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Hard Reset Redux
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Test du jeu Hard Reset Redux : La révolution cyberpunk attendra

Hard Reset Redux
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L'avis de la_redaction
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Journaliste jeuxvideo.com
09 juin 2016 à 15:13:12
12/20

Lecteurs Jeuxvideo.com
L'avis des lecteurs (5)
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16.6/20
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Test Hard Reset Redux : La révolution cyberpunk attendra

Hard Reset Redux : La révolution cyberpunk en 3 minutes

7 319 vues

L’art de recycler s’est emparé du marché du jeu vidéo depuis plus d’une décennie. Un phénomène omniprésent à l’origine des vagues de Remaster, Remake, Reboot et autres Definitive Edition accostant régulièrement sur nos rives. Tandis que Techland et Deep Silver se débattent face à des hordes de zombies, le studio Flying Wild Hog ressort du placard son FPS Hard Reset (lancé en 2011 sur PC uniquement) dans une version Redux. Univers cyberpunk et gunfights nerveux font toujours la sève de ce jeu de tir délaissant le récit au profit de l’action pure et dure. Et cette version peaufinée propulse sa révolution mécanique sur consoles de salon également.

Hard Reset renaît des cendres du cyberpunk (par Silent_Jay)

En plein développement de Shadow Warrior 2, second épisode de sa licence phare, Flying Wild Hog s’autorise un aparté cyberpunk avec Hard Reset Redux, une version “remasterisée” d’un FPS ayant reçu un accueil mitigé de la part de la part de la presse et du public. En cause, sa direction artistique sommaire, une campagne solo prévisible et des affrontements bien trop souvent déséquilibrés. 5 ans plus tard, Beozar City refait surface et avec elle le soulèvement des machines et le retour en force du Fast FPS d’antan.

Les beaux restes du Fast FPS

Hard Reset ne faisait pas dans la dentelle et sa version 2016 conserve cet état d’esprit résolument “old school” par son approche à la fois brutale et viscérale des combats pour une expérience sans concession. Les affrontements n’ont en aucun cas perdu de leur nervosité et de leur explosivité. Vagues d’ennemis en pagaille, pétoires crachant du plomb et tout autre projectile à même de pulvériser de la chair et du métal… Hard Reset Redux se voulait l’héritier des Serious Sam et Painkiller. Récit abscons, simple prétexte pour un défouloir assurément violent. Et pourtant la formule a subi quelques réajustements.

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En premier lieu, la courbe de difficulté a été lissée et grand bien lui en fasse. Dans cette version Redux, les piques de difficulté ont tout bonnement été poncés afin de garantir une expérience de jeu plus fluide, ôtant de fait cette frustration face à un challenge en dents de scie. Ainsi, plusieurs séquences furent modifiées. Et cette fluidité se retrouve dans les nouveaux mouvements accordés à notre héros. Les Dash Move font donc leur apparition. Tirés de Shadow Warrior, ces derniers permettent d’esquiver les attaques ennemies aussi bien au corps à corps qu’à distance. Et si l’adversaire tend à se rapprocher, le cyber-katana s'avèrera redoutable. Destructrice à souhait, cette arme de mêlée fera des merveilles face aux hordes de cyber-zombies, fraîchement ajoutés à un bestiaire d’ores et déjà fourni.

Hard Reset Redux : Émincé de robots au katana

Une restauration en demi-teinte

Cette édition Redux existe avant tout pour sa refonte graphique, tout du moins sur le papier. Ayant vu le jour en 2011, le FPS de Flying Wild Hog s’offre les services du Roadhog Engine, le moteur utilisé sur Shadow Warrior 2, afin d’obtenir des graphismes plus proches des prérequis actuels. En théorie, “ambient occlusion”, effets de particules et gestion des éclairages (SSAO...) agrémentent des visuels ayant souffert du poids des années. Malgré quelques effets aguicheurs et une réalisation propre, Hard Reset Redux n’a de Redux que le nom oscillant entre l'attendu et le correct. Sur PC, les textures bavent par moment pour une version 2016 parfois en dessous de l’originale à la différence des versions consoles plus abouties. Un comble ! À sa décharge, le framerate sur la version PC tourne à plein régime, le compteur de fps frôlant les 400 (200 pour la version de 2011).

A la conquête du marché console

Un Fast FPS sur consoles. Une hérésie pour certains, une aubaine pour d’autres.Wolfenstein The New Order a enfoncé la porte du jeu de tir à la première personne sur consoles de salon avec sa nonchalance et son désir de tout exploser à l’écran sous une pluie d’effets pyrotechniques. Doom lui a emboîté le pas en mai 2016 annonçant une ère de prospérité pour les FPS ultras nerveux. Et Hard Reset Redux entend bien faire parler la poudre sur PlayStation 4 et Xbox One et donc manettes en mains. Que les adeptes de tableau de chasse se rassurent. La visée est certes différente, mais reste efficace que ce soit à distance ou en mêlée ; la bestialité du titre poussant notre héros à arroser à tout va dans l’espoir de survivre une minute de plus. Hard Reset Redux sur consoles se veut vivifiant et c'est bien là l'essentiel. Et le framerate soutient ce parti pris avec un titre à 60 images par seconde. Un gage de qualité pour un Fast FPS sur consoles.

