
Le premier étant un sondage réalisé auprès des développeurs nippons révélant que 90% des sondés par le magazine japonais Ge-Maga estiment la console trop onéreuse et que 62% de ces mêmes développeurs craignent que Sony ne parvienne à atteindre ses objectifs de vente. Des craintes relayées par le second coup dur, une analyse de l'institut DFC Intelligence qui n'exclut pas, dans le pire de ses scénarios que Sony échoue à la troisième place dans la guerre des consoles, en grande partie en raison de sa trop grande confiance en sa propre marque et la puissance annoncée de le console - un effet "ouah !" qui pourrait ne pas suffire à justifier son prix considérant la concurrence de la Xbox 360 (service online, nombreux jeux multi plates-formes) et de la Wii, peu onéreuse et ayant réussi à faire naître l'envie. DFC n'oublie bien sûr pas de préciser que ces conclusions sont sujettes à de fortes variations et que l'industrie du jeu vidéo a souvent surpris les analystes par le passé. Toujours est-il que l'on avait encore jamais vu Sony si peu en odeur de sainteté. Et si on ajoute que la firme est actuellement en difficulté avec le fisc nippon (avec un versement de 191 millions d'euros au bout du tunnel), on a presque envie de les plaindre.
- Gamesindustry.biz
- NextGen.biz
- Gamasutra.com