merci
j´avais essayé dans /etc/X11/xorg.conf
Jack_Shepard à qui tu parles?
on est contre DADVSI donc on est anarchiste? wahou plus manichéen tu meurs............
une alternative qui ne me dérangerais pas.
Une entête dans les fichiers (qu´il soit mutlimédia ou prog pure), à chaque téléchargement du dit fichier prélévement automatique du compte en banque du prenneur et envois vers l´auteur, la je ne dis pas non, plus d´intermédiaire, plus de grosse boite qui prélève une bonne partie au passage. (quasi impossible à mettre en oeuvre malheureusement)
Mais est ce que les utilisateurs du p2p l´accepteront, bhein non évidement. Et c´est la seul alternative que je trouverais correct/
Jack_Shepard
Et on portera des T-Shirts "el che"...
elremnet
Juste une question, dans quel secteur travailles-tu ?
Zecoco
J´ai souvent le problème avec les portables ou les écrans plats en 1280x1024 :p
"Une entête dans les fichiers (qu´il soit mutlimédia ou prog pure), à chaque téléchargement du dit fichier prélévement automatique du compte en banque du prenneur et envois vers l´auteur, la je ne dis pas non, plus d´intermédiaire, plus de grosse boite qui prélève une bonne partie au passage. (quasi impossible à mettre en oeuvre malheureusement)"
sans intermédiaires on aurait des albums pour environ 2-3€, par rapport aux 20€ actuels qui servent à engraisser Pascal Nègre c´est déjà un bon progrès, une large majorité de p2peurs seraient prêts à payer à ce tarif là.
hitman c´est encourageant ça! si toi t´as parfois un petit problème alors moi je suis dans la merde
juste que ma curiosité me pousse à aller voir ailleurs ce qui se passe
Roooh, rassure-toi, c´est juste la faute à la résolution, régler le problème est simple. Non, le truc qui pose de GROS problèmes est la carte son de portables, mais en insistant, on résussit toujours.
Je pense que j´utilise Linux depuis près de 6 ans et toutes les machines qui me sont passées entre les mains ont finit par avoir un atux de reconnaissance de périphériques de 100% (Même les Winmodems à l´époque).
Je loue et félicite ta curiosité ![]()
la BD......
c´est assez dur de répondre de maniére appronfondie tellement ça fuse^^ c´est vraiment dommage!
Je le rereredis, mes visions des droits d´auteurs ne sont pas si différentes des votre, j´ai un métiers qui me rapporte grace aux droits d´auteurs, mais je gagne bien ma vie, je participe à des création dites "Copyleft" mais je me rends biens compte qu´elles sont non lucratives, la seule chose que je demande c´est qu´on ne m´empeche pas de le faire, donc de ne pas tomber dans l´abus inverse.
Je gagne ma vie, je paye mes JV, mes CD et DVD....(je paye pas les bd mais c une autre histoire ^^ parfaitement honete)
je ne fais partie de ce parti, et si vous relisez la fin de mon premier post, vous verrez que je préconise l´attente et non la précipitatoin extrémiste.
le prix ne chuterais pas autant, il y a le studio, le design, les instruts, bref arriver à 10 euros oui, plus bas c´est de l´utopie. (même les labels indépendant n´arrive pas à descendre en dessous des 10-15 euros, c´est impossible si on veux en vivre et offirir de la qualitée)
oui charck, le seul bénéfice de downloadage illégale est d´avoir fait descendre les prix de certains médias.....mais si la culture est cher ne n´est généralement pas la faute des studios mais bien des taxes
un album de BD, sur 13€, 53% vont au distributeur (FNAC,etc......), le reste c des taxes, et 10% vont à l´éditeur qui reverse les droits à l´auteur........c pas énorme mais le lecteur à laché 100balle pour une BD.....triste non?
encore dsl le people si je suis hs
tiens hitman vu qu´on en parle, avant il y avait trois choses qui me retenaient de sauter le cap mais il en reste plus que deux:
1) le code du tableur d´open office reconnait le code d´excel ( le visual basic d´excel )? car j´ai écrit bien des centaines de lignes jusqu´à ce jour pour automatiser les tâches et j´ai pas envie de tout recommencer!
