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The Elder Scrolls Travels : Shadowkey
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The Elder Scrolls Travels : Shadowkey
Appréciations du jeu
16
L'avis de la rédaction
15.9
L'avis des lecteurs (7)
Test The Elder Scrolls Travels : Shadowkey
Profil de Killy,  Jeuxvideo.com
Killy - Journaliste jeuxvideo.com

Rongé par la violence, les maladies et les prises de pouvoirs incessantes de groupes d'assassins redoutables, le monde de Tamriel vit dans une crainte viscérale d'une dégradation soudaine et inévitable. Mais hors de ces considérations visibles et ancrées dans un sombre quotidien, se déroule dans des sphères dissimulées une guerre différente. D'immenses pouvoirs se jouent de la destinée des simples habitants des villes et villages de ces terres peu fertiles. Loin des guerriers et des fantassins, peu stratèges, cette force prend la forme de confréries de mages, résolus à s'affronter pour l'obtention d'une chose inconnue des profanes. Et c'est là que la légende prend vie en votre nom.

The Elder Scrolls Travels : Shadowkey

Alors que Morrowind vous introduisait dans son monde en tant qu'esclave nouvellement séparé des ses fers, amenant intelligemment un sentiment de renaissance à une liberté et un univers vierges et méconnus, Shadowkey se laisse tenter par une entrée en matière moins symbolique. Commençant comme villageois résidant dans un hameau de peu d'importance, vous possédez dès vos débuts une condition définie et un attirail suffisamment étoffé pour vous défendre efficacement. De ce fait, de part votre supériorité matérielle et votre goût pour l'aventure vous commencez à répondre à quelques demandes de vos concitoyens, dans l'espoir de devenir l'un des personnages importants du comté, sinon de Tamriel. Plongé dès votre entrée en matière dans un éventail de possibles déjà conséquent, votre dynamisme et votre impétuosité seront sans cesse comblés par de nouvelles quêtes, de plus en plus périlleuses. La surcharge arrivera cependant fort rapidement, dans votre entêtement à rendre service à autrui, et un tantinet moins dans le cas contraire. Toutefois, ne voyez pas là un écueil. En effet, forte de son expérience dans ce domaine, l'équipe de développement affiliée à Zenimax a su parfaitement contourner les lacunes probables en intégrant un journal de bord très complet, résumant vos quêtes et leur état d'avancement. Et quand on sait que Bethesda, responsable de la série des Elder Scroll sur PC, dépend aussi de Zenimax, on ne peut être que confiant. Et effectivement toutes les raisons de l'être sont réunies.

The Elder Scrolls Travels : Shadowkey
Une petit instant bucolique dans un flot de rats massacrés et de chevaliers éborgnés
Comme je le mentionnais ci-dessus, l'arborescence de missions est toujours considérée comme point d'orgue de cette série. Shadowkey n'y fait d'ailleurs pas défauts, mettant à disposition du joueur un nombre faramineux d'expéditions plus ou moins audacieuses, suivant un schéma analogue à celui du somptueux Morrowind. En fait, la majeure partie des tâches que vous aurez à accomplir s'obtiennent auprès d'autochtones, mais seulement après leur avoir adressé la parole. Ceux-ci, suivant leurs attentes, vous demanderont de leur rapporter un joyau, une lettre, ou plus simplement d'aller occire des hordes de monstres baveux et rampants. Un énoncé qui peut renvoyer une certaine impression de banalité simpliste, mais qui cache admirablement bien son jeu. Il ne sera pas rare, dans ces heures de grandeur héroïque, d'exécuter un travail que l'on vous a confié en empiétant sur un second, parfois totalement dissemblable thématiquement parlant. De même, le scénario s'avère intelligemment lové dans ses noeuds immenses de possibilités d'action, s'intégrant soudainement dans une situation qui n'appelait pas pour autant un développement. Par exemple, on vous demandera de libérer des villageois d'un bandit de grand chemin, ce qui aboutira à la découverte d'un artefact mythique avec lequel vous n'aviez pourtant aucune liaison particulière. Cette évolution peu prévisible confère au titre de Vir2L Studio un sentiment unique, une sorte d'émotion épique personnelle, liée à un effroi pesant de solitude. Vous ne connaissez rien et vous vous sentez vraiment engagé dans quelque chose qui vous dépasse. Une approche passionnante que seuls Fallout, ou encore le bien cité Morrowind, peuvent égaler.

