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Test : Just Cause 3 : l'open world décomplexé, explosif et suffisant ?
PC PS4
Just Cause 3
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Journaliste jeuxvideo.com
01 décembre 2015 à 01:02:02
14/20

Lecteurs Jeuxvideo.com
L'avis des lecteurs (152)
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13.8/20
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Les nouvelles aventures de Rico Rodriguez, le mercenaire le plus mobile du globe sont enfin arrivées et il est donc temps d’en faire le bilan. Vaste open world, gameplay plus mobile que jamais, panoplie d’outils tous plus explosifs les uns que les autres, sombre histoire de rébellion et de dictature en territoire méditerranéen : que nous réserve réellement ce 3ème opus de Just Cause ? C’est ce que nous allons tenter de voir ensemble, fermement harnachés à notre amour pour les sensations fortes...

Notre vidéo-test de Just Cause 3

Chargement de la vidéo Test Just Cause 3 en vidéo
Just Cause 3, encore ? Mais on en sait déjà tout, non ?
Nous avons déjà passé en revue pas mal d’éléments de Just Cause 3 au cours de nos nombreuses previews du titre, 4 au total dont 3 écrites par votre humble serviteur, effectuées à différents stades du développement et focalisées sur divers aspects du jeu, qu’il s’agisse des 3 premières heures, du gameplay, de la réalisation... Pour éviter toute redite nous vous invitons donc à consulter ces contenus et allons volontairement être non-exhaustifs au cours de ce test.

Gaming Live dédié à l'Open World de Just Cause 3

Chargement de la vidéo Just Cause 3 Gaming Live

La catégorie open world dans le jeu vidéo s’est logiquement étoffée ces dernières années, et en jouant à Just Cause 3, il y en a clairement un qui vous viendra inévitablement à l’esprit, celui de Saints Row 4. En effet, les deux titres sont assez similaires puisqu’ils proposent un concept basé avant tout sur la liberté de déplacement, sur des affrontements bien bourrins privilégiant le nombre et l’action soutenue au détriment de la subtilité ou des attaques stratégiques. En plus de ça, on y retrouve également le triptyque « trame principale, libérations, défis » venant relancer l’intérêt du bac à sable proposé, lequel manque ici aussi d'un peu de richesse et de variété. Le fait est que ces deux titres se ressemblent jusque dans leur défauts, car tous deux sont criblés d’erreurs de finitions, ici incarnés par des bugs, soucis d’animations, caméras pas toujours optimales, IA pas bien évoluée et, pour Just Cause 3 plus particulièrement, par un manque d’ambitions qui se laisse ressentir lorsque l’on explore la bête.

Just Cause 2.5 ?

Just Cause 3 : l'open world décomplexé, explosif et suffisant ?

Très loin d’être un mauvais titre, Just Cause 3 accuse surtout les années, stagnant indéniablement sur la formule de son aîné, lequel avait lui aussi proposé 5 ans plus tôt un open world bac à sable avec des ingrédients très similaires. Cet opus ne renie en rien le concept de son grand frère (ce qui peut être un bien) mais n’améliore pas significativement l’offre de ce dernier. Nous incarnons toujours Rico, dieu de la destruction, équipé de son grappin et prêt à destituer le premier dictateur à portée de vue pour le bien du peuple au cours d’aventures qui amusent aussi vite qu’elles ne lassent si l’on est incapable de se laisser porter par le dicton des développeurs : "Tout faire péter certes, mais avec style".

L’île de Panau laisse donc place à celle de Medici pour un retour aux sources mouvementé de la part de notre ami Rico, puisque ce dernier doit ici libérer sa contrée natale. Il y retrouvera une demi-douzaine de personnages assez clichés qui lui viendront en aide lorsqu’il s’agira d'aller en frontale face aux milices de Sebastiano Di Ravello, votre Némésis local, d’escorter des convois, ou de tout détruire dans une zone. On retrouve donc une trame principale segmentée en 3 actes qui suivent l’affranchissement progressif du peuple face à son geôlier.

