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Test Exoprimal aurait pu être un bon jeu... il y a 20 ans
89 854 vues
Profil de Max_Cagnard,  Jeuxvideo.com
Max_Cagnard - Journaliste jeuxvideo.com

Exoprimal a le mérite d'être une toute nouvelle franchise venant d'un éditeur déjà auréolé. Il a aussi l'audace de mélanger des robots, des dinosaures et de la science-fiction dans un seul et même jeu ; il est également parvenu à susciter totalement notre curiosité grâce à son cocktail atypique et absurde… mais force est de constater qu'il lui manque encore un petit quelque chose pour être siroté avec un grand plaisir. Et surtout, sur la durée.

Entre Resident Evil, Devil May Cry, Street Fighter ou encore Monster Hunter, on peut dire que Capcom est un éditeur qui pourrait largement se reposer sur les lauriers. Et pourtant, la firme d'Osaka continue de prendre des risques avec de nouvelles licences : on pense à l'intrigant Pragmata qui arrivera bien un jour ou encore à Exoprimal, qui vient tout juste de sortir dans le commerce.

Pour le coup, Capcom concrétise son étrange histoire d'amour avec les dinosaures : oui, on a compté et ce n'est pas la première fois que le studio en fait son leitmotiv puisque l'on avait déjà droit à Cadillac & dinosaurs en 1993, à la fameuse saga Dino Crisis dès 1998, à toute la franchise Monster Hunter dans les années 2000 et 2010, sans oublier les apparitions de dinos dans tel ou tel jeu. Exoprimal semble donc signer l'apothéose d'une forme d'affection pour les bestioles préhistoriques avec une surenchère totalement assumée.

Exoprimal aurait pu être un bon jeu... il y a 20 ans

Un concept totalement WTF qui fait plaisir

Exoprimal est clairement un énorme délire typiquement japonais et sur le papier, il y a de quoi s'enivrer d'un amour enfantin pour son concept. Nous sommes donc sur un TPS (un jeu de tir avec une caméra extérieure) ultra-bourrin dont le contexte prend place dans le futur : on y incarne un soldat, bloqué sur une île avec son équipe, qui va devoir faire des voyages dans le temps, en 2040, pour affronter des milliers de dinosaures. Tout cela pour le compte d'une IA manipulatrice.

Surtout, le joueur aura le choix parmi dix exosquelettes, des armures ultra-badass dotées d'armes et de compétences variées, et devra faire équipe avec 4 autres personnes lors de toutes ses parties. Concrètement, nous parlons donc d'un jeu dans lequel une équipe de semi-robots tabassent des vagues entières de vélociraptors dans une mégalopole du futur, dans un déluge de flammes, de balles et de sang. Même si ce n'est pas très fut-fut, il faut bien avouer que ça donne plutôt envie de poser son cerveau et de se défouler pleinement, manette en main.

Exoprimal aurait pu être un bon jeu... il y a 20 ansExoprimal aurait pu être un bon jeu... il y a 20 ans

Un mode de jeu pour tous et tous pour un mode de jeu

Toutefois, Exoprimal n'est peut-être pas le jeu auquel vous vous attendiez : sa structure générale est effectivement surprenante, surtout si vous pensiez simplement éclater des dinosaures entre amis et suivre un scénario peinard. Il y a effectivement une histoire, mais tout s'articule autour d'un seul et même mode de jeu : la Survie Jurassique. C'est tout. Un seul mode de jeu, on le répète.

Peut-être avez-vous déjà compris que c'est bien peu, mais tâchons d'expliciter cela tout de même : dans Survie Jurassique, deux équipes de cinq joueurs s'opposent. Ils ne se croisent pas concrètement sur le terrain, mais ont les mêmes objectifs et la première team à tous les atteindre gagne la partie. On peut alors, via des fantômes, voir la progression des adversaires en parallèle.

