois, pendant le rire la fille est derrière toi, si tu te retourne sur la droite, tu auras une belle frousse, elle est à moins d’un mètre de toi et marche lentement vers la droite, si tu prend le rire en marche arrière ça doit bien faire peur]
A : Y a, y a rien…/Ah! C’est quoi ça bordel (à modifier !! )
(On pourrait envisager qu’il tire dessus…)
11 : Adrien décide de fuir rapidement par l’échelle [pas trop vite, si tu regarde la note plus haut et que tu fais ce qui est dit, la fille te barre le chemin de l’échelle pendant quelques instants] il court vers elle :
A : Vite, l’échelle !!
S : Grouille !
12 : On entend encore un bruit venant de derrière lui :
A : Oh non, encore ? C’est qui qui fais ça ?
S : Ah ah…
13 : Adrien parvient à s’enfuir, il sort et se retourne vers l’échelle
A : Ouf !
14 : Il s’avance vers l’échelle, il va voir ce qu’il y a en bas :
A : Oh putain j’ai peur !
15 : Il regarde dans le conduit de l’échelle, le peu de la pièce qu’il peut voir est vide :
A : Vas-y…
S : Quoi ?
A : Il y a rien c’est normal ?
S : j’peus pas tout dire sinon t’as plus peur
A : J’arrête de jouer, j’ai trop peur !
S : Vas-y dis pas ça, c’est pas toi qui me disait que t’avais peur de rien ?
A : Si, mais…
S : Joue ! Moi j’y ai joué tout seul et j’ai tenu beaucoup plus loin, t’en est qu’au début là !
16 : Il se retourne, on voit de l’eau avec un petit pont et un mur avec une porte un peu pétée
A : J’fais vite !
S : Tu fais comme tu veux…
17 : Il y a un cadavre d’ouvrier dans l’eau, il est bien amoché, mais il ne bouge pas… On voit que ça à bien bastonné par là, ou alors serait-ce Alma, rien ne permet de le dire (c’est pas marque « Resident evil : Reality » ici)
A : Oh, non j’recommence à flipper là !
18 : Adrien avance jusqu´à la porte en passant le pont, le carreau qu’elle comporte est sérieusement cassé, du sang dégouline même de l’ouverture béante de la vitre, on penche pour l’idée de la fusillade.
A: Oh, putain l’truc
S: Et ouais, c’est ça F.E.A.R.!
A : Bon, ouais mais quand même…