2) les video que j´enregistre via tv/sat, je les compresse avec l´aide notamment d´avisynth. c´est un serveur d´images et on règle les compressions via des commandes à éditer dans le bloc note. question: avisynth existe sous linux?
sinon j´imagine qu´il existe des logs de calculs distribués sous linux, ça faut jamais arrêter !
elremnet
Oui... Mon goût pour la bande dessinée me coûte une fortune. Mais j´aime flâner dans les librairies, et ça une commande en ligne ou chez l´édieteur me retirerait ce plaisir et la chance de découvrir de nouvelles choses (Heureusement, il y a la biblio pour ça
. Au passage, je dois te précisier que c´est leur idées que j´attaque, pas toi. Malheureusement, en te faisant le vecteur de ces idées stuipdes (Bien que mettant le hola sur leur extêmisme), tu es indirectement une victime collatérale de ma colère envers leur mentalité de voleurs et tout ce que j´ai dit sur eux avant.
hitman_alias_47=> je suis une victime colatérale, un statue sociale qui a au moins un peu de classe, à coté de l´image bedonnante chauve des BDssineurs...
Les bibliothéques sont un vrai préjudice financier pour les auteurs de BD, et si tu me suis, tu verras où je veux en venir en disant cela, je te sais suffisement intelligent pour comprendre^^
lol
Disons qu´avant d´acheter un album de zic, il m´arrive de vouloir l´écouter pour connaitre son intéret....pour finalement "l´oublier" ou me précipiter pour l´acheter. Le cout d´une carte de bibliothéque ne contient aucun droit d´auteur, non? lol
elremnet
Oui, oui, oui :p
Mais j´ai des murs de livres et de BD chez moi, je pense que ça compense :D
Nos vues se rejoignent sur ce point, tout en restant dans le cadre légal ![]()
Dans la BD, beaucoup de personnalitées importantes, parlent de l´internet comme de l´avenir: pas d´impression quadrie donc cout réduis....
Pour un gars comme moi qui apprend a connaitre la loi sur le droit d´auteur à grands coups dans la gueule, et qui ne connait pas grand chose sur l´informatique en générale comparé à beaucoup de gens sur ce forum, je me comporte souvent comme un méfiant, limite un parano...
Dans DADVSI, ce que j´ai pu en lire, ressemblai plus à la créations de mur souvent anti-créatif...qui preservait les plus gros au détriment des petits. Et qu´en plus on avait rajouté des caméras de surveillances sur ces murs!
Globalement je suis content que l´on cherche à préserver les auteurs, mais je suis contre la mise en cage c tout^^
Elremnet, un gars qui a peur....lol
Intéressant tout ça! ![]()
bon allez, je m´en vais!
Merci à tous pour ce débats, souvent houleux, mais intéressant! Echanger avec des gens qu´on connait pas sur le net est souvent instructif car sans inhibitions.
Comme disait Montaigne (je crois que c´est lui^^) "Il faut frotter sa cervelle à celle des autres"
à plus j´espére!
elremnet
Non DADVSI, c´est juste, pour faire simple : "Eh, bande de petits cons qui volez des fichiers sur le net, nous tenions à vous rappeller que c´est illégal et que désormais nous allons sévir". Rien de plus, rien de moins.
hmm elremnet je commence à voir pourquoi j´ai eu ce mouvement de recul par rapport à toi, en fait j´ai l´impression que ta vision des choses à été en grande parties construite par ceux qui sont absolument contre les lois relative au droit d´auteurs, la lois DADVSI tel que est présente pour le moment n´est en rien anti créative, anti liberté de l´artiste, cette vision à été créer de toute pièce par les communauté p2p, qui on non seulement grossis certains coté, mais aussi tout simplement trompé et menti à ceux ne connaissant pas la lois.
Pour que le web s´harmonise et soit viable pour les artistes et programmeurs, il faut des lois bien définie, il faut juste faire passer celle qui existe déjà vers le monde ´virtuel´ du net, les transposer quoi.
non dsl Charck, même si à la base, je me suis interessé au sujet par le biai de potes qui pratiquent le P2P, je sais aussi lire et me faire une opinion
je vais etre un peu long....
Il convient donc de comprendre ce que sont ces Dispositifs de Contrôle d´Usage (DCU)et les PB qu´ils soulévent (entre autres):
Problèmes posés par la légalisation des DCU anti-copie : La légalisation d´un détournement illégitime de la contribution publique au profit des multinationales du disque et du cinéma, la privatisation du pouvoir de dire le droit.
Les DCU interdisant, limitant, ou dégradant la copie des oeuvres heurtent frontalement le droit des français à la copie privée. En France, contrairement à ce qui se passe dans les pays anglo-saxons, une "taxe" copie privée est prélevée à chaque achat d´un support vierge (cassettes audio, vhs, supports numériques : cd et dvd vierges, etc.). L´argent de cette "taxe" est réparti entre les différents acteurs des industries culturelles.
Si des dispositifs anti-copie peuvent éventuellement être admis aux Etats-unis, où il n´existe pas de "taxe" copie privée sur les supports vierges, cela peut difficilement se concevoir en France : Comment les français pourraient-ils accepter de payer une taxe copie privée sur les supports vierges, et dans le même temps se voir interdire en pratique leur droit à la copie privée par les multinationales de la musique et du cinéma qui -qui plus est- bénéficient elles mêmes directement de l´argent de cette taxe?
