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Test Spyro : A Hero's Tail sur Xbox du 17/11/2004

Test : Spyro : A Hero's Tail
Xbox

Les Royaumes des Dragons ont vraiment la poisse. Régulièrement, il faut qu'un sombre et sinistre personnage vienne perturber la sérénité qui règne dans ces douces contrées. Heureusement, Spyro est toujours prêt à sauver ses pairs ! Allez hop, c'est reparti pour une virée bucolique au pays des gros lézards ailés.

Attendu de longue date par tous les fans du dragon violet, ce nouvel épisode de Spyro se devait de rattraper le plutôt moyen Enter The Dragonfly et rendre à la série son niveau de qualité acquis sur PSone. Pour se faire, les développeurs ont décidé d'explorer quelques nouvelles pistes sans pour autant délaisser totalement l'héritage laissé par les quatre premiers volets. On note donc quelques changements dans la manière d'aborder le titre. Le plus marquant, en tout cas pour les habitués, c'est qu'il n'y a plus de limite au nombre de joyaux à récupérer dans chaque monde. Alors que la grande force de tout Spyro était de présenter un challenge plutôt ardu qui consistait à dénicher chaque petit rubis habilement caché dans un monde, ce nouvel épisode balaie purement et simplement ce défi. Dans Spyro : A Hero's Tail, c'est pour ainsi dire "rubis à volonté". Il y en a un peu partout et lorsqu'il n'y en a plus, il y en a encore puisqu'il suffit de dégommer un ennemi pour en gagner de nouveau. Mais alors à quoi peut bien servir cette surenchère de joyaux ? Elle sert tout bonnement à acheter des objets dans les boutiques que tient Gros-Sous. Ces stands sont disséminés un peu partout dans les niveaux du jeu, on peut y trouver des clés, de l'énergie, des munitions (pour des tirs plus puissants) ou encore des tickets de téléportation pour accéder rapidement à une autre zone du royaume.

Le design général fait dans le cartoon.

Cela m'amène à la seconde nouveauté : l'absence de portail d'accès aux différents niveaux de jeu. Désormais, tous les environnements sont liés entre eux par des grottes, des ponts ou tout simplement des portes. On peut ainsi traverser tous les décors d'une traite sans qu'aucun chargement n'intervienne. Cette nouvelle liberté se paye malheureusement par une abondance de zones "couloirs" au détriment de grands espaces ouverts et propices à la chasse aux moutons. Ce changement influe légèrement sur le jeu en privilégiant les phases de plates-formes (sauter sur les corniches, planer au dessus d'un gouffre...) et en délaissant un brin l'exploration qu'impliquait la découverte de chaque nouveau monde. Le fait que les ennemis réapparaissent sans cesse modifie aussi la façon d'aborder la résolution d'un niveau. On ne peut plus tuer tout le monde avant de s'atteler à remplir tranquillement les objectifs demandés. Il faut sans relâche composer avec les ennemis. Avec tous ces changements on se rapproche pour ainsi dire d'un jeu de plate-forme classique, qui n'appartiendrait pas forcément à la série qui nous intéresse ici.

Muni de son arc, Chasseur porte bien son nom.

Cela dit, l'esprit Spyro est encore là pour assurer une sorte de lien avec les précédents jeux. Tout l'univers coloré et gentillet du dragon est bien présent, trimballant avec lui une galerie de personnages déjà connus des joueurs. On retrouve bien sûr le professeur ou Gros-Sous, mais aussi Chasseur, Sergent Byrd ou Sparx. Ce nouvel épisode est l'occasion d'introduire un nouveau venu au Royaume des Dragons. Il s'agit d'une taupe nommée Blinky. Comme la plupart des autres personnages, Blinky est jouable dans des petits jeux spécialement conçus pour lui. Ces séquences ne sont malheureusement pas très marrantes car plombées par une caméra léthargique qui, même après différentes tentatives de cadrages manuels, refuse simplement de se placer correctement. On retrouve ce souci de caméra dans la globalité du jeu. Effectivement, on éprouve un peu de mal à diriger l'objectif pour vérifier s'il existe bien une plate-forme capable de nous réceptionner après un saut en contrebas. Il faut donc régulièrement passer en vue à la première personne pour s'en assurer.

S'il ne veut pas finir en deux morceaux, Spyro doit bien calculer son coup.

Même si la caméra ne posait pas de problème, cet épisode s'avère tout de même moins maniable que les précédents. Les personnages glissent un peu trop facilement et souffrent tous (même Sparx la libellule) d'une certaine mollesse du genou, gênante lorsqu'il s'agit de réagir à la seconde à une situation donnée, mais pas non plus insurmontable. Il suffit de s'y habituer, c'est tout. Pour tout le reste, on navigue en terrain connu. Il y a un certain nombre d'oeufs de dragons à trouver, des séquences de vols à franchir et des ennemis à brûler, à congeler ou à électrocuter grâce au différents pouvoirs du dragounet de ces dames. De ce côté là, rien n'a changé. Au final, et au risque de décevoir les petits doudous et les petites puces qui l'attendaient sagement, cet épisode a quand même un peu de mal à convaincre totalement. Pas seulement parce qu'il prend quelques libertés par rapport à la série mais aussi parce qu'il lui manque la petite étincelle capable d'entretenir l'intérêt de bout en bout. Le jeu est trop simple, trop linéaire, trop banal en fait.

Les notes
  • Graphique 13 /20

    Toujours aussi mignons, les mondes de Spyro savent nous mettre de bonne humeur par leur design épuré et rigolo. Les puristes noteront que les flammes du dragon ont été totalement refaites. On sent réellement la chaleur envahir l'écran !

  • Jouabilté 11 /20

    Le gameplay a été un peu revu pour malheureusement se fondre dans la masse des jeux de plates-formes. Adieu la chasse aux rubis, bonjour les séquences de sauts plus délicates. Dommage que la caméra ne soit pas plus conciliante, elle ne rend pas le travail très facile.

  • Duree 12 /20

    La série Spyro a toujours été assez facile à terminer. Seule la collecte de tous les rubis pouvait compliquer la tâche. Maintenant que celle-ci a disparu, il n'y a plus vraiment de grosses difficultés.

  • Son 15 /20

    Les thèmes musicaux ont quelque peu changé depuis les autres épisodes. On ne retrouve plus la patte de Stuart Copeland. Cela dit, les compositions sont vraiment chouettes et rendent parfaitement justice à l'esprit gentiment naïf du jeu. Pour les voix, aucun problème, ça fonctionne bien.

  • Scénario /

    -

Après l'épisode précédent en demi-teinte, on pensait que le dragon se réveillerait et nous présenterait ce qu'il sait faire de mieux. A l'inverse, il choisit de s'affranchir de quelques règles qui faisaient son charme (rubis, portail spacio-temporel) pour se fondre docilement dans la masse des jeux de plates-formes dit classiques.

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L'avis de Jihem
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Journaliste de jeuxvideo.com
17 novembre 2004 à 18:00:00
11/ 20
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L'avis des lecteurs (5)
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16/ 20
Mis à jour le 17/11/2004 Voir l'historique
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