Just Cause 3 : l'open world décomplexé, explosif et suffisant ?

De défaites en défaites, Di Ravello n’hésitera pas à faire appel à des forces de plus en plus expérimentées et à user du Bavarium (rien à voir avec la marque de bière), une substance dont le potentiel économique n’a d’égal que la puissance destructrice qu'elle dégage lorsqu'elle est utilisée à des fins militaires. Le scénario ne casse pas trois pattes à un canard et tient presque sur une moitié de post-it, néanmoins le tout se laisse apprécier comme une bonne série Z ou un Expandables. Pour ce qui est du doublage français, il faut reconnaître que ce dernier est correct bien que les acteurs campent ici des personnages tellement clichés que l’on n’y croit pas une seule seconde. Quelques blagues feront sourire, mais pour le reste, nous sommes sur du classique. Notez par ailleurs que chaque fin d’acte sera l’occasion pour vous de vous plonger en pleine guerre ouverte. En effet, les forces de Di Ravello lanceront par trois fois un assaut massif que vous devrez repousser à plusieurs endroits de la carte avec vos amis rebelles. Des missions souvent très sympas et spectaculaires qui donnent un peu de fil à retordre au joueur, lequel sera bien souvent habitué à une difficulté faiblarde en plus d'être aidés par un système de récupération de vie rapide qui se marie très bien avec la possibilité de s’extraire un instant de la zone de combat en « wingsuitant ».

Just Cause 3 : l'open world décomplexé, explosif et suffisant ?

Vol au dessus d'un nid de vipères

Car oui, Just Cause 3 introduit bien une nouvelle dimension au gameplay, incarnée par la 5ème dimension du déplacement de Rico : l’usage de la Wingsuit. Celui qui pouvait jusque-là courir, grappiner à tout va, prendre des véhicules et utiliser son parachute illimité pour se déplacer, peut désormais compter sur ses capacités d’écureuil volant pour se mouvoir dans l’archipel. Un pouvoir qui s’apparente à la possibilité de planer de Saint’s Row 4 (encore lui ?) et qui rend les véhicules inutiles la plupart du temps. C’est bien simple, après quelques dizaines de minutes de jeu, on maîtrise totalement le combo grappin-parachute-wingsuit et l’on peut sans trop de risque aller d’un point A à un point B sans jamais toucher le sol, tel un Superman moderne voguant d’explosion en explosion. Rien à redire sur les sensations de ce système qui est, il faut bien l’avouer, aussi pratique que jouissif si on le mixe au théâtre de destruction qui nous est ici offert. Rien n’est plus jouissif dans ce Just Cause 3 que de se balader d’une ville à l’autre, semant la terreur dans les rangs de Di Ravello, tel un ange de la mort s’abattant selon son gré contre les petites bourgades méditerranéennes qui n’attendent qu’un sauveur.

Just Cause 3 : l'open world décomplexé, explosif et suffisant ?Just Cause 3 : l'open world décomplexé, explosif et suffisant ?Just Cause 3 : l'open world décomplexé, explosif et suffisant ?

D’ailleurs, c’est à ce niveau que le challenge se corse un peu, car si les premières contrées à libérer ne vous demanderont de détruire qu’un petit nombre de structures de propagande afin d’être pleinement aux mains de la rébellion, les choses se corseront vite dans la 3ème île du jeu, la plus grande et la plus fournie en installations militaires ainsi qu'en villes gangrenées jusqu’à la moelle. La plus massive des villes du jeu, par exemple (une des seules qui a véritablement un look de grande ville et non de village) vous demandera un peu plus de 10 minutes d’action fournie afin d’être libérée. Vous devrez y abattre de nombreux capitaines des gardes, détruire des panneaux à la volée, des installations électriques, désactiver de nombreux systèmes de sécurité, nettoyer un imposant centre de la milice, générer un certain chaos, sans oublier évidemment les nombreuses statues du général qu’il faudra faire tomber en usant de votre créativité destructrice à base de grappins et de physique. Ah tiens, voilà une autre nouveauté de Just Cause 3, la physique de ses grappins, revisitée pour l’occasion.