Hard Reset Redux : Un Titan genou à terre

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Test de Hard Reset sur PC (par Dinowan)

Annoncé en catimini et lancé encore plus discrètement, Hard Reset nous vient d'un jeune studio composé de vieux briscards aux CV bien remplis. On est d'autant plus étonné de voir ces gens expérimentés commettre une foule de bévues de débutants.

Si Flyng Wild Hog est un studio tout neuf, on trouve dans ses rangs des gens ayant travaillé sur The Witcher 2, BulletStorm ou surtout Painkiller. Rien d'étonnant donc à ce que leur première production, Hard Reset, soit un FPS bourrin dans la veine de ce dernier. Ici toutefois, il n'est nullement question de chasser les démons de l'enfer. Non, dans Hard Reset, on déglingue du robot au cours d'une guerre que l'humanité livre à ces aspirateurs un peu trop améliorés, ce qui nous donne le parfait prétexte à une ambiance cyberpunk assez classique, comprenez sombre, pluvieuse et illuminée de néons flashy. Seul face à l'adversité, vous allez devoir vous frayer un chemin à travers des niveaux linéaires en gardant le doigt fermement appuyé sur le clic gauche de la souris et toujours prêt à choper les bonus qui traînent afin de booster santé et armure.

Hard Reset Redux : La révolution cyberpunk attendra
Sur cette image, on trouve pas moins de 8 bidules explosifs.
Hard Reset lorgne directement sur les FPS d'antan. Basique, ne s'encombrant pas vraiment de subtilités ou autres fioritures modernes comme le système de couverture ou la régénération automatique de la santé, ce bon gros shooter vous largue comme une pomme en face d'une armée de bestioles mécaniques dont l'agressivité n'est certainement pas à mettre en doute. Si les robots sont de diverses obédiences, allant du gros mastodonte sorti de Robocop à la scie sauteuse sur pattes sortie de Castorama, leur comportement varie assez peu : ils vous voient, ils courent vers vous, ils vous font du mal. Plus avant dans le jeu, on trouvera toutefois deux autres types d'ennemis capables de vous tirer dessus à distance. On observe malgré tout quelques différences dans le comportement des bad guys, certains robots par exemple, abusent des esquives pour vous compliquer la tâche, alors que d'autres cherchent clairement à s'approcher de vous pour que vous leur tiriez dessus, ce qui vous les fera péter à la tronche. Foutrement rapides, cette bande de roombas psychotiques vous donnera du fil à retordre, vous acculant régulièrement avant de vous submerger. Ce qui rappellera des souvenirs à ceux qui ont déjà pratiqué des shooters du genre. De Painkiller à Serious Sam.

Hard Reset Redux : La révolution cyberpunk attendra
Le moteur 3D est très capable. C'est l'aspect artistique qui coince.
Là où Hard Reset cherche un peu à se démarquer, c'est dans sa gestion des armes. Le jeu comprend un système d'upgrades grâce auquel on peut acheter des améliorations classiques (augmenter la barre de vie, la vitesse de rechargement etc.) mais également de nouvelles armes. Plus précisément, des modifications à nos armes de base. L'astuce, c'est que techniquement, on ne possède que deux armes dans le soft, une à munitions et une à énergie. Avec les points acquis en collectant des items, dénichant des zones secrètes ou simplement en grillant des toasteurs, on peut acheter des modules. Par exemple, le fusil mitrailleur basique peut se transformer en shotgun ou même en lance-roquettes, Quant à l'arme à énergie, elle peut aussi projeter des arcs électriques, fort pratiques lorsque les scies sauteuses à pattes se massent devant nous ou même lancer un mortier électrique. On peut encore citer des modules secondaires, notamment celui du fusil à pompe qui projette des fléchettes électromagnétiques capables de paralyser leurs cibles. En pratique, lorsqu'on veut par exemple utiliser le shotgun il faut d'abord appuyer sur A pour passer sur l'arme adéquate, puis lancer le module en appuyant sur 2 ou en faisant rouler la molette. En outre, le jeu récompense grandement l'usage de l'environnement qui est gavé de bidules explosifs et d'appareils électriques dont les décharges vous seront souvent utiles.

