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L'année d'Antistar : 2019 est morte, vive(ment) 2020 ! - 2019 : Tops, flops, coups de cœur et coups de gueule de la rédaction

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L'année d'Antistar : 2019 est morte, vive(ment) 2020 !
L'année d'Antistar : 2019 est morte, vive(ment) 2020 !
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2019, vraiment pas l’année du neuf

Pour la première fois depuis quelques années, j’ai trouvé que 2019 manquait de grands jeux en quantité. Il est vrai que j'abordais ce millésime avec un a priori un peu mitigé avant même d’y goûter : je me souviens avoir entamé l’année avec un enthousiasme modéré, très peu de titres annoncés en avance me faisant vraiment envie… surtout après des exercices respectivement exceptionnel (2017) et excellent (2018). Le tout premier d’entre eux, Resident Evil 2, resta un peu trop longtemps mon titre préféré du premier semestre : Days Gone et surtout Yoshi's Crafted World, dans un registre très différent, n'ont clairement pas pu le concurrencer, n'ayant pas l’étoffe d’un "GOTY" ; il s'agit de bons jeux, pas plus que cela. Un remake comme jeu de l’année ? Quelle perspective peu réjouissante…

Le second semestre était parti pour la même rengaine, avec The Legend of Zelda : Link's Awakening, remake de mon jeu du cœur, que j’ai énormément apprécié bien qu’imparfait, mais ne pouvais décemment élever à un tel rang (ce qui explique son absence de mon top 5 ci-dessous, comme RE2). Je n’allais pas non plus porter au firmament mes simulations annuelles favorites, bien que F1 2019 et eFootball PES 2020 furent de grosses réussites sur lesquelles j’ai passé des centaines d’heures. Heureusement, en fin d’année, l’inoubliable Death Stranding est venu offrir l’expérience qu’il manquait à un exercice 2019 qui en manquait jusque-là, m’évitant de passer une fois de plus pour le "N-sex" de service qui aurait fini par désigner Luigi's Mansion 3 comme son meilleur jeu de 2019, un peu par défaut. C'est en effet un titre coop absolument génial mais pas non plus exempt de défauts, et surtout, il n'a pas ce statut de jeu innovant et complètement à part, dont bénéficie indiscutablement le nouveau bébé d'Hideo Kojima.

Enfin, on ne peut pas dire non plus que ce fut la folie côté hardware et services : Stadia a tout du bide dont on se demande vraiment où il comptait aller, les annonces de la PlayStation 5 et de la Xbox Series X m'incitent pour l'instant à davantage de prudence qu'autre chose… et même si j'ai totalement adopté la Switch Lite dès sa sortie, il n'y a que du côté du Xbox Game Pass, en constante amélioration, que j'ai retenu une vraie révélation. Ce service, devenu quasi essentiel pour découvrir beaucoup de jeux à l'heure où les démos tendent à disparaître, fait des émules mais personne n'arrive à sa cheville à ce jour, et je désespère de voir Sony s'y mettre pour de vrai.

L'année d'Antistar : 2019 est morte, vive(ment) 2020 !

Mon top 5 de 2019 :

  1. Death Stranding

  2. Luigi's Mansion 3

  3. Pokémon Épée / Bouclier

  4. Days Gone

  5. Yoshi's Crafted World

Video-test de Death Stranding

Chargement de la vidéo Test Death Stranding en vidéo
L'année d'Antistar : 2019 est morte, vive(ment) 2020 !

Mon coup de coeur : des monstres de poche enfin adoptés !

Cela peut sembler fou pour un joueur étiqueté comme fanboy Nintendo comme moi, élevé à Mario et Zelda depuis un quart de siècle, mais je suis toujours passé à côté de la licence Pokémon, notamment parce que j’avais loupé le train en marche il y a vingt ans, lors de l’explosion de la licence. Sans affect nostalgique pouvant jouer, j’ai négligé la série pendant sept générations, pas aidé par des mécanismes de combat au tour par tour dont j’ai souvent horreur. Et puis… je me suis mis à Pokémon Épée / Bouclier, bien aidé en cela par ma moitié ayant passé ses premières heures dessus en ma compagnie, il est vrai. Mais surtout, j'ai eu un vrai coup de cœur pour l'univers et le gameplay de Pokémon, mon côté collectionneur acharné aidant sans doute.

