Je suis bien triste de constater le pauvre contenu de ce forum, c´est certainement la faute à nos amis gamecubistes.
C´est ainsi que je me propose pour venir noyer vos coeur de joie et de bonheur à l´aide de poeme, vous voulez bien?
Je viendrais donc poster demain un joli poeme, bien sur, si vous voulez faire de même, n´hésitez pas!
Et t´abuse un peu quand meme,c pas parceque kuishin est con qu´on l´est tous.Et puis si on viens sur votre forum c´est que le notre est nul
Je t´aime mon amis, vous étes tous mes amis.
Tiens et hop! Un poeme pour toi mon grand...
C´était la nuit de Noël, un peu avant minuit,
A l´heure où tout est calme, même les souris.
On avait pendu nos bas devant la cheminée,
Pour que le Père Noël les trouve dès son arrivée.
Blottis bien au chaud dans leurs petits lits,
Les enfants sages s´étaient déjà endormis.
Maman et moi, dans nos chemises de nuit,
Venions à peine de souffler la bougie,
Quand au dehors, un bruit de clochettes,
Me fit sortir díun coup de sous ma couette.
Filant comme une flèche vers la fenêtre,
Je scrutais tout là haut le ciel étoilé.
Au dessus de la neige, la lune étincelante,
Illuminait la nuit comme si c´était le jour.
Je n´en crus pas mes yeux quand apparut au loin,
Un traîneau et huit rennes pas plus gros que le poing,
Dirigés par un petit personnage enjoué :
C´était le Père Noël je le savais.
Ses coursiers volaient comme s´ils avaient des ailes.
Et lui chantait, afin de les encourager :
" Allez Tornade ! , Allez Danseur ! Allez , Furie et Fringuant !
En avant Comète et Cupidon ! Allez Eclair et Tonnerre !
Tout droit vers ce porche, tout droit vers ce mur !
Au galop au galop mes amis ! au triple galop ! "
Pareils aux feuilles mortes, emportées par le vent,
Qui montent vers le ciel pour franchir les obstacles ,
Les coursiers s´envolèrent, jusqu´au dessus de ma tête,
Avec le traîneau, les jouets et même le Père Noël.
Peu après j´entendis résonner sur le toit
Le piétinement fougueux de leurs petits sabots.
Une fois la fenêtre refermée, je me retournais,
Juste quand le Père Noël sortait de la cheminée.
Son habit de fourrure, ses bottes et son bonnet,
Etaient un peu salis par la cendre et la suie.
Jeté sur son épaule, un sac plein de jouets,
Lui donnait l´air d´un bien curieux marchand.
Il avait des joues roses, des fossettes charmantes,
Un nez comme une cerise et des yeux pétillants,
Une petite bouche qui souriait tout le temps,
Et une très grande barbe d´un blanc vraiment immaculé.
De sa pipe allumée coincée entre ses dents,
Montaient en tourbillons des volutes de fumée.
Il avait le visage épanoui, et son ventre tout rond
Sautait quand il riait, comme un petit ballon.
Il était si dodu, si joufflu, cet espiègle lutin,
Que je me mis malgré moi à rire derrière ma main.
Mais d´un clin d´oeil et d´un signe de la tête,
Il me fit comprendre que je ne risquais rien.
Puis sans dire un mot, car il était pressé,
Se hâta de remplir les bas, jusqu´au dernier,
Et me salua d´un doigt posé sur l´aile du nez,
Avant de disparaître dans la cheminée.
Je l´entendis ensuite siffler son bel équipage.
Ensemble ils s´envolèrent comme une plume au vent.
Avant de disparaître le Père Noël cria :
" Joyeux Noël à tous et à tous une bonne nuit "
clap clap clap
. ..
bravo ! ^^
clap clap . ..
Et hop, un nouvel amis = un nouveau poeme bien sur!
Il s´appelle Juste une rose!
Juste une rose,
qui naît tranquillement,
avec l`eau de pluie et l`amour
elle connaît peu à peu le soleil,
et s`épanouit dans le temps.
.
Juste une rose,
qui grandit en reconnaissant
le coeur comme sa maison.
C´est pourquoi quand je pense à toi,
c´est une rose qui me vient à l`esprit.
C´est vachement émouvent...
