



Avec sa longévité exemplaire, le Commodore 64 aura marqué plus d'une génération de joueurs, et pratiquement tous les jeux sortis dans les années 80 et au tout début des années 90 faisaient un passage obligé par cet ordinateur. Parmi ses points forts, on pouvait noter sa qualité sonore qui a permis à quelques "compositeurs" de l'époque (qui devaient carrément "coder" les musiques) de devenir de véritables icônes, comme Rob Hubbard notamment. En voici un exemple avec le thème de Monty on the Run, qui devrait rappeler quelque chose à ceux qui ont fait I Wanna Be The Guy récemment.
https://www.youtube.com/watch?v=XpsN14TFy90Compte tenu de la vitesse de production de l'époque, il est difficile de compter tous les softs sortis sur la machine. Il y en aurait près de 10.000 officiels. Puisqu'il s'agit d'un ordinateur personnel, on pouvait autant l'utiliser pour jouer que pour travailler avec des logiciels prévus à cet effet. D'ailleurs, vu qu'il utilisait le système Basic, n'importe quel péquin assez patient pour rentrer 5.000 lignes de codes pouvait essayer de faire son propre programme, comme un grand (on est quelques-uns à avoir essayé à la rédaction...). En fait, beaucoup de développeurs actuels annoncent fièrement avoir fait leurs premières armes sur une C64 quand ils étaient jeunes. Quand on vous disait qu'on lui devait beaucoup ! D'ailleurs, la sous-culture appelée Demoscene, dans laquelle des programmeurs utilisent de vieilles machines pour réaliser des prouesses techniques et sonores, est véritablement née sur Commodore.



Citer tous les jeux mythiques sur Commodore 64 prendrait des lunes, mais on peut tout de même parler de Impossible Mission, Boulder Dash, Commando, Uridium, Turrican, The Bard's Tales ou encore de Bubble Bobble, peu importe si certains sont des portages. Bien sûr, il y en a des tas d'autres que vous vous ferez un plaisir d'énumérer dans les commentaires, mais nous, on préfère s'arrêter là, histoire de ne pas se perdre dans les méandres de la nostalgie d'une époque révolue...
Edit : Lapsus, quand tu nous tiens... Il s'agissait bien sûr de Rob Hubbard, et non pas Ron Hubbard.