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Fury of the Furries
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Test : Fury of the Furries
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Fury of the Furries
AvantArrière
Appréciations du jeu
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L'avis de -kane
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Journaliste jeuxvideo.com
16 septembre 2011 à 17:52:13
15/20

Lecteurs Jeuxvideo.com
L'avis des lecteurs (3)
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18/20
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L'éditeur Kalisto n'aura eu le temps de vivre que la dernière décennie du XXième siècle avant de sombrer dans l'oubli avec des jeux plutôt moyens. Il faut être franc : la petite entreprise française n'a pas révolutionné le monde du jeu vidéo. Cependant, une petite perle est née dans ces bureaux aujourd'hui disparus : Fury of the Furries. Sous ce nom complètement loufoque se cache un abandonware qui remonte aujourd'hui à la surface.

Fury of the Furries

Fury of the Furries vous permet d'incarner un Tiny : une mignonne petite boule de poils aux grands pieds. C'est en revenant d'un voyage spatial que vous et votre équipage réalisez que votre planète, dénommée Sklumph, s'est transformée en terre hostile. En effet, pendant votre long périple le Roi des Tinies a décidé de créer une machine dans le but de rendre ses sujets plus sérieux. Des opposants à cette décision, dirigés par le Méchant Tiny, ont alors capturé le roi et créé une machine encore plus puissante transformant la population rebelle en monstres écervelés. Votre vaisseau spatial ayant atterri dans le désert, il vous faudra donc parcourir le monde pour libérer le roi.

Fury of the Furries
Mouhahaha ! Je reviens du cimetière des abandonwares pour vous hanter !
Aux premiers abords, le gameplay s'apparente principalement à un jeu de plate-forme ultra classique. Le contrôle du Tiny est simple puisqu'il s'agit de le diriger vers la gauche, la droite, ou de sauter, le but étant d'atteindre la fin du niveau en cours pour aller au suivant. Jusque là rien d'exceptionnel. Cependant, votre Tiny a la capacité de se changer en quatre formes aux pouvoirs spéciaux différents pour parvenir à ses fins. Le Tiny jaune lance des boules de feu sur ses ennemis, tandis que le vert peut se balancer et tirer des blocs grâce à sa liane. Le rouge dévore les pierres fragiles pour se frayer un chemin. Enfin le bleu peut plonger dans l'eau et tirer des bulles. Mais n'allez pas croire que vous pouvez vous transformer à votre guise. Indiquées dans un menu en bas à gauche de l'écran, ces pouvoirs ne seront disponibles que dans certains levels ou bien en passant dans des portails prévus à cet effet.

Fury of the Furries
Le Tiny bleu est un as de la plongée.
Concernant les niveaux, bien qu'ils soient assez courts, on en compte 10 pour 9 mondes, soit 90 au total (plus un supplémentaire) . Les mondes possèdent des décors aux graphismes détaillés, très variés et colorés, ainsi qu'un thème musical qui leur est propre, ce qui leur confère une ambiance unique. Le Tiny devra traverser un désert, affronter les dangers de la forêt, déjouer les pièges de la pyramide ou encore rencontrer les mystérieux habitants du village. Les levels sont aussi parsemés de bonus et de nombreux clins d'œil (allant d'Indiana Jones au Prisonnier, en passant par Pac Man). Ne vous étonnez pas non plus de trouver des passages surprenants. Vous pouvez vous retrouver poursuivis par des moustiques lors d'une chevauchée à dos de feuille morte ou bien faire une petite montée en téléski. Vous l'aurez compris, les stages font preuve de variété et le jeu est loin d'être une petite promenade de santé.

Fury of the Furries
Hommage au Prisonnier. Mais attention au Rodeur.
Pour corser un peu l'affaire, le Tiny reste difficile à prendre en main, notamment sur les sauts qu'il faut maîtriser à la perfection. La boule de poils a en effet la mauvaise habitude de rebondir dès qu'elle touche une autre paroi. La moindre erreur est fatale et c'est une vie qui s'envole. Une fois votre compteur de vies épuisé, vous devez obligatoirement recommencer depuis votre dernier point de sauvegarde, c'est-à-dire le niveau 1 ou le niveau 6 de chaque monde. Cela ne semble pas problématique au début, mais la difficulté augmente rapidement à partir de la fin du deuxième monde. Autant dire qu'il faut beaucoup de ténacité pour finir le jeu, surtout lorsque l'on vous affiche un message sarcastique après chaque échec. On regrettera cependant une baisse de la difficulté dans le monde n°8 Le Village, qui ressemble plus à un pot-pourri de références vidéo ludiques et cinématographiques.

