Enemy Zero signe l'arrivée de SEGA dans le domaine des jeux d'aventure sur PC.

Vous incarnez la très jolie Laura Lewis, une pulpeuse blonde aux yeux bleus, et l'un des 7 membres d'équipage du vaisseau spatial Aki. Vous revenez sur Terre après une mission, quand soudain, vous assistez à la fin tragique d'un de vos collègues, mystérieusement assassiné par une créature invisible. Branle bas de combat dans le vaisseau : vous devez fouiller les lieux de fond en comble, afin de trouver le moindre indice qui vous permettra de vous débarrasser de cette mystérieuse créature. Evidemment, ça ne sera pas une partie de plaisir et vous devrez vous servir du moindre bruit pour réagir au quart de tour, puisque le monstre est invisible. Il faudra donc toujours rester sur vos gardes.


- Graphismes11/20
Une réalisation correcte, mais la 3D temps réel n'apporte rien dans les couloirs puisque le coeur de l'aventure se situe dans les salles. La 3D précalculée apporte la finesse des dessins et des animations, même sur une petite configuration, mais malheureusement la liberté de mouvement est alors des plus réduites.
- Jouabilité15/20
Un jeu très maniable, et finalement pas très difficile pour ce qui concerne la recherche d'indices, d'armes, de cartes...
- Durée de vie12/20
Un jeu contenu sur 4 CD, qui vous tiendra en haleine jusqu'à ce que vous arriviez à la fin, ou jusqu'à ce que vous soyiez bloqués (dans ce cas, une seule adresse : jeuxvideo.com!)
- Bande son18/20
Une réalisation sonore et musicale magistrale (des musiques d'intros magnifiques notamment). Michael Nyman, le compositeur de la musique de "La Leçon de Piano", a réalisé là des prouesses.
- Scénario12/20
Un monstre qui extermine l'équipage d'un vaisseau, ça ne vous rappelle rien ? Si bien sûr, il y a du Alien dans ce jeu. C'est donc du déja vu. Néanmoins, l'atmopshère oppressante est tellement bien rendue qu'on se laisse prendre au jeu.
Pour un premier jeu d'aventure sur PC, Sega signe une bonne réalisation. Il faut dire que Enemy Zero est l'oeuvre de l'équipe qui avait réalisé "D", ce n'est donc pas un hasard.