Gaming Live dédié aux missions, au scénario, et à la customisation

Chargement de la vidéo Just Cause 3 Gaming Live

Physics 101

Just Cause 3 : l'open world décomplexé, explosif et suffisant ?

Si auparavant le fait d’attacher deux éléments ensemble était sympathique mais sous-exploité, il faut bien l’avouer, les petits gars d’Avalanche ont eu cette fois-ci une très bonne idée en proposant au joueur d’attacher plusieurs éléments ensemble via une demi-douzaine de liens posés par Rico, lequel peut en plus tendre les câbles au maximum afin de jouer avec la physique du jeu. Il sera donc possible d’attacher animaux, citoyens, véhicules, objets en tous genres et explosifs afin de s’amuser entre deux missions, profitant d’une physique désormais plus exploitée que jamais. Et si la communication autour du titre a très vite été axée sur les possibilités de destructions offertes par le moteur physique du jeu, on ne pourra que regretter que ces sympathiques cours de démolition contrôlée ne s’arrêtent qu’à certains éléments.

Just Cause 3 : l'open world décomplexé, explosif et suffisant ?

Ainsi, vous pourrez faire péter des ponts entiers de plusieurs centaines de mètres de haut et de long, mais ne pourrez pas vous satisfaire d’avoir atomisé un petit muret. Dommage pour le réalisme et il aurait été diablement fun d’avoir, pour un troisième opus digne de louanges, un moteur de terraforming à l’explosif ou un rendu proche de ce qu’offrait jadis la lignée des Red Faction. Nous devrons donc nous contenter ici de superbes explosions et de dislocations d’éléments qui sont certes impressionnantes mais pas véritablement révolutionnaires. N’en demandons tout de même pas trop à nos chers supports de jeu actuels, puisqu’il semblerait que le fait que de grosses structures puissent exploser en même temps et en plusieurs morceaux de manière réaliste soit l’explication venant justifier les limites graphiques de ce Just Cause 3.

Just Cause 3 : l'open world décomplexé, explosif et suffisant ?

Tout comme ses deux ancêtres, Just Cause 3 offre une qualité graphique parfois inégale, fournissant de superbes explosions et des paysages très agréables à observer depuis les cieux, mais aussi des textures fades lorsque l’on s’en rapproche trop. Certains éléments sont grossièrement modélisés (allez donc voir les fausses Petronas Towers à la capitale pour vous en rendre compte) et globalement, nous ne pouvons que remarquer la faible avancée graphique depuis Just Cause 2. Un peu trop light en surcouche esthétique, un peu trop limité dans ses animations, assez buggé avant sa sortie (en tout cas sur PC, avant une éventuelle "avalanche" de patchs) : le titre ne peut se targuer d’avoir la plastique de rêve qui a charmé plus d’un joueur il y a 5 ans. Malgré ses défauts, il serait criminel de dire que Just Cause 3 ne nous a pas accrochés, ne serait-ce que par sa liberté d’action et son côté "défouloir décomplexé", reposant sur une structure de progression tirant profit de la complémentarité des activités proposées.

Just Cause 3 : l'open world décomplexé, explosif et suffisant ?Just Cause 3 : l'open world décomplexé, explosif et suffisant ?

Des rails qui invitent à la découverte

Just Cause 3 : l'open world décomplexé, explosif et suffisant ?