Exoprimal aurait pu être un bon jeu... il y a 20 ansExoprimal aurait pu être un bon jeu... il y a 20 ans

Les objectifs ne sont pas vraiment variés : la plupart du temps, on doit exterminer le nombre imposé de dinosaures parmi les hordes (impressionnantes) qui nous tombent sur le nez. 150 vélociraptors, un carnotaure, 9 ptéranodons, par exemple. Il y a aussi de la protection de zone, de temps en temps. Enfin, à chaque fin de partie et si vous avez choisi l'option PvP (joueurs contre joueurs, donc), vous devez affronter pour de vrai l'équipe adverse dans une sorte de match à mort. Si vous avez choisi PvE (joueurs contre l'ordinateur, en gros), ce deathmatch n'aura pas lieu.

En fait, c'est de loin LE gros problème d'Exoprimal, celui qui surprend et qui fait mal aux tripes : il n'y a pour le moment qu'un seul mode de jeu et l'on se demande pourquoi, Ô grand pourquoi Capcom n'en a pas mis plusieurs d'office. Cela paraît presque inconcevable, d'autant plus pour un jeu vendu quasiment plein pot. C'est simple : les premières heures de jeu ne sont pas loin du supplice : non pas dans la forme, mais bien dans sa répétitivité insolente qui a des chances d'initier une lassitude acide.

Exoprimal aurait pu être un bon jeu... il y a 20 ans

Une histoire qui avait du potentiel, sauf que…

Ce qu'il faut néanmoins savoir, c'est que le mode Survie Jurassique évolue tout doucement au fil des parties. Au bout de plusieurs heures, nous avons droit à un nouvel environnement (oui, il faudra se farcir la même map pendant LONGTEMPS), de nouveaux dinosaures et même des nouveaux objectifs (comme de l'escorte, par exemple), mais l'ensemble se compte néanmoins sur les doigts d'une main.

Dans la globalité, Exoprimal exige que l'on refasse constamment la même chose dans les mêmes environnements, en boucle et en boucle et en boucle. Et quasiment contre les mêmes ennemis, tout le temps. Malheureusement, ce n'est pas comme si son concept même permettait de respirer et enchaîner les parties à la suite, au risque de vous faire frôler l'overdose tant l'action est frénétique et incessante.

La seule aération se trouve du côté de la narration. Pour avancer dans l'histoire, il faut simplement faire le nombre de parties requis (peu importe que vous gagniez ou perdiez), lesquelles permettront de débloquer… des dialogues audio. Un menu spécial est consacré à l'écriture, menu qui donne tout simplement mal au crâne et qui ne facilite vraiment pas l'immersion.

Le menu dédié à l'histoire

Exoprimal aurait pu être un bon jeu... il y a 20 ans

De plus, être récompensé par de simples lignes de dialogue typiquement old-school la plupart du temps - nous avons aussi 23 cinématiques à débloquer - et parfois sacrément longues est une récompense bien trop maigre à nos yeux. On précisera que l'histoire elle-même se veut particulièrement compliquée, étant une sorte de gigantesque méli-mélo à analyser et à comprendre de force, malgré quelques touches d'humour sympathiques. Cela aurait pu être intéressant s'il n'avait pas été aussi loin dans son délire de science-fiction et si notre héros n'était pas muet (ce qui donne lieu à de jolis malaises dans certaines vidéos) et surtout, sans passer par ce système narratif décousu et obsolète.

Et même s'il y a effectivement des boss et des phases uniques (il va falloir jouer longtemps pour y arriver), le simple principe d'enchaîner un mode répétitif résolument pensé pour le multijoueur est vite décourageant pour la plupart d'entre-nous, tenez-le-vous pour dit. De notre côté, nous avons dû faire plus de 55 parties pour arriver au générique de fin (une vingtaine d'heures à peu près), dont une première moitié assez indigeste. Honnêtement, on aurait sans doute préféré une campagne plus traditionnelle et linéaire, à la limite parsemée du mode Survie Jurassique de temps en temps.