Hard Reset Redux : La révolution cyberpunk attendra
Il va charger, je suis trop lent pour l'éviter et de toutes façons, j'ai pas la place.
Seulement là, on commence à toucher aux incroyables problèmes de Hard Reset. Puisqu'on parle des environnements, restons sur la question. Des trucs qui pètent en effet, on en manque pas, à tel point que souvent on les fait exploser sans trop le vouloir et que les réactions en chaîne qui suivent nous en foutent plein la tronche. Malheureusement, éviter les soucis à ce niveau n'est pas aisé, car en dépit du fait que Hard Resert soit un FPS bourrin, il est loin d'en avoir le level design, ce dernier ayant donné naissance à des zones très étriquées, remplies de bidules inutiles et dans lesquelles on peine à se déplacer en combat sans aller buter dans les murs ou une bagnole qui va exploser dans crier gare. Mais le principal reproche que l'on fera au jeu réside dans le déséquilibre total qui existe entre le joueur et les ennemis. Si l'armement donne l'impression d'être conséquent en apparence, il se trouve que vos adversaires encaissent tellement de coups qu'on se sent rapidement dénué de toute puissance de feu. Lorsque 15 robots vous foncent dessus et qu'il vous faut 15 secondes pour en dézinguer un, vous comprenez que les prochaines minutes vont être très longues.

Hard Reset Redux : La révolution cyberpunk attendra
Ce projecteur d'arc est très pratique.
L'autre problème, complémentaire malheureusement, c'est celui de la vitesse. Dans un titre de ce genre, on s'attend à contrôler un personnage hyper nerveux, capable d'esquiver les tirs ou les charges en quelques pas latéraux bien calés... Or, le héros de Hard Reset est lent, affreusement lent. Eviter les charges des plus gros robots est une gageure tant les strafes sont mous, en particulier quand on vous plante face à eux au milieu d'un couloir ce qui, soit dit en passant, est une idée étonnamment stupide, le bestiaux étant à peu près aussi large que le couloir en question d'où vous ne pouvez plus sortir. On dispose certes d'un sprint, mais on réalise rapidement qu'en vérité, il est handicapant. Après une course, le personnage marque un temps d'arrêt avant d'être à nouveau capable de tirer (?), du coup, vous sprintez pour sortir d'une situation délicate, mais le temps de pouvoir faire feu, ces foutus aspirateurs sous amphets vous ont déjà rattrapé. En outre, on ne peut pas sprinter en reculant. Au final comme les ennemis encaissent trop de coups pour qu'on puisse les affronter trop longtemps de face, que le décor n'arrête pas de nous exploser au visage, et qu'on ne peut pas courir en arrière... on se retrouve parfois obligé de fuir en leur tournant le dos. Et là on se sent très brave, constatant la difficulté très artificielle du jeu et son usage horripilant des checkpoints mal placés, soit trop loin, soit avant les bornes d'upgrades.

Hard Reset Redux : La révolution cyberpunk attendra
Le système d'upgrade des deux armes est original.
Ces errances assez incompréhensibles, surtout de la part de développeurs finalement habitués au genre, ont tôt fait de refroidir un poil le joueur pourtant enthousiaste à l'idée d'un bon défouloir comme il ne s'en fait plus. Hard Reset n'est pas vraiment déplaisant à jouer, mais il aurait pu être nettement plus amusant. En l'état il se révèle souvent frustrant. En outre, l'aspect graphique connaît le même type de mésaventure. Si au début on trouve ça plutôt joli, il faut avoir conscience que l'ensemble du jeu est à l'image du premier niveau. C'est bleuté, sous la pluie, plein de néons et tout se ressemble, au point que certaines zones sont carrément des enfilades de copiés-collés. Et, last but not least, la campagne solo n'excède pas les 4h. Le prix réduit du titre aide à avaler la pilule, mais il faudra tout de même finir de la faire descendre avec un verre d'eau. Le plus ennuyeux étant que lorsqu'on arrive au boss de fin, on pense en fait être arrivé au premier d'une longue série... et ben non. C'est juste la fin du jeu après 4 heures sans réel temps fort ou passage plus remarquable qu'un autre.

Les notes
+Points positifs
  • Un Fast FPS rétro et explosif
  • Un rééquilibrage de la courbe de difficulté
  • Un cyber-katana et des cyber-zombies à découvrir
  • Un framerate à 60 fps ou +
  • Une expérience plaisante sur consoles
  • Le prix : 19.99€ sur Steam et Xbox One / 23.99€ sur PS4
-Points négatifs
  • Une refonte graphique minimaliste
  • Un gameplay et un visuel subissant le poids des années
  • Une version instable sur PC

Fils spirituel des licences Painkiller et Serious Sam, Hard Reset sort de sa retraite dans une version Redux à destination des PC, cela va sans dire, mais également des consoles de 8ème génération, une nouveauté. A l’exception d’un rééquilibrage de la difficulté et de quelques ajouts épars, l’aventure Redux conserve les forces et les faiblesses du jeu d’origine. La refonte graphique ne transperce jamais l’écran pour nous coller la baffe tant espérée malgré l’utilisation du Roadhog Engine. Et pourtant ce Hard Reset Redux ravive nos réflexes nés sur Doom & Co. et avec eux notre envie d’en découdre face à une horde d’ennemis dont les cadavres décharnés s’entassent à nos pieds sous une pluie de douilles et de plasma. Quant aux versions consoles, l’expérience s’avère agréable avec un framerate stable à 60fps et un comportement manette en main des plus plaisants.

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09 juin 2016 à 15:13:12
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