Mouais, le 262 est l'exemple typique de ce genre d'avions dans il-2 qui nécessitent un minimum de pratique et d'expérience si on veut revenir en un seul morceau.
Une accélération lente, poussive, un décollage "sur des oeufs".
Une fois les roues arrachés du sol on n'est pas encore tirés d'affaires, à 220 km/h le 262 est veau, on manipule le manche "en douceur", le décrochage guette. On est tenté de poussé les gaz à fond pour atteindre rapidement une vitesse et une altitude acceptable, mais en dessous de 350 km/h les moteurs surchauffes trop rapidement pour être véritablement efficaces.
A partir de 450 km/h on commence à s'amuser, mais dès que l'on atteint les 650 km/h les problèmes s’inversent.
Il faut être léger sur les commandes au risque de perdre de précieux kilomètres heures, ou pire, perdre une aile, un aileron, ect...
Aussi, le combat aérien exige de ne pas entrer dans le jeux du dogfight, demandant de privilégier le B&Z ou des tactiques de combats équivalentes à celles de la guerre de Corée.
Hormis ces petits détails, c'est un appareil magnifique
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