Légaliser les DCU anti-copie, c´est octroyer aux multinationales de la musique et du cinéma le pouvoir d´accorder ou non en pratique aux utilisateurs le droit à la copie privée, c´est donc leur octroyer le pouvoir de dire le droit en matière d´accès à la culture.
Problème de transfert posé par les DCU anti-copie : L´obligation d´acheter plusieurs fois la même oeuvre.
Certains DCU anti-copie limitent le nombre de transferts, par exemple entre un PC et un baladeur MP3. Quotidiennement, l´utilisateur fait une sélection parmi les morceaux qu´il a achetés et sauvegardés sur son PC, et transfère cette sélection vers son baladeur MP3. Certains DCU interdisent de faire plus d´un certain nombre de transferts. Au bout d´un certain temps d´usage normal, le nombre de transferts effectués atteint la limite fixée par le DCU, et l´utilsateur devra de nouveau acheter le morceau qu´il avait déjà acheté afin de pouvoir l´écouter sur son baladeur...
Problème posé par la pénalisation du contournement des DCU anti-copie : La criminalisation de l´usage licite.
Si un utilisateur ayant légalement acquis une oeuvre trouve un moyen de faire une copie privée -à laquelle il a droit- de cette oeuvre malgré son dispositif anti-copie, le projet de loi prévoit qu´il s´agit alors d´un acte de contrefaçon, qui peut donc coûter trois ans de prison et trois cent mille euros d´amende. Jouir du droit à la copie privée deviendrait donc un délit lourdement sanctionné.
Problèmes posés par les DCU anti-usage : La vente forcée, voire multiple, la fin du prêt.
Les DCU anti-usage n´autorisent la lecture d´une oeuvre que sur certains types/marques de lecteurs (logiciels ou matérels). Les industriels bloquent de cette façon l´interopérabilité. Les conséquences pour l´utilisateur sont:
- soit de ne pas pouvoir lire l´oeuvre qu´il a acheté sur tous les types de lecteurs dont il dispose
- soit l´obligation d´acheter -en plus du type de lecteur qu´il possède déjà- un type de lecteur compatible avec l´oeuvre qu´il vient d´acheter (cela peut par exemple aller jusqu´à l´obligation d´acheter un système d´exploitation de PC, comme par exemple le système d´exploitation américain "windows") ,
- soit l´obligation d´acheter plusieurs fois la même oeuvre (un achat par type de lecteur compatible avec ladite oeuvre), si c´est possible.
- soit de contourner le DCU anti-usage : dans ce cas la loi prévoit que c´est un délit de contrefaçon pouvant coûter jusqu´à trois ans de prison et trois cent mille euros d´amende.
Certains types de DCU anti-usage vont encore plus loin puisqu´ils n´autorisent la lecture d´une oeuvre que sur un unique _exemplaire_ de lecteur. Par exemple, la lecture n´est autorisée que sur un seul PC. En pratique, par exemple dans le cadre familial, l´oeuvre achetée pourra être lue sur le PC qui est dans le salon, mais les enfants ne pourront pas la lire sur le PC qui est dans leur chambre. A moins d´acheter autant de fois la même oeuvre qu´il y a de PC à leur domicile... C´est aussi la fin du prêt : alors qu´il était possible de prêter un livre ou un CD à des amis, ces dispositifs interdisent purement et simplement le prêt.
Quelques exemples : doubles paiements et doubles taxations.
Un utilisateur achète un morceau de musique. Il veut s´en servir comme sonnerie pour son téléphone portable. Un DCU anti-usage l´empêche d´utiliser ce morceau comme sonnerie, et il doit acheter une deuxième fois le même morceau sous forme de sonnerie pour pouvoir s´en servir sur son téléphone...
Un exemple qui a fait couler beaucoup d´encre [2] : En septembre 2004, lors d´une conférence de presse consacrée au lancement de son site de vente de musique en ligne, la FNAC dénonce l´impossibilité de pouvoir lire les oeuvres achetées sur ce site avec certains lecteurs, du fait des différents DCU imposés par les maisons de disques et les constructeurs de matériels. A la sortie de cette conférence, les responsables de la FNAC distribuent des CD vierges aux journalistes présents en leur expliquant que le fait de graver sur ce CD les oeuvres achetées sur le site, puis de les recompresser dans un format libre, permet de contourner ces DCU et donc de pouvoir lire les oeuvres sur les baladeurs incompatibles avec ces DCU. Avec le DADvSI, ce contournement permettant pourtant tout simplement d´utiliser ce que l´on a acheté devient un délit de contrefaçon pouvant coûter jusqu´à trois ans de prison et trois cent mille euros d´amende. Qui pis est : le simple fait de _divulguer_ une telle méthode de contournement, comme l´ont fait les responsables de la FNAC, serait aussi un délit de contrefaçon... On notera au passage le double paiement de la taxe copie privée dans ce cas de figure ; la taxe est payée une première fois lors de l´achat du baladeur, puis une deuxième fois lors de l´achat obligé du CD vierge...