The Elder Scrolls Travels : Shadowkey
Voilà la clé de toute l'histoire. Un jeu de mot qui n'implique que moi
Moins riche évidemment que ses illustres grands frères, Shadowkey parvient néanmoins à mettre en place une certaine diversité dans les expéditions amorcées, et conserve le goût pour l'exploration longue et peu fastidieuse. Quel n'est pas le bonheur pour l'aventurier de dénicher des armes inédites (qui plus est gratuites), des protections magiques, ou encore des objets précieux dans les antres des plus viles et fourbes créatures. Transporter un butin, revenir sain et sauf dans un village dont les habitants vous idolâtreront durant des décennies, entendre vos faits de guerre dans la ville la plus proche, puis dans des contrées éloignées, et enfin dans la bouche de chaque être que vous croisez. Voilà l'essence même du valeureux mercenaire. Un souffle d'aventure s'étend sur ce soft dépaysant. Mais pour ce faire, il vous faudra parcourir des dizaines et des dizaines de kilomètres dans des décors relativement diversifiés, mais souffrant toutefois de la puissance limitée d'une N-Gage en perte de vitesse.

The Elder Scrolls Travels : Shadowkey
Bonjour madame, ça ne vous dérange pas que je rentre chez vous comme ça ?
En effet, s'il est évident que les divers univers extérieurs comme les forêts où les montagnes subissent le joug du manque de mémoire vidéo, il faut avouer que le niveau de détail à l'intérieur des grottes, repaires mal famés, et habitations surprend agréablement. Les diverses textures usitées demeurent suffisamment crédibles pour ne pas choquer le preux chevalier que vous êtes, et le level-design possède un caractère propre et original, tout en démontrant une orientation héroic-fantasy éternellement onirique. On pourra peut-être trouver les donjons trop labyrinthiques ou peu avenants, car proposant sans cesse une orientation graphique semblable (au sein d'un seul et même bien entendu), mais ce serait faire l'impasse sur la volonté de proposer des dédales en accord avec le désir de protection de ceux qui l'habitent. Parfois pesant, mais logique. Par contre, le plus choquant reste la distance d'affichage, ne permettant pas de voir à plus de 20 mètres, ce qui peut s'avérer gênant lorsque l'on tombe contre un archer que l'on n'aperçoit qu'au dernier moment. A ce sujet, les ennemis et alliés que vous rencontrez possèdent des visages convaincants, sans toutefois faire oublier leur modélisation polygonale à outrance. Néanmoins, dans l'ensemble, il faut reconnaître que le jeu s'en tire plutôt bien, surtout lorsque l'on se rend compte qu'il fonctionne sur une portable.

The Elder Scrolls Travels : Shadowkey
Les effets magiques se révèlent très impressionnants
Empruntant nombre de ses caractéristiques à ses illustres ancêtres, Shadowkey contient toutefois quelques petits remaniements nécessaires à une meilleure appréhension d'un public pas forcément conquis d'avance ( au contraire même). Tout d'abord, il est intéressant de noter une modification dans la gestion de l'évolution de votre glorieux avatar. En fait, à chaque niveau atteint au gré de la montée en expérience, il vous incombera de distribuer un point d'augmentation à une caractéristique spécifique. Selon votre choix (force, intelligence, personnalité,etc...), les répercussions sur vos possibilités seront plus ou moins évidentes à observer. Tout miser sur l'intelligence fera de vous un mage imposant, comme privilégier la personnalité vous donnera accès à davantage de quêtes. Votre destin vous appartient. De même, il faudra essayer de faire correspondre cette "customisation" avec votre race et votre job choisis au préalable. Vous aurez effectivement le choix entre 8 provenances, du Breton au Khajit, en passant par le fabuleux Elf Noir, et une bonne douzaine de spécialisations comme assassin, voleur, lame noire, magelame, et bien d'autres. Chacune comporte ses forces et ses faiblesses. A vous d'en tirer parti au mieux. L'interface quant à elle reste intelligemment mise en place, et il ne vous faudra que peu de temps pour définir le bon équipement à arborer, ou alors consulter vos missions en cours. Une volonté d'épuration de tous les aspects austères, qui plaira sans doute énormément aux néophytes, mais beaucoup moins aux vieux roublards au sabre. Mais pas d'inquiétude, il n'en reste pas moins que les terres de Tamriel s'avèrent excitantes à arpenter, mêmes par le biais d'une croix directionnelle.

