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Test : F-Zero
Wii

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Accompagnant l'entrée de la Super Nintendo dans l'ère 16 bits, F-Zero fut pour beaucoup le premier jeu de courses apportant une réelle impression de vitesse grâce à l'utilisation du mode 7 qu'il inaugura. Dix-sept ans après sa parution en Europe et en attendant un éventuel opus Wii ou DS, revenons sur ce mythe du monde des jeux vidéo, premier-né d'une saga aujourd'hui chère à Big N.

Avant toute chose, parlons du fameux mode 7 dont F-Zero est l'initiateur. Pour ceux qui ignorent en quoi il consiste, le dictionnaire vidéoludique est clair là-dessus : il s'agit d'un mode révolutionnaire permettant d'effectuer divers zooms et rotations sur l'arrière-plan pour donner un semblant de profondeur et de perspective à de la 2D. Une simili 3D permettant de retranscrire des courses futuristes très immersives qu'il vous faut parcourir au volant de l'un des quatre bolides disponibles. Le premier, le Blue Falcon, est piloté par un personnage que les mordus de Super Smash Bros connaissent bien : le célèbre Captain Falcon. Il constitue le choix idéal pour les débutants car il dispose de caractéristiques équilibrées dans tous les domaines, tant au niveau de la tenue de route que de la vitesse. Le second, le Golden Fox, est dirigé par le Dr. Stewart et, en dépit d'une accélération fulgurante, demeure le plus léger et fragile des vaisseaux. Le troisième, le Wild Goose, conduit par Pico, est relativement lourd et véloce, mais assez peu maniable. Enfin, le Fire Stingray, piloté par Samurai Goroh constitue certainement le meilleur des engins. Plus rapide mais aussi plus lourd et plus résistant que ses concurrents, il répond parfaitement à vos commandes en dépit d'une faible accélération. Une fois votre poulain choisi, vous voilà fin prêt à concourir.

Le Blue Falcon est idéal pour débuter.

Deux modes de jeu s'offrent alors à vous. Tout d'abord, le Grand-Prix qui vous embarque pour trois championnats à la difficulté progressive du nom de Knight, Queen et King League. Constitués de 5 courses chacun, le but est bien évidemment de s'approprier la pole position et de la garder au terme des cinq tours réglementaires. Le deuxième mode, Practice, vous laisse la possibilité de courir seul ou contre un opposant préalablement sélectionné. Le joueur pourra alors partir à la conquête du meilleur chrono qui, dès la première course achevée, sera affiché dans le mode Record. Si vous vous posez la question, F-Zero est privé de mode deux joueurs, et la durée de vie s'en ressent forcément. Mais ne boudons pas notre plaisir et lançons-nous dans un championnat.

La zone à gauche permet de recharger l'énergie.

Attention : trois, deux, un... Partez ! Après avoir réussi un lancement en trombe en appuyant sur B au bon moment (histoire de prendre un peu d'avance), nous voilà lancés dans le feu de l'action ! Et la sensation de vitesse se fait immédiatement ressentir. Le circuit est parfaitement lisible et si le soft offre un rendu graphique plutôt sobre, cette simplicité permet de conserver une grande fluidité synonyme de pointes à plus de 400km/h. On constate également l'agilité avec laquelle le vaisseau négocie les virages. En effet, la prise en main est quasi immédiate. Même si vous portez votre dévolu sur un engin particulièrement maniable, cela ne vous empêche pas de vous pencher à gauche ou à droite en usant des boutons L ou R afin de tourner plus facilement. De plus, l'utilisation du frein à main reste essentielle sur certains parcours sinueux comme Sand Ocean. Concernant la jouabilité, Miyamoto a fait un travail remarquable.

Les options ne foisonnent pas, loin de là.

La difficulté du jeu tient au fait que notre bolide possède une barre d'énergie, celle-ci diminuant au contact des rebords du circuit, de l'un de nos trois rivaux ou des onze autres véhicules qui n'ont pas d'autre objectif que de nous ralentir. Plus nous subissons de chocs et plus les conséquences sont désastreuses. La vitesse de pointe sera tout d'abord réduite, puis vous aurez tendance à vous déporter automatiquement vers un côté et enfin... vous assisterez à l'explosion pure et simple de votre appareil (vous ôtant une vie au passage). Il est heureusement possible de réparer ce dernier en passant au-dessus des zones de ravitaillement prévues à cet effet. Enfin, chaque tour effectué vous donne droit à un turbo-boost (trois cumulables) à utiliser à bon escient, qui s'avère au final plutôt encombrant dans la Queen League et la King League.

Les pointes à 400 km/h sont fréquentes.

Venons-en maintenant à la diversité des courses. Elles sont réparties en neuf univers ayant une atmosphère et des décors qui leur sont propres. Par exemple, Big-Blue vous emmènera dans un univers aquatique avec de longues routes étroites, Fire-Field dans un monde magmatique et labyrinthique et White-Land vous fera déraper sur sa glace abondante. Les premiers challenges, suffisamment larges et dépourvus du moindre piège vont peu à peu laisser place aux contours tortueux des derniers parcours qui vous présenteront parfois des virages à 90°. Certains disposent de tremplins, d'autres de boosters au sol, il y en a qui vous laissent plusieurs chemins possibles... Le tracé n'est jamais le même. Terminons en beauté en parlant de la musique : l'un des gros points forts du jeu. En tout, ce sont six thèmes, ni agressifs, ni lassants qui sont restés l'une des marques de fabrique de la série. Une saga qui a vu le jour il y a maintenant dix-sept ans, qui s'est vue adaptée sur de nombreux supports et dont le concept n'a pourtant quasiment pas changé.

Les notes
  • Graphique 15 /20

    Le mode 7 propose un visuel clair offrant une impression de vitesse ahurissante tout en proposant une lisibilité exemplaire des circuits. L'action reste fluide mais le niveau des détails a tendance à en pâtir.

  • Jouabilté 18 /20

    Fidèle à Nintendo ! La maniabilité est acquise d'emblée et tous les boutons sont utilisés judicieusement. Mais ne dormez pas sur vos deux oreilles : vos nerfs et votre concentration sont constamment mis à l'épreuve pour ne pas faire de mauvaises manoeuvres.

  • Duree 13 /20

    Seulement quatre bolides et surtout pas de jeu en écran splitté ! F-Zero se consomme uniquement en solo. Le grand prix vous donnera du fil à retordre en Queen et King League mais il n'y a hélas aucun bonus à débloquer. Il est aussi dommage que tous les circuits ne soient pas disponibles en Practice.

  • Son 16 /20

    Mute-City, Port-Town... Des thèmes aujourd'hui mythiques qui retranscrivent parfaitement l'univers futuriste du jeu. Sinon, pas de gros bruitages mis à part ceux du moteur et des explosions.

  • Scénario /

Fun et explosif, F-Zero est l'occasion rêvée de goûter au plaisir que procure la vitesse. Son concept intelligent et novateur en fait un choix adéquat pour tout bon collectionneur qui se respecte. Fier de siéger au panthéon des jeux vidéo, il peut aussi se targuer d'avoir engendré l'une des sagas les plus emblématiques de la firme au plombier moustachu.

Profil de Trikmoumoutte
L'avis de Trikmoumoutte
MP
Journaliste de jeuxvideo.com
28 juillet 2009 à 16:02:24
17/ 20
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L'avis des lecteurs (5)
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17/ 20
Mis à jour le 28/07/2009 Voir l'historique
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