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Le gameplay, un point réussi et parfois jouissif

Exoprimal étant surtout un pur jeu d'action et Capcom étant tout simplement un expert incontestable du gameplay, il faut donc parler impérativement de cette facette : oui, la jouabilité du titre est plutôt réussie. Le joueur a à sa disposition dix exosquelettes, dont quelques-uns sont à débloquer en cours de route. Chacun dispose de coups, d'armes et de spécificités qui lui sont propres : ils sont aussi divisés en trois catégories, à savoir l'assaut, la défense et le soin.

Se basant uniquement sur de la coopération en ligne, l'objectif est donc d'avoir des classes complémentaires et c'est évidemment le cas : il est tout à fait possible d'opter pour une fine stratégie et aussi explosif soit le jeu, il regorge de tactiques pour optimiser au mieux son équipe. Encore faut-il que les joueurs n'en fassent pas qu'à leur tête : au tout début, nous avons ainsi eu beaucoup de mal à tomber dans des équipes homogènes, chacun n'en faisant qu'à sa tête et prenant l'exosquelette de son choix.

Exoprimal aurait pu être un bon jeu... il y a 20 ans

À tel point que l'on se demande s'il n'aurait pas été plus judicieux de revoir le matchmaking, de façon à imposer une classe précise pour avoir quelque chose d'équilibré. Par la suite, rencontrant des joueurs plus expérimentés au fil des heures de jeu, nous n'avons plus eu du tout ce problème-là… et tant mieux.

Rien n'est joué
Exoprimal aurait pu être un bon jeu... il y a 20 ans

À certains moments, le jeu donne la possibilité à chaque équipe d'incarner momentanément un dinosaure pour envahir la partie adverse et croquer tout le monde. Non seulement cela occasionne un gros sentiment de puissance (jouer un carnotaure enragé, c'est le pied !), mais cela peut réellement faire basculer le cours d'une partie si l'atout est déclenché au bon moment. Si une équipe est toufois vraiment en avance par rapport à l'autre, cette dernière pourra déclencher des malus pour ses opposants, comme des dinosaures plus agressifs.

Toujours plus de flingues pour toujours plus de dinos

Sur le point de vue du jeu d'équipe, Exoprimal fonctionne plutôt bien. Dans l'exécution pure, le plaisir est brut et coupable : on se contente de tirer, laminer, frapper, exploser, brûler, sniper des centaines de dinosaures en même temps dans une tempête apocalyptique d'action. C'est à la limite du non lisible, mais on s'en fiche puisqu'il s'agit là de l'un des titres les plus généreux, en terme d'explosivité, de ces derniers temps.

Même si l'on aurait franchement aimé avoir plus de coups ou armes pour nos exosquelettes (on peut leur attribuer trois "modules", qui servent à améliorer certains pans, mais c'est tout) de façon à esquiver cette fichue répétitivité, Exoprimal s'en sort plutôt bien. Pensez simplement à changer régulièrement de "personnages" pour respirer de temps en temps.

Mention spéciale aussi à des phases réellement impressionnantes, celles où une faille spatiotemporelle gigantesque provoque un raz de marée totalement extravagant de dinosaures. À ces moments précis, qui sortent vraiment de l'ordinaire, l'excitation est à son comble : dommage seulement que cela n'arrive que trop rarement… Bien des fois d'ailleurs, Exoprimal s'apparente à un genre de Muso de dinosaures surchargé et exubérant (c'est une qualité, on précise) et on aime plutôt ça, chez JV.

Exoprimal aurait pu être un bon jeu... il y a 20 ansExoprimal aurait pu être un bon jeu... il y a 20 ansExoprimal aurait pu être un bon jeu... il y a 20 ans

Chargé (comme Kaaris), mais fluide

Puisque l'on parle d'ailleurs de centaines (de milliers ?) de dinosaures en même temps, un mot sur la technique qui s'avère au poil : loin d'être une tuerie technique, Exoprimal s'avère toutefois propre et surtout, sans encombre sur la fluidité. Le RE Engine (le moteur utilisé notamment sur les récents Resident Evil, Devil May Cry 5 et même le remake de Ghost Trick : Détective Fantôme !) démontre une nouvelle fois sa souplesse à toute épreuve, avec quasiment aucun ralentissement ou bug à noter sur PS5. Chapeau.