The Elder Scrolls Travels : Shadowkey
Un combat qui ne va pas durer bien longtemps. Une fois le bon équipement acheté, vous survivreriez même à un éboulement
Triste réalité que celle-ci. Effectivement, les déplacements que vous devrez effectuer dépendront de la croix de direction raide et peu précise du N-Gage, dans un type de soft qui méritait une souris et un clavier. Sincèrement, vous rencontrerez quelques difficultés au début de l'aventure à vous mouvoir correctement et pesterait à de nombreuses reprise contre le jeu. Mais avec l'expérience d'une ou deux petites heures, vous réussirez à manipuler le personnage sans trop de heurts. On aurait aimé un peu plus de souplesse et de dynamisme, ce qui n'aurait fait qu'apporter encore un peu plus d'intérêt général. Malgré cela, les attaques physiques restent plus pratique que dans Morrowind par exemple, et l'utilisation de la magie s'apparente à un petit bonheur perfide. Acculer de pauvres sentinelles par le biais de boules de feu destructrices offrent des petits moments de ricanements pervers délicieux. Au final donc, et malgré ses errances dues au support, Shadowkey se présente comme un juste descendant de l'empire Elder Scroll, qui vous entraînera dans une histoire étendue et construite qui vous tiendra en haleine de nombreuses heures. En attendant Oblivion.

Les notes
  • Graphismes 15 /20

    C'est toujours fascinant d'admirer de la 3D sur portable, et surtout dans un déclinaison osée de la sage Elder Scroll. Toutefois, et en prenant conscience des limitations évidentes de la N-Gage, le rendu s'avère mitigé. Exposant des décors assez dépouillés en extérieur et relativement détaillés en intérieur, le soft a du mal à donner au joueur une sensation d'équilibre graphique. De même, la faible distance d'affichage et les ralentissements parfois incompréhensibles (heureusement limitées et ne durant pas trop longuement) ne convaincront pas les personnes désireuses de jeter un coup d'oeil. En revanche, si vous poursuivez un peu plus en avant, vous observerez des sorts impressionnants, des architectures davantage travaillées et une modélisation correcte.

  • Jouabilité 14 /20

    Si les commandes sont assez difficiles à appréhender dès votre entrée dans l'aventure, elles se laissant heureusement faire avec un peu d'entraînement. Néanmoins, il aurait été beaucoup plus agréable de dirige un héros un tantinet plus souple et plus mobile. A côté de cela les combats sont parfaitement jouables, et l'interface demeure simple d'accès et bien pensée. Accéder aux objets ou aux sorts et d'une simplicité évidente, et la possibilité de les équiper au préalable améliore encore le constat. Reste la croix directionnelle toujours aussi peu agréable.

  • Durée de vie 16 /20

    Annoncée à 80 heures, cette dernière comblera aisément tous les aventuriers désireux de se plonger dans une quête titanesque et terriblement prenante. Découvrir toutes les missions proposées par les habitants, et venir à bout des créatures de l'ombre vous occupera sans jamais vous lasser. De plus la possibilité de télécharger des environnements et de jouer à quatre via bluetooth, augmente encore la durée de vie.

  • Bande son 15 /20

    Les compositions sont similaires à ce que l'on pouvait entendre dans Morrowind, ce qui est un signe de qualité plus que flagrant. Orchestrées de manières surprenantes pour une portable, ces dernières vous accompagneront de leurs tonalités épiques tout au long de l'aventure. Il est en revanche regrettable de ne as avoir prévu plusieurs thèmes pour le monde hors donjons. Les effets sonores quant à eux sont assez similaires et ne parviennent pas à convaincre autant que la musique (composée par Jeremy Soule).

  • Scénario 15 /20

    Les situations scénaristiques sont bien amenées, et les quêtes donnent la plupart du temps envie de se jeter dans les landes arides de Tamriel pour aller défier de l'araignée géante. Beaucoup de missions se recoupent, et c'est vraiment agréable de retrouver certaines personnes que l'on a libéré auparavant nous confier des tâches en rapport avec la rencontre préalable. La trame scénaristique quant à elle évolue suffisamment rapidement pour attirer le joueur.

Effectuant une entrée en matière sur portable remarquée, la série des Elder Scroll nous offre ici un soft très intéressant et garant d'un esprit épique et totalement libre qui tend à faire voyager l'âme du joueur dans des mondes féeriques et au background riche et passionnant. Pas exempt de lacunes et d'approximations, Shadowkey parvient tout de même à convaincre, et se place comme Le RPG incontournable de la N-Gage. Une phrase à citation ? Peut-être, mais c'est sincère.

Note de la rédaction

16
15.9

L'avis des lecteurs (7)

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NGAGE TKO Software Vir2L Studios RPG
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