Wall Street Tycoon... Voici un "jeu" bien complexe qui porte mal son appellation de jeu vidéo. Si la France est le plus grand pays consommateur de somnifères, Ubi Soft nous sert ici la solution miracle pour tous les problèmes d'insomnie de la planète...

Dans la série des Tycoon, on nous sert du plus ou moins bon, du plus ou moins beau et du plus ou moins jeu vidéo. Après Business Tycoon, voici Wall Street Tycoon, le jeu 100 pour 100 bourse avec des vrais morceaux d'actions dedans. A vous le plaisir (sic) d'acheter, de vendre, de comprendre les tenants et les aboutissants de la bourse, des marchés financiers, des SICAV etc. etc.


Pourtant, l'aspect réalisme est présent, les cotations fluctuent en temps réel et tous les mécanismes aujourd'hui reconnus sont intégrés au moteur pour qu'il calcul les effets théoriques sur les marchés. Des possibilités intéressantes ont même été incluses pour pimenter encore le tout comme cette fonction de ponctionner les véritables valeurs en temps réel par le Net afin de coller au mieux à la véritable actualité tandis que vous pourrez tester vos dons de spéculateur "pour de faux". Complet, il en devient aussi complètement anesthésiant et répétitif.
- Graphismes9/20
Une interface graphique non seulement pas jolie mais pas spécialement pratique. On se croirait de retour sous Windows 3.1. Merci pour la nostalgie.
- Jouabilité10/20
Des menus obscurs et abscons qui, non contents d'être rébarbatifs, se payent le luxe d'être pas facile d'utilisation.
- Durée de vie12/20
Le peu de gens qui sauront apprécier ce bijou de modernité pourront peut être lui donner un peu de longévité mais sinon, on s'endort avant d'avoir été conquis.
- Bande son11/20
Musiques d'ascenseurs qui ponctuent et acoompagnent vos différents achats d'action avec une voix anglais qui fait penser au journal télévisé qu'on aurait laissé en toile de fond. Pas de quoi se réjouir.
- Scénario/
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Wall Street Tycoon n'est clairement pas un jeu vidéo, une simulation à la limite mais le manque de travail dans la réalisation est tellement flagrant que ça fleure bon le bâclé. En tout cas, on ne s'amuse pas avec ce titre.