Problèmes posés par les DCU d´identification et de traçage des usages : La collecte -illégale en France- de données personnelles portant atteinte à la vie privée.
Certains DCU peuvent espionner les utilisateurs qui accèdent à des oeuvres sur un PC relié à l´internet, et envoyer des données vers un serveur à son insu : avec un tel dispositif, un industriel peut savoir qui lit quelle oeuvre à quel moment. Si ce type de pratique peut être légal aux Etats-unis, il semble difficilement compatible en France avec la loi informatique et libertés, sauf à vouloir modifier cette loi (comme cela a pu être demandé par exemple par le ministre Donnedieu à la suite d´une décision de la CNIL ayant mécontenté les majors[3])...
Là encore, neutraliser un tel dispositif attentatoire à la vie privée pour pouvoir tout simplement préserver son intimité serait considéré comme un délit de contrefaçon pouvant coûter jusqu´à trois ans de prison et trois cent mille euros d´amende.
Certains constructeurs vont même jusqu´à proposer des lecteurs multimédias comportant des systèmes de reconnaissance d´empreintes digitales [4] : seul celui dont l´empreinte digitale est reconnue peut alors utiliser le lecteur. En pratique, vous offrez une oeuvre à votre fils : sa petite soeur ne pourra pas y accéder, à moins que le système ne constitue une base de données d´empreintes digitales, Le pire scénario pour l´utilisateur, mais le plus sécurisant pour les industriels, serait la centralisation de ces données d´identification biométrique sur un serveur, ce qui revient à créer un fichier multinational de police privée.
Problèmes de sécurité informatique : Certains DCU menacent gravement la sécurité de l´internet et des internautes.
Certains DCU installent des logiciels malveillants de bas niveau ("rootkits") sur les PC des utilisateurs, à leur insu. Un exemple concret qui a déclenché un scandale international est celui du "Rootkit Sony" (environ 5 millions de pages publiées sur internet au sujet de ce scandale [5]).
Sony a incorporé à des CD audio un DCU nommé XCP : ce logiciel classé comme malveillant par les spécialistes en sécurité informatique installe -à l´insu de l´utilisateur qui croit installer un simple lecteur multimedia sur son PC- un programme de bas niveau (rootkit) qui prend le contrôle de la machine au point qu´on ne peut le désinstaller à moins de réinstaller complètement le système d´exploitation.
Apparemment, le but de Sony est d´empêcher les utilisateurs de lire le CD avec un autre lecteur que celui qui est incroporé au CD audio : l´utilisateur est donc obligé d´installer ce lecteur sur son PC... et donc le rootkit qui va avec.
Problème : le rootkit Sony s´avère comporter des failles de sécurité[6] permettant la prise de contrôle à distance des PC. La faille de sécurité est publiée, mais il est impossible de désinstaller le rootkit. Sony publie alors un désinstallateur. A son tour, le désinstallateur se révèle porteur d´une faille de sécurité. Entre temps, le logiciel malveillant s´est répandu largement en Amérique du nord, en Europe, et au Japon[7][7a][7b][7c]. Par ailleurs, une fois installé, le DCU de Sony se connecte à Internet : il est donc "possible" que ce DCU ait pu communiquer des données personnelles relatives à l´usage.
Le procureur du Texas poursuit Sony, et l´Electronic Frontier Foundation lance une class action contre Sony en Californie [8]. Sans surprise, les premiers virus utilisant le rootkit Sony apparaissent [9] et pour enfoncer le clou, Sony impose ensuite un autre dispositif : "Mediamax".... qui pose les mêmes problèmes [10]. L´administration Bush a par ailleurs vivement réagi par la voix de Stewart Baker, récemment nommé au Département de la sécurité intérieure, qui a déclaré publiquement que les systèmes de Sony portaient une grave atteinte à la sécurité de l´infrastructure de communication des Etats-unis, alors même que celle-ci serait vitale, par exemple, en cas d´épidémie de grippe aviaire [11].
Là encore, le fait de divulguer des informations sur ce type de DCU -fût-ce pour dénoncer les dangers d´un "rootkit" malveillant et permettre de s´en débarasser- pourrait devenir avec le projet de loi DADvSI un délit de contrefaçon pouvant coûter jusqu´à trois ans de prison et trois cent mille euros d´amende.