De plus, on souligne l'efficacité du chara-design avec des exosquelettes qui ont vraiment fière allure. Quant à la direction artistique générale, celle-ci nous emmène donc dans une ville futuriste aux immenses buildings/autoroutes/aéroports et aux quelques ruines, mais difficile de les apprécier à leur juste valeur quand on voit les trois mêmes environnements en boucle pendant des dizaines d'heures de jeu. Au bout d'un moment, on frôle l'overdose.

Exoprimal aurait pu être un bon jeu... il y a 20 ans

Côté bande-son, on doit s'avérer plutôt déçu puisque les musiques du titre restent finalement assez anecdotiques, s'apparentant la plupart du temps à de l'électro-rock efficace, mais surtout en retrait. En même temps, l'agencement même du jeu ne permet pas mettre l'OST vraiment en valeur (sauf lors de rares séquences) et c'est d'autant plus dommage que le thème principal est signé Casey Edwards, l'homme derrière les hymnes déjà cultes de DMC5.

D'ailleurs, pointons du doigt la voix de l'intelligence artificielle du jeu qui nous guidera tout du long : bien qu'elle nous donne des informations pratiques comme l'arrivée de tel ou tel type de dinosaure ou notre progression par rapport à l'équipe adverse, son incessant speech d'introduction et son ton monotone en font vite un personnage difficile à supporter. On s'y fait, au bout d'un moment, mais quand-même.

Exoprimal aurait pu être un bon jeu... il y a 20 ansExoprimal aurait pu être un bon jeu... il y a 20 ansExoprimal aurait pu être un bon jeu... il y a 20 ans

Au final, Exoprimal n'est pas un mauvais jeu sur la forme : il manque justement cruellement de contenu à son lancement et sa structure le dessert énormément. C'est d'autant plus rageant que Capcom annonce un deuxième mode de jeu à la fin du mois de juillet, mode qui aurait impérativement dû être présent au démarrage. Car d'ici là, pas sûr que les joueurs persévèrent énormément sur une proposition aussi répétitive, même si les futures saisons déjà confirmées promettent une expérience plus aérée et diversifiée. En tout cas, la plupart auront sans doute déserté pour des titres plus variés…

Conclusion

Points forts

  • Des classes homogènes qui permettent un vrai jeu d'équipe
  • Des sensations parfois brutales et jouissives
  • Une quantité d'ennemis totalement insolente à certains moments, avec une belle fluidité
  • Le seul mode de jeu offre quelques renouvellements (mais beaucoup trop tardivement)

Points faibles

  • UN seul mode de jeu au lancement, il y a de quoi devenir fou
  • Un scénario raconté de façon indigeste, qui oblige à faire le même mode en boucle
  • Les affrontements en PvP pas vraiment adaptés
  • Il faut vraiment plus de contenus sur tous les points, car la base est bonne
  • Des musiques peu mises en valeur
  • C'est vraiment répétitif (on l'a déjà dit, non ?)

Note de la rédaction

12

Difficile de nier notre petite déception face à Exoprimal. Plutôt agréable à jouer et proposant de nombreuses possibilités tactiques dans le jeu d'équipe, sans oublier des phases tout simplement démentes avec des milliers de dinosaures à affronter, force est de constater que Capcom n'a pas choisi la bonne structure : le seul et unique mode de jeu à répéter en boucle a de quoi rendre fou toute la première partie du jeu et même pendant la seconde. Un contenu plus solide, une campagne solo plus traditionnelle, une écriture plus digeste et tout simplement plus de choses à faire ou à débloquer (autre que des skins qui poussent à acheter le pass de combat) auraient été très judicieux pour en faire un jeu plaisant sur la durée. Il faudra probablement revenir dans quelques mois, quand Capcom aura livré une vraie variété à travers les saisons promises… mais en l'état, Exoprimal s'apparente à un dinosaure pas loin de n'avoir que de la gueule.

10.4

L'avis des lecteurs (17)

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