On se perd volontiers dans Just Cause 3, et il suffit de vouloir « faire l’aventure » pour se rendre compte que l’on prend parfois plus de plaisir à se fixer ses propres objectifs qu’à suivre le fil prévu. De toute manière, vous serez amené au cours du scénario à libérer des régions de Medici et pour ce faire il faudra prendre vos cliques et vos claques et partir en exploration car les villes ne sont pas clairement marquées sur votre carte. Vous devrez donc y aller à tâtons et partir à la chasse au trésor, à l’affût de ce qui peut ressembler à une structure habitée pour la pacifier à votre manière. Une fois une zone débloquée, cette dernière met à votre disposition ses activités annexes, qu’il s’agisse de tir, de pilotage, de chaos, ou de vol plané sous forme de parcours. Grâce à elles, vous obtiendrez des Mécanismes, lesquels seront utiles pour customiser un chouia votre gameplay via un système dédié.

Just Cause 3 : l'open world décomplexé, explosif et suffisant ?

En maximisant vos épreuves de destruction par exemple, vous pourrez porter plus de grenades sur vous, tandis que les épreuves de pilotages déverrouilleront du boost pour vos véhicules. Un brin de fantaisie s’est d’ailleurs glissé dans ce système et vous aurez dans votre panoplie des explosifs (illimités) modifiés qui prendront l’effet tourbillonnant si vous le souhaitez. De quoi égayer un peu plus votre quête de destruction créative. Pas de panique donc lorsqu’il s’agit de faire de belles actions avec classe, et d'ailleurs, quelques véhicules originaux viendront relever un tantinet l’intérêt qu’aura Rico de quitter un instant sa progression en Wingsuit/parachute. Ces éléments sont, comme toujours, accessibles via livraison sur le terrain, un élément lui aussi amélioré pour ce 3ème épisode puisque le joueur peut désormais se faire acheminer un package comprenant armes diverses, véhicules, et éléments spéciaux. En quelques secondes il sera donc possible de changer totalement d’arsenal et de se faire livrer une super-arme au Bavarium, ainsi qu’une Formule 1. Pratique pour les courses du dimanche.

Gaming Live dédié aux destructions... enfin presque...

Chargement de la vidéo Just Cause 3 Gaming Live

Pas de multi, qu'a cela ne tienne !

Just Cause 3 : l'open world décomplexé, explosif et suffisant ?

Dernier point à aborder, et non des moindres, la question du multijoueur dans Just Cause. Car si l’aventure a toujours été officiellement une épopée solo, idéale pour les soirées entre potes façon « Allez, à toi, montre nous tes talents de pilote de l’extrême » il faut bien se rendre à l’évidence : depuis l’apparition du mode multijoueur amateur sur PC, les joueurs sont en droit d’attendre un univers plus persistant pour les aventures de Rico. Pour autant, Avalanche n’a pas souhaité (sans doute par manque de moyens) inclure un véritable mode multijoueur dans Just Cause 3, laissant cette dimension à la communauté, avec qui le développeur reste en lien histoire de l’aider si cette dernière souhaite réitérer l’épopée qui avait diablement relancé les ventes de Just Cause 2 plusieurs années après sa sortie initiale.

Just Cause 3 : l'open world décomplexé, explosif et suffisant ?

Toutefois, ce troisième opus introduit des leaderboards mondiaux bien sentis qui permettent de se mesurer aux autres dans diverses catégories allant du vol plané le plus long au plus grand chaos semé à travers les lignes ennemies. Ce n’est vraiment ce que l’on attendait mais cette composante fait tout de même son petit effet et il est toujours sympa de savoir que notre record du monde vient d’être battu il y a 2 minutes par un autre joueur. Ce système repose toutefois sur une connexion permanente du jeu, laquelle a malheureusement prouvé ses limites en terme de capacité serveur quelques jours avant la sortie officielle du titre. En effet, face à la distribution massive du titre en amont de sa sortie, le système a accusé le coup et s'est déconnecté très souvent durant le week-end précédant la sortie ce qui coupait l’action de manière systématique et ce pendant plusieurs secondes. Un souci qui avait la fâcheuse tendance de se manifester à chaque ouverture de la map. Forcément, vu que la minimap a été enlevée, cela devient très vite énervant… A voir donc si les patchs et réajustements du lancement arrivent à éponger cette erreur.

