Coach Cérébral revient dans une nouvelle mouture qui se contente de renouveler les exercices proposés, toujours dans le but de nous aider à améliorer nos facultés intellectuelles.

Si vous connaissez déjà la série Coach Cérébral, cette nouvelle itération ne devrait pas bouleverser vos habitudes. On retrouve les trois mêmes modes de jeu (échauffement, entraînement, compétition), la même interface, la même absence de musique... Bref, la même chose que dans Coach Cérébral Performance. A une exception près, les exercices eux-mêmes, qui sont évidemment inédits. Comme d'habitude, on en trouve une douzaine, répartis en cinq domaines : mémoire, attention, langage, raisonnement et visuo-spatial. De quoi faire chauffer les méninges pour progresser, graphiques à l'appui.


- Graphismes10/20
Tout comme Coach Cérébral Performance, ce troisième opus parvient à éviter l'écueil de l'austérité, trop fréquent dans ce genre à la frontière du ludique. Ca ressemble plus à un jeu qu'à un logiciel de comptabilité, ce qui est déjà un bon point.
- Jouabilité14/20
Les différents exercices sont introduits clairement par des exemples et proposent ensuite de paramétrer finement la difficulté, ce qui devrait satisfaire tous les publics. L'interface est suffisamment bien conçue pour qu'on ne s'emmêle pas les pinceaux, ce qui est primordial quand il s'agit de répondre le plus rapidement possible.
- Durée de vie8/20
Une douzaine d'exercices seulement, c'est bien peu, malgré la présence de variantes en fonction de la difficulté choisie. Au moins le contenu de chaque module est-il suffisant pour ne pas voir revenir trop souvent les mêmes propositions.
- Bande son/
Comme ses prédécesseurs, Coach Cérébral 3 ne propose aucune musique excepté le thème du menu principal. Les développeurs ont sans doute estimé que c'était incompatible avec la concentration nécessaire à la bonne résolution des exercices.
- Scénario/
Coach Cérébral 3 est plus une version améliorée à peu de frais qu'une véritable suite digne de ce nom, tant les similitudes avec son grand frère sont nombreuses. Il n'empêche, les progrès sont bien là et permettent au titre d'obtenir la moyenne, cette fois. La marge vers le succès reste cependant conséquente. On ne peut donc qu'encourager Happy Neuron à persévérer dans cette voie en retravaillant, car comme le jeu nous le montre, c'est en insistant que l'on finit par devenir meilleur.