Menu
The Evil Within
  • Tout support
  • PC
  • PS4
  • ONE
  • PS3
  • 360
Tests
  • Accueil
  • Actus
  • Tests
  • Vidéos
  • Images
  • Soluces
  • Forum
Créer un contenu
Preview : The Evil Within - E3 2014
ONE
Partager sur :

A l'évidence, les jeux d'horreur n'ont plus la même cote que par le passé. Les éditeurs semblent rechigner à mettre des moyens dans les productions de ce type. Difficile en effet de concilier investissement et ventes importantes lorsque l'on donne dans ce genre si singulier. En témoigne le relatif échec que fut récemment Dead Space et la réorientation qui s'en est suivie pour faire progressivement glisser les épisodes vers un résultat orienté action. Quant aux séries historiques telles que Silent Hill, elles peinent aujourd'hui à se renouveler et à rester convaincantes. Il faut souvent se tourner vers des jeux indépendants pour trouver matière à réellement se faire peur. Il reste toutefois une exception dans le paysage vidéoludique actuel. Elle se nomme The Evil Within.

The Evil Within - E3 2014

Manette en mains – le choix n'était pas laissé – sur une version PC, nous avons pu jouer environ deux heures au titre développé au Japon par Tango Gameworks, studio dirigé par l'illustre Shinji Mikami. L'occasion de découvrir le début des chapitres 4 et 8. Rassurez-vous, pas de spoilers majeurs en prévision ici dans la mesure où nous avons eu nous-mêmes bien du mal à relier entre eux les quelques éléments du scénario auxquels nous avons eu accès. Néanmoins, ces deux passages nous ont permis de goûter à l'ambiance travaillée de The Evil Within et de comprendre les principales mécaniques du gameplay.

« Aziz, Light ! »

The Evil Within - E3 2014
Un bon boucher doit savoir préparer toutes les viandes.
Ce qui frappe d'emblée lorsque l'on observe avec un peu de recul les extraits proposés lors de cette session de prise en main, c'est donc ce travail autour de l'ambiance. Tout est ici empreint de noirceur. L'espoir ne semble pas avoir sa place dans l'univers de The Evil Within. Comme un symbole, la lumière se fait rare dans le jeu. Pire, elle devient même votre ennemi lorsque vous l'utilisez à mauvais escient, alertant les créatures les plus infâmes aux alentours. Et pourtant, ce n'est pas l'envie d'allumer la lampe que Sebastian trimbale avec lui qui manque. En particulier dans ce chapitre 4. Vous devez en effet parcourir un village abandonné pour retrouver la patiente du médecin qui vous accompagne. Evidemment, la scène se déroule en pleine nuit par un temps que l'on qualifiera poliment d'anglais. Les baraques en bois se succèdent et il faut pénétrer à l'intérieur de chacune d'entre elles afin de trouver la jeune femme. Le tout en évitant d'attirer l'attention des créatures qui rôdent. Non pas parce que ces dernières sont effrayantes mais plutôt parce qu'il faut économiser ses munitions. Si Sebastian est équipé d'un flingue, d'un fusil à pompe, d'un couteau et même d'une arbalète, il ne possède pas des balles ou flèches en quantité suffisante pour allumer tous les ennemis.

Des influences multiples

The Evil Within - E3 2014
Les parties de chat perché permettent toujours de détendre l'atmosphère.
Rapidement, ce chapitre 4 vous installe dans une sorte de routine. Vous ouvrez les portes, vous fouillez un peu partout et vous sursautez une ou deux fois. Mais la grande force des développeurs, c'est justement leur capacité à vous faire perdre brutalement vos repères. Subitement, la visite de l'un des lotissements se transforme en cauchemar. Alors même que le docteur et sa patiente vous suivent, vous vous retrouvez en proie à des sortes d'hallucinations qui vous font plonger dans un univers des plus glauques. L'angoisse monte alors crescendo. L'impossibilité de retourner en arrière, les couloirs toujours plus étroits, les murs suintant le sang et les tripes, les ennemis invincibles qui vous pourchassent, tout est fait pour vous mettre mal à l'aise. Et cela fonctionne plutôt bien. Difficile de ne pas penser à Silent Hill lorsque ce sentiment d'inconfort vous gagne. The Evil Within multiplie d'ailleurs les références vidéoludiques. Les développeurs se sont clairement inspirés de Resident Evil – Mikami oblige – mais aussi de la série japonaise Siren ou encore de FEAR. Le titre de Monolith a visiblement marqué le studio Tango Gameworks. A tel point que certaines scènes semblent directement sorties de ce hit de 2005.