Et sur console, ça donne quoi ?
Nous nous sommes essayés à la version PlayStation 4 et, après un patch day-one installé (qui pèse tout de même son poids), les performances ingame se sont avérées correctes pour la génération actuelle même si l'on note quelques ralentissements lors d'explosions, du clipping, et des temps de chargements assez longuets. Quant aux contrôles, ces derniers vous demanderont un peu plus de dextérité qu'au combo clavier/souris lorsqu'il s'agira de "grappiner" en wingsuit pour rester dans les airs. Encore une fois, c'est un coup à prendre, mais le pad se montre là moins pratique que son équivalent sur PC.

La première heure de jeu de Just Cause 3

Chargement de la vidéo Just Cause 3 Gameplay
Le point config' sur PC
Nous avons testé le jeu en Ultra avant sa sortie sur une configuration équipée d'un i7-4790 à 3.6GHz, de 16 Go DDR3 et d'une GTX 980. Le titre, sans ses éventuels patchs suivant la sortie, y est fluide mais accuse parfois le coup avec des ralentissements lors de gros affrontements qui impliquent des destructions d'éléments, durant lesquels le framerate enregistre quelques baisses remarquées. Encore une fois, les patchs et drivers devraient progressivement améliorer l'optimisation.

Les images ont été extraites de vidéo capturées sur PC

Les notes
+Points positifs
  • Bonne durée de vie (25h pour la trame, une quarantaine si l'on souhaite tout terminer)
  • Le combo Wingsuit-Parachute-Grappin, aussi pratique que grisant
  • Version console globalement à la hauteur malgré quelques chutes de framerate, du clipping et des chargements longuets
  • De bonnes rigolades en jouant avec la physique du titre
  • Livraisons rebelles plus rapides et plus pratique, favorisant ainsi le côté bac à sable expérimental
  • Customisation du gameplay via le système de mécanismes qui pousse à jouer les défis
  • Un Open World immense et complet (missions, défis, libérations, événements...)
-Points négatifs
  • Beaucoup trop similaire à Just Cause 2 et manque d'ambitions par rapport à ce que l'on aurait pu attendre d'une suite
  • Soucis de finition (animations pauvres, bugs variés, IA très limitée, feeling trop arcade des combats, quelques soucis de caméra et d'ergonomie)
  • Destructions cantonnées à certains éléments
  • Difficulté un peu faiblarde
  • Manque de richesse, de vie et de variété dans l'Open World
  • Pas parfaitement optimisé sur PC juste avant la sortie... Options en ultra qui auraient pu être plus impressionnantes. Quelques inégalités graphiques...
  • Absence de minimap
  • Campagne en demi-teinte
  • Vite lassant si l'on y met pas du sien

Just Cause 3 est un bon défouloir décomplexé, fidèles aux promesses initiales de la série et honnête face à ses ambitions, aussi maigres soient-elles. Si l'acquisition du jeu n'engendrera probablement aucun état d'ame aux profanes de la série, les fidèles du second épisode quant à eux devront être un peu plus méfiants tant la plus-value par rapport à Just Cause 2 est limitée. Le titre demeure donc fun, est dôté d'une bonne durée de vie (20 à 25 heures de jeu pour terminer l'aventure sans trop se presser), et fait honneur au style des Open World bac à sable avec sa structure complémentaire "missions/libérations/défis". On lui reprochera toutefois des tas de choses en matière de finitions, d'ambitions, ou de renouvellement de l’intérêt du titre sur le long terme. Néanmoins, on prendra toujours un peu de plaisir en revenant à Medici pour instaurer le chaos et faire des expérimentations avec la physique. Bref, si il s'agit là de votre premier Just Cause, ce 3ème opus mérite tout de même le détour.

Profil de Panthaa
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01 décembre 2015 à 01:02:02
14/20
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13.8/20
Mis à jour le 01/12/2015
PC PlayStation 4 Action Aventure Avalanche Studios Square Enix Contemporain Europe
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