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News JVTech La Corée du Sud a poussé la rivalité entre les classes à l'extrême : 84 % des enfants de 5 ans vont dans des académies pour devenir encore meilleur
Profil de Ahmed HAMADOU aka « Yuriky00 » ,  Jeuxvideo.com
Grand adorateur des jeux vidéo sur PC, mon but est simple : parler d’actualité hardware avec celles et ceux qui partagent cette passion. Cartes graphiques, processeurs, et même consoles, je vous teste tout ce beau monde en essayant d’être le plus clair possible ! (C’est pas forcément évident)

En Corée du Sud, la quête de l'excellence académique commence dès la petite enfance, avec 84 % des enfants de cinq ans inscrits dans des académies privées. Cette pression éducative contribue à des dépenses familiales astronomiques, dépassant souvent les coûts de base tels que l'alimentation et le logement.

73 589 vues

Une course effrénée à l'excellence académique

En Corée du Sud, la pression pour réussir dans le domaine académique commence dès le plus jeune âge. À Séoul et Daejeon, il n'est pas rare de voir des enseignes de hagwon, ces académies privées où les enfants apprennent des matières comme l'anglais et les mathématiques, et se préparent à des examens cruciaux comme le suneung, le test d'entrée aux meilleures universités du pays. En 2020, le pays comptait plus de 73 000 de ces établissements, témoignant d'un système éducatif parallèle omniprésent et coûteux.

Selon une étude, environ 84 % des enfants de cinq ans fréquentent ces académies privées. Dès l'âge de deux ans, près de 36 % des enfants sont inscrits dans ces institutions, révélant une pression académique précoce. Cette obsession pour l'éducation de haute qualité est symptomatique de la société sud-coréenne, où la réussite scolaire est perçue comme un moyen incontournable d'ascension sociale et professionnelle.

Un coût exorbitant pour les familles

La Corée du Sud est également connue pour ses dépenses astronomiques en éducation privée.

En 2022, les Sud-Coréens ont dépensé près de 18 milliards d'euros dans des académies privées, soit environ 361 euros par enfant et par mois. Pour certaines familles, ces dépenses dépassent même les coûts liés à l'alimentation et au logement.

Le Korea Times rapportait que les familles aisées consacrent en moyenne 1,14 million de wons par mois (environ 869 dollars) aux cours particuliers pour leurs enfants âgés de 13 à 18 ans. Ce montant équivaut pratiquement à la somme dépensée pour la nourriture (636 000 wons) et le logement (539 000 wons) réunis. Même dans les ménages moins fortunés, le coût des cours privés dépasse souvent celui des besoins essentiels.

Cette situation crée un paradoxe démographique. Avec une natalité en chute libre, la Corée du Sud affiche un taux de fertilité de seulement 0,72 enfant par femme, le plus bas au monde. Les coûts élevés de l'éducation, conjugués aux dépenses générales liées à l'élevage des enfants, contribuent à dissuader les couples d'avoir des enfants. Un rapport de l'Institut YuWa a révélé que le coût d'élever un enfant jusqu'à l'âge de 18 ans représente environ 7,79 fois le PIB par habitant du pays, soit environ 251 562 euros.

L'éducation privée : un enjeu de taille

Ces académies spécialisées ne se contentent pas de renforcer les connaissances acquises à l'école ; elles offrent également des cours supplémentaires dans des disciplines variées, allant du taekwondo à la natation, en passant par l'apprentissage du piano. L'objectif est de préparer les enfants aux examens compétitifs et d'assurer leur admission dans les meilleures universités, garantissant ainsi des opportunités professionnelles et un succès futur.

Cependant, cette dépendance aux académies privées pose plusieurs problèmes. D'une part, elle accroît les inégalités entre les familles riches et moins riches, car les premières peuvent se permettre de payer pour une éducation de meilleure qualité. D'autre part, elle exerce une pression immense sur les enfants, qui doivent jongler entre les cours réguliers et les sessions intensives dans les hagwon.

En réponse à cette situation, le gouvernement sud-coréen a tenté de mettre en place diverses politiques pour réguler les académies privées et alléger la charge des familles. Par exemple, des initiatives ont été lancées pour prolonger les programmes extra-scolaires dans les écoles primaires jusqu'à 20 heures, offrant ainsi une alternative aux hagwon et aidant les parents à concilier travail et vie familiale.

Malgré les efforts du gouvernement, la demande pour l'éducation privée continue de croître. En 2023, les dépenses en éducation privée ont atteint environ 20 milliards de dollars, marquant une hausse de 4,5 % par rapport à l'année précédente. Ce phénomène persiste malgré la diminution du nombre d'élèves, due à la baisse de la natalité.

Des entreprises majeures de la technologie sont situées en Corée. On retrouve typiquement Samsung et LG, qui sont des géants du milieu, notamment sur tout ce qui touche aux technologies d’écrans.

Pour comprendre l'ampleur de cette pression éducative, il suffit de se référer aux propos d'une mère de Séoul, qui confiait au Korea Times que les frais de tutorat étaient la charge la plus lourde de son budget familial. Elle tentait de réduire le nombre de cours suivis par son fils de 13 ans, mais trouvait chaque classe essentielle pour maintenir de bonnes notes.

Ce constat est partagé par de nombreux parents sud-coréens, qui perçoivent l'éducation privée comme une nécessité pour assurer un avenir prospère à leurs enfants. La rivalité académique exacerbée en Corée du Sud pose ainsi des défis majeurs non seulement pour les familles, mais aussi pour le système éducatif et la société dans son ensemble.

Tandis que les autorités cherchent des solutions pour encourager la natalité et alléger les coûts de l'éducation, la réalité quotidienne pour de nombreuses familles reste celle d'une compétition intense et d'un investissement financier considérable dans l'avenir de leurs enfants.

Commentaires
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icneuqlx icneuqlx
MP
Niveau 48
le 12 juin à 17:47

L’article alimenté par les tweets de l’occidental de base donneur de leçons… En attendant, si ça permet d’avoir une population mieux éduquée, plus productive et qui s’élève plus socialement, alors c’est une bonne chose. Et si on compare avec la France, notamment, on se rend compte qu’on est très en retard par rapport à la Corée du Sud et, plus généralement l’Asie, sur énormément de domaines (éducation, sécurité, civisme, santé, qualité de vie, qualité des services, productivité…).

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