Ruvik's Cube

The Evil Within - E3 2014
Certains ont vraiment des prédispositions pour le Twister.
Le chapitre 8 joue lui sur deux tableaux différents. Situons d'abord brièvement le contexte. Sebastian évolue à l'intérieur d'un vaste manoir au sein duquel il est rentré volontairement (le fou). Celui-ci est composé d'un nombre important de pièces plutôt bien éclairées. Rapidement, vous comprenez que pour progresser dans le niveau, il vous faudra résoudre une énigme en trois parties. Autant le dire de suite, celle-ci s'avère on ne peut plus gore. Pour faire simple, il vous faut réaliser différents tests – entendez par là, planter des vis – sur des cerveaux humains. Joie. Mais avant de vous lancer dans ces expérimentations d'un genre particulier, il vous faudra passer par de nombreuses salles renfermant toutes différents secrets. Certaines s'avèrent bien sûr plus dangereuses que d'autres. Au-delà de l'exploration, vous devez également faire face au fameux Ruvik qui hante les lieux par lesquels vous passez dans le jeu. Il s'agit là d'un personnage central de The Evil Within mais qui reste pour le moment assez mystérieux. Ce que l'on sait en revanche, c'est qu'un simple contact avec lui vous condamne à une mort immédiate. En l’occurrence, les développeurs se servent de cela pour vous mettre quelques sympathiques coups de pression. Ruvik apparaît ainsi de manière aléatoire dans le décor et vous chasse pendant quelques secondes. Pour le plaisir. Fuite effrénée garantie.

Le démon du jeu

The Evil Within - E3 2014
Mieux vaut parfois éviter d'allumer la lumière lors du premier rencard.
The Evil Within s'avère plutôt habile dans sa manière de s'amuser avec le joueur. Tour à tour angoissante, effrayante, écoeurante, la production de Shinji Mikami réussit généralement dans son entreprise. La variété de situations proposées est plaisante. On ne sait jamais ce qui nous attend. En revanche, si les jeux de lumière sont intéressants, l'aspect technique laisse globalement à désirer. On peut même l'affirmer sans problème, c'est le point faible du titre. Le résultat n'est pas du tout à la hauteur de la nouvelle génération de consoles (ne parlons même pas du PC). Les textures bavent par exemple régulièrement. On sent également que le jeu peine quelquefois à se montrer à la hauteur de ses ambitions. Lorsque vous décidez de passer en mode infiltration – Sebastian marche alors de manière à rester silencieux –, les incohérences sont nombreuses. Le personnage qui vous suit partira parfois au milieu des ennemis sans que personne ne se manifeste. Vous serez aussi repéré de façon assez aléatoire. Des détails qui, à l'arrivée, peuvent vous faire sortir du jeu. Pour ce qui est du gameplay, tout semble ici maîtrisé et en conformité avec les attentes des joueurs d'aujourd'hui. Beaucoup plus mobile qu'un personnage de Resident Evil, le héros peut tirer en se déplaçant mais aussi cavaler lorsque le besoin s'en fait sentir. Il peut aussi désarmer divers pièges via des mini-jeux très simples ou fabriquer différents types de flèches pour son arbalète (électriques, explosives, gelées...). Par ailleurs, il a toujours sur lui des allumettes qui permettent de brûler les corps, histoire d'en finir définitivement avec une créature ou d'éviter tout problème avec un cadavre suspect. Pour finir, sachez qu'il nous est difficile de parler du système de progression dans la mesure où celui-ci n'était pas intégré à notre version. On sait juste qu'il faut ramasser dans le décor des récipients renfermant un liquide vert étrange. Bref, à suivre.

Nos impressions
Via les deux extraits proposés lors de la session de jeu, The Evil Within a réussi à faire naître chez nous divers sentiments alternant en fonction des passages. Angoisse, dégoût, peur brute, tout y est passé. Un résultat rendu possible par tout ce travail fourni par Tango Gameworks pour installer une ambiance singulière. Ce qui n'empêche pas le studio japonais de s'inspirer ouvertement de quelques œuvres vidéoludiques et cinématographiques majeures. A commencer par FEAR et Silent Hill. Manette en mains, le plaisir était donc globalement au rendez-vous. Et ce, même si The Evil Within laisse comme un goût amer en raison de ses évidentes lacunes techniques.
Profil de Rupan
L'avis de Rupan
MP
Journaliste jeuxvideo.com
27 mai 2014 à 15:59:00
Mis à jour le 27/05/2014
E3 Xbox One Survival-Horror Bethesda Softworks Tango Gameworks studio Zombies Contemporain Horreur
Commander The Evil Within
ONE
12.25 €
ONE
14.99 €
Toutes les offres

COMMENTAIRES

Vous devez être connecté pour poster un commentaire.
rockenfield3602
rockenfield3602
MP
le 09 août 2014 à 14:07

trop de gore, trop de truc surrealiste : ca fait pas peur donc :ok:

ce sera sans moi :ok:

Lire la suite...
Intakyana
Intakyana
MP
le 19 juin 2014 à 13:42

Bah! quelques problèmes techniques... soit ils seront réparés, soit on s'en contentera très bien vu les horribles (dans le mauvais sens)derniers pseudos survival horror. tous fans de "horror" ne pourra qu'être heureux d'une œuvre travaillée enfin pour nous... les dérangés... dixit le gamer plus haut... pour moi, un dérangé est celui qui a l'esprit étroit et bave devant les films de Bowl ou Anderson... oui, oui, j'ai écrit un gros truc (sûrement plus long que les scripts d'Anderson^^)au sujet de ce chouette Crossed... Donc bon, un peu d'enthousiasme que l'horror redevienne ce qu'il est nom d'un chien écrasé :) Ca chiale que SH et RE se cassent la gueule et puis maintenant qu'ils s'assemblent pour faire un truc qui s'inspire en plus d'un tas de bons films (Shining ou Saw pour cette vidéo)sans parler des grandes œuvres vidéoludiques, je ne comprends pas pourquoi ça chiale encore plus? A mon avis, certains écrivent 2 lignes juste pour cracher bêtement sur une œuvre. La psychologie et une ambiance intelligemment construites, manquent gravement dans la plupart de nos jeux ces dernières années. Pas tous, cependant les bonnes licences se brisent et deviennent tout public... comme Dead space qui a vite retourné sa veste et les ingénieurs du son sont devenus... médiocres.
Puis au sujet de ce qu'a dit plus haut un autre gamer: c'est vrais qu'un gameplay spécial peut apporter une véritable dimension supplémentaire pour le flip assuré, le stress et l'angoisse. D'ailleurs, j'adore la 3D isométrique dans les survival ou ambiant horror, j'espère aussi qu'ils referont des œuvres avec cette technique qui semble n'être qu'utilisée pour les point'n click depuis un bon moment.

Lire la suite...
Pseudo supprimé
le 02 juin 2014 à 22:14

La seule chose qui me gène c'est qu'il a l'air beaucoup trop gore et le gore ça ne me fait pas peur, sinon, pour moi, il a l'air bon.

Lire la suite...
cdviking1
cdviking1
MP
le 29 mai 2014 à 00:01

j espère tellement pour se jeu :coeur:

Lire la suite...
YourAreDead
YourAreDead
MP
le 28 mai 2014 à 14:30

EdiCavani9 Voir le profil de EdiCavani9
Posté le 27 mai 2014 à 16:45:57 Avertir un administrateur
Les commentaires sur les images sont vraiment pas professionnelles, à défaut d'être amusantes elles cassent ce que veut représenter le jeu, à savoir un survival horror.

C'est pour détendre l'atmosphère, le rédacteur a du tellement se chier dessus pendant le test...

Puis c'est quoi tous ces links pour chaque version de console? ce sont des copier coller à chaque fois

Lire la suite...
_URIEL_
_URIEL_
MP
le 28 mai 2014 à 11:02

on a déjà vue tout ca :hap:

Lire la suite...
sayan2013
sayan2013
MP
le 28 mai 2014 à 10:52

Putain repoussé au mois d octobre...ils se foutent de nous dans le milieu!!
Tout les jeux de l année...dans le même mois!
Je voulais me le prendre day one en août,ben cela seras d occase car octobre c est dragon age inquisition et la terre du milieu,tant pis pour eux.

Lire la suite...
bluediamond83
bluediamond83
MP
le 28 mai 2014 à 10:47

J'ai hate... Vivement!

Lire la suite...
L_Abaratien
L_Abaratien
MP
le 28 mai 2014 à 10:25

ça s'annonce bon tout ça :ouch: :cool:

Lire la suite...
tinkietfab
tinkietfab
MP
le 28 mai 2014 à 09:45

Au moins ce qui critique le graphisme ne seront pas forcement deçus jeu en main et peut etre étonner .

Le graphisme n'est pas le point important du jeu , mais c'est l'ambiance , l'histoire ... :diable:

Lire la suite...
Meilleures offres
Disponible à l’achat ou en téléchargement sur :
Télécharger sur le Playstation StorePlaystation Store
Amazon PC 6.14€ Fnac Marketplace PC 8.21€ Amazon ONE 9.66€ Rakuten ONE 10.90€ Amazon PS4 16.43€ Rakuten PS4 18.99€
Marchand
Supports
Prix
A lire aussi
Derniers tests
16
TestStormlandSur PC
16
TestPistol WhipSur PC
10
TestShenmue III
PC PS4
Les jeux attendus
1
The Last of Us Part II
29 mai 2020
2
Dragon Ball Z Kakarot
17 janv. 2020
3
Cyberpunk 2077
16 avr. 2020