Le temps du muguet
Il est revenu le temps du muguet
Comme un vieil ami retrouvé
Il est revenu flâner le long des quais
Jusqu´au banc où je t´attendais
Et j´ai vu refleurir
L´éclat de ton sourire
Aujourd´hui plus beau que jamais
Le temps du muguet ne dure jamais
Plus longtemps que le mois de mai
Quand tous ses bouquets déjà se sont fanés
Pour nous deux rien n´aura changé
Aussi belle qu´avant
Notre chanson d´amour
Chantera comme au premier jour
Il s´en est allé le temps du muguet
Comme un vieil ami fatigué
Pour toute une année pour se faire oublier
En partant il nous a laissé
Un peu de son printemps
Un peu de ses vingt ans
Pour s´aimer pour s´aimer longtemps.
poème dédié à halomanlevrai
Et hop un autre! Amour et paix!
La culture du soleil
Bonjour chers amis,
Aujourd´hui j´essaie de cultiver le soleil,
même si je sais qu´il est inaccessible, je le récolte.
Comme on prend une fleur, avec chaleur,
je le caresse avec tendresse.
Je lui offre mon amitié et mon coeur.
J´espère qu´il acceptera.
Votre chaleureuse rose
Becca
Colchique dans les prés . ...
Fleurisse fleurisse . ..
Colchique dans les prés c est la fin de l été . ..
Les feuilles d automne . ...
Emportées par le vent . ..
En ronde monotone . ..
Tombe en tourbillonant . ..
Mes mains occupées toute la journée,
Je n´avais pas beaucoup le temps de jouer.
Aux petits jeux que tu inventais à mes cotés,
Je n´avais pas beaucoup le temps de participer.
Je lavais ton linge, je nettoyais et cuisinais,
Et quand tu étais à mes cotés et que tu me regardais,
Avec tes jouets, ton marteau et ton tournevis,
Je te disais: un peu plus tard mon fils.
Le soir, je te berçais et te portais dans ton lit,
J´écoutais ton souffle et te souhaitais une bonne nuit.
Je sortais de ta chambre sur la pointe des pieds,
Mais ne pouvais m´empêcher de revenir te contempler.
La vie est courte et les années chevauchent le temps,
Mon petit garcon qui est déjà devenu grand,
N´est désormais plus à mes cotés,
Avec ses petits secrets à me confier.
Pas mal mais écoute çà!
Le temps du muguet
Il est revenu le temps du muguet
Comme un vieil ami retrouvé
Il est revenu flâner le long des quais
Jusqu´au banc où je t´attendais
Et j´ai vu refleurir
L´éclat de ton sourire
Aujourd´hui plus beau que jamais
Le temps du muguet ne dure jamais
Plus longtemps que le mois de mai
Quand tous ses bouquets déjà se sont fanés
Pour nous deux rien n´aura changé
Aussi belle qu´avant
Notre chanson d´amour
Chantera comme au premier jour
Il s´en est allé le temps du muguet
Comme un vieil ami fatigué
Pour toute une année pour se faire oublier
En partant il nous a laissé
Un peu de son printemps
Un peu de ses vingt ans
Pour s´aimer pour s´aimer longtemps.
Colchique dans les prés . . ..
Fleurisse fleurisse . . .
Colchique dans les prés c est la fin de l été . . .
Les feuilles d automne . . ..
Emportées par le vent . . .
En ronde monotone . . .
Tombe en tourbillonant . . .
BRAVO, magnifique.
et Monkey-Warrior
t´es con ou quoi , t´as pris le même que le mien
moi c tout ce que je peux vous chanter !
Y´a la porteuse
De prospectus
Qui traine les pieds
Et sa misère
Y´a la copine
Du voisin, bourrée
Qui titube
Dans sa misère
Y´a le nain
D´à côté
Qu´est seul
Avec sa misère
Y´a les autres
Qui rentrent
Du turbin
Retrouver leur misère
Y´a quelques chômeurs
Qui glandent
Font qu´jouer
Avec leur misère
Y´a moi
Seul
Accouplé
A ma misère.
Je sais pas j´ai pas le temps de les lire...
Console toi, mais console toi avec un poeme bien sur:
Sous une nuit d´étoiles
avec un vent glacial
C´est aussi beau que l´été
mais l´automne est annulé
Je vois tout au loin
un loup qui rôde tout au bout
Il se met à trembler
Je viens le consoler
C´est un beau geste
le seul que je connaisse
C´est un beau geste
le seul que je connaisse
lol
la misère quoi !
Hep! Les gars, je rappelle le Topic : Un jour Un poeme.
Il y adéjà 17 poémes, fait chier!