Alors oui, clairement, il ne révolutionne pas grand-chose ni dans le jeu vidéo ni même au sein de sa propre série, mais fatalement, cela restera mon premier Pokémon et l'histoire retiendra que je suis complètement rentré dans le délire avec cet épisode. Un intérêt soudain qui m'a permis de m'impliquer à fond dans la soluce du titre de Game Freak pour jeuxvideo.com, avec l'élaboration de ces vidéos "astuces" que vous avez peut-être visionnées, produites avec mon complice Ken Bogard, qui m'a beaucoup appris sur ce riche univers qui me fascine désormais, alors que je m'en désintéressais jusque-là ! Comme quoi, tout arrive. Vous allez voir, en 2020 je vais me mettre aux jeux de stratég– ouais nan, on va pas exagérer non plus.

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Mon coup de gueule : une année presque sans coup de cœur

2019 m’a donc laissé un goût un peu amer dans la bouche, à l’heure de se refermer. Certes, il me reste encore de bons titres à découvrir en retard : A Plague Tale : Innocence, Star Wars Jedi : Fallen Order, Astral Chain et surtout Control, pas encore essayé malgré mon grand intérêt pour les productions de Remedy. Et c'est à peu près tout : même côté "indés", je reste sur ma faim, et ce n’est pas le très séduisant Cadence of Hyrule qui a relevé le niveau.

Il aura fallu un Death Stranding salvateur en toute fin d’exercice pour que 2019 m’offre quand même un jeu de l’année (et du cœur) vraiment assumé, sans quoi elle manquait d'un lauréat, là où trois ou quatre se bousculaient dans ma tête en 2018, et quasiment le double (!) en 2017. Certes, les goûts et les couleurs, tout ça… mais cela faisait longtemps, depuis 2014 probablement, qu’une année m’avait offert aussi peu de grands souvenirs de joueur. J'attends toujours du jeu vidéo qu'il m'émerveille et m'offre des souvenirs inoubliables, et pour le coup, 2019 en a globalement manqué dans l'ensemble.

Dire que dès décembre, je vois déjà davantage de GOTY potentiels en 2020 que sur l’année qui vient de s’écouler, alors que tout est très loin d’avoir été annoncé (surtout après des salons aussi décevants, là aussi), ça en dit long et prouve bien que le concept de fin de génération est tout sauf une excuse pour nous livrer une année aussi peu mémorable. Après tout, 2013 avait déjà été une année de très haute volée pour marquer la fin de la génération "PS360".

Mis à jour le 27/12/2019 à 09:23

COMMENTAIRES

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halllo
halllo
MP
le 29 déc. 2019 à 19:20

Certes, il me reste encore de bons titres à découvrir en retard : A Plague Tale : Innocence, Star Wars Jedi : Fallen Order, Astral Chain et surtout Control

Et pourquoi pas Gears 5 !
Ce jeu est une claque technique et artistique, et est ultra complet.
Du grand art aussi tant dans le gameplay, que dans la réalisation.
Moi je pense que ça vut largement le coup !
En plus, l'affirmation d'une femme en personnge principal ainsi qu'une césure dans la linéarité de la franchise finissent de moderniser une série au top !

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PhenomenaIOne
PhenomenaIOne
MP
le 28 déc. 2019 à 01:17

Respect pour le t-shirt Antistar :ange:

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tentacle_blue
tentacle_blue
MP
le 27 déc. 2019 à 17:02

Vous avez pas honte de sortir un top pareil alors que 2019 était une année super riche en jeu Indé ?

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hatehaterz4
hatehaterz4
MP
le 27 déc. 2019 à 15:44

Death stranding numero 1, encore un sous joueur ça.

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Top commentaires
tentacle_blue
tentacle_blue
MP
le 27 déc. 2019 à 17:02

Vous avez pas honte de sortir un top pareil alors que 2019 était une année super riche en jeu Indé ?

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Sommaire Dossier
  • L'année de 87 : le jeu vidéo accessible, la claque C-RPG, la déception Google
  • L'année d'Anagund : Un coup de génie et des axes d'améliorations
  • L'année d'Antistar : 2019 est morte, vive(ment) 2020 !
  • L’année d’Ayden : Du physique au dématérialisé, le jeu vidéo poursuit sa mue
  • L'année de Carnbee : De nouveaux noms au service du jeu. Mais gare aux désillusions.
  • L’année de Clementoss : la Switch en force, la grande épopée Final Fantasy XIV et le cross-play
  • L'année de Damien-Scaletta : 2019 l'année des annonces, 2020 l'année des réponses
  • L'année d'Indee : une "année de transition" pourtant riche en nouveautés
  • L'année de JeromeJoffard : Les services par abonnement et le grand retour de Capcom
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