Mais l'aspect plates-formes n'est pas tout. Il existe aussi de nombreuses interactions avec le décor, comme des interrupteurs, des serrures, des mécanismes à contrepoids ou à écoulement d'eau. Des blocs de pierre peuvent même être poussés dans des téléporteurs. Un bon exemple : dans certains niveaux, vous pouvez allumer des torches avec vos boules de feu pour faire fondre la glace qui rendait la sortie inaccessible. Ce sont des interactions qui se révèlent surprenantes et qui se multiplient durant votre avancée dans le jeu.

Fury of the Furries
Certaines situations sont parfois délicates...
Les ennemis sont aussi très variés : allant de la simple araignée au mammouth sorti de sa décongélation, vous en croisez de toutes les couleurs. Sans compter les différents pièges qui apparaissent aussi au dernier moment, comme des scies circulaires ou des éboulements malencontreux. Il faut se rendre à l'évidence : certains niveaux relèvent du sadisme à l'état pur. D'autant que vous ne devez pas flâner, car une fois le temps indiqué par le chronomètre écoulé, vous perdez une vie et devez recommencer le niveau. On peut bien sûr gagner des vies en récoltant 100 pièces d'or parsemées ça et là dans les niveaux bonus, mais elles ne sont en général pas très nombreuses, donc n'espérez pas avoir plus de 10 vies maximum.

Finalement, Fury of the Furries est un jeu de plates-formes sympathique et relativement varié. Malgré son fonctionnement linéaire, l'ambiance comique et les thèmes sonores rétros au synthé vous feront passer de bons moments, mais qui peuvent se transformer en véritable calvaire lorsque la difficulté s'accroît. La persévérance sera donc de mise si vous voulez finir le jeu.

Les notes
  • Graphismes 15 /20

    Les niveaux sont aussi fun, colorés et variés que les ennemis que vous rencontrerez au fil des 10 mondes existants. Les animations sont quant à elles simples mais de bonne qualité pour l'époque. On en demande ni plus ni moins pour un tel jeu.

  • Jouabilité 14 /20

    L'aspect plates-formes et les interactions sont de bonne facture et les quatre touches nécessaires vous permettent de manipuler facilement votre personnage et les différents pouvoirs. Les sauts et les rebonds restent cependant plus difficiles à maîtriser et on peut regretter les variations trop brusques de la difficulté. Il aurait été aussi intéressant de pouvoir utiliser plusieurs chemins différents en fonction du personnage choisi pour laisser place à un peu plus de stratégie et moins de linéarité.

  • Durée de vie 12 /20

    Il n'y a qu'un seul niveau de difficulté pour environ 90 stages et on peut rapidement finir le jeu en une poignée d'heures à condition d'être suffisamment tenace. Car malgré la mort fréquente, voire quotidienne de votre tiny, on arrive généralement à trouver la manière de traverser les passages les plus difficiles en une dizaine d'essais.

  • Bande son 17 /20

    C'est un des gros points forts du jeu. Les musiques, différentes pour chaque monde, sont fun et vous mettent directement dans l'ambiance. Vous pouvez en plus choisir deux types de musiques dans les options de jeu, ce qui est plutôt rare !

  • Scénario /

    On ne s'attarde pas longuement sur le scénario. Vous êtes le gentil et vous devez libérer le roi qu'un vilain méchant a capturé. Rassurez-vous : vous ne risquez pas la rupture d'anévrisme en essayant de comprendre les plis er replis de l'histoire.

Si l'on devait résumer de manière rapide ce que représente Fury of the Furries, ce serait du fun avec beaucoup de poils. Il s'agit d'un jeu de plates-formes qui ne se prend pas au sérieux et qui pourtant possède de nombreuses originalités. Même si vous êtes allergique aux pixels trop voyants, vous risquez de passer un bon moment, voire même d'être surpris par certains passages pleins de clins d'œil. Les amateurs d'abandonwares peuvent donc s'y aventurer sans crainte.

Profil de -kane
L'avis de -kane
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Journaliste jeuxvideo.com
16 septembre 2011 à 17:52:13
15/20
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