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News jeu Call of Duty : Ce que le clash entre Jim Ryan (PS5) et Phil Spencer (Xbox) nous dit sur l'affaire Activision
Profil de Carnbee,  Jeuxvideo.com
Carnbee - Journaliste jeuxvideo.com

Qu’il semble loin le temps où le compte Twitter officiel de la Xbox publiait des vidéos mettant en vedette des jeux PlayStation. C’était il y a huit ans. Il faut reconnaître que depuis 2014, le paysage vidéoludique a bien changé, et le vent est peut-être en train de tourner pour certains géants. Depuis que Microsoft a annoncé son souhait d’acquérir l’éditeur de Call of Duty, Sony est parti sur le front afin de convaincre les instances régulatrices que l’ennemi américain possède l’arme de destruction massive. Faut-il y voir une communication de crise ?

12 865 vues

Sommaire

  • Les craintes d’un leader
  • Inadéquation, vraiment ?
  • Une guerre d’égo

Les craintes d’un leader

Call of Duty : Ce que le clash entre Jim Ryan (PS5) et Phil Spencer (Xbox) nous dit sur l'affaire Activision

Annoncé brusquement le mardi 18 janvier 2022, le projet de rachat du groupe Activision Blizzard King par Microsoft continue d’agiter les esprits. Un (gros) coup que l’actuel leader des consoliers (en prenant comme base le chiffre d'affaires généré dans le gaming) a bien du mal à accepter. Depuis que les instances régulatrices analysent les tenants et aboutissants de ce rapprochement historique pesant 69 milliards de dollars, la flamme de la guerre des consoles est ravivée. Les rapports provenants du régulateur national de la concurrence au Brésil ont mis en lumière les différences de points de vue entre la firme de Redmond et celle de Tokyo. D’après Jim Ryan, l’actuel patron de PlayStation, le rachat d’Activision par Microsoft pourrait nuire à l'actuel équilibre de l’industrie. En fait, deux sujets sensibles sont pointés du doigt par les représentants du groupe japonais.

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Le premier repose sur la puissance de feu que permettra cette acquisition au Game Pass. En intégrant Call of Duty : Modern Warfare 2 (2022), Diablo ou encore World of Warcraft en “day-one” dans le catalogue, Microsoft pourrait avoir une mainmise sur le marché du service de jeux par abonnement tellement énorme qu’elle découragerait quiconque tenter d’arriver sur ce secteur. Pour rappel, la part de marché du Game Pass oscillerait entre 60 % et 70 % par rapport aux autres services du même acabit.

Call of Duty : Ce que le clash entre Jim Ryan (PS5) et Phil Spencer (Xbox) nous dit sur l'affaire ActivisionCall of Duty : Ce que le clash entre Jim Ryan (PS5) et Phil Spencer (Xbox) nous dit sur l'affaire Activision

Le second point listé par Sony vient d’une hypothétique future exclusivité de Call of Duty à l’écosystème Xbox, série que Ryan et ses équipes qualifient de “tellement importante dans le monde du FPS qu’elle en définit le genre, tout en rappelant que les jeux produits par Treyarch et Sledgehammer Games sont “quasiment toujours en tête des ventes depuis une décennie”.

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Ce que craint Sony est simple : perdre sur le terrain de la distribution numérique puis de l’abonnement à cause d’un Game Pass irrattrapable et perdre également des parts de marché sur le segment des consoles si Call of Duty devient un jour une exclusivité Xbox.Sony proteste contre l'introduction de nouveaux modèles de monétisation capables de remettre en cause son modèle économique centré sur les ventes de consoles et les exclusivités depuis plusieurs années” résume de son côté Microsoft. Malgré le rafraîchissement de son offre PlayStation Plus qui comprend désormais trois offres distinctes fournissant plus ou moins de jeux via un catalogue en ligne, le mastodonte japonais ne semble pas confiant quant à sa capacité de lutter dans le domaine des services si son concurrent direct récupère Activision.

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Inadéquation, vraiment ?

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Si le sujet Call of Duty semble important à la fois pour Sony et pour les autorités de la concurrence, c’est parce que la franchise rapporte beaucoup d’argent au groupe tokyoïte. Nous rappelons que 30 % de la somme dépensée par les joueurs qui achètent Call of Duty sur PlayStation ou qui se procurent du contenu sur le PlayStation Store va directement dans les poches de Sony. Cela représente des millions de dollars. Pour une compagnie dont les chiffres de la PlayStation sont fièrement exposés lors des résultats trimestriels, véritables moteurs du groupe, la situation peut se dégrader. En cas de ralentissement du segment gaming à cause d’une rentrée d’argent largement moins importante du côté des third party, c’est toute l’entreprise qui risque de connaître des turbulences. Ce qui se passe avec Activision bouscule le géant japonais qui avait pris pour habitude de donner le tempo pendant la génération PS4. Les analystes sont en tout cas formels, même si Microsoft décide de sortir les futurs Call of Duty sur PlayStation 5 et 6, cette opération va affaiblir l’actuel leader des trois principaux constructeurs.

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Brad Smith, le président de Microsoft, avait déclaré peu de temps après l’annonce du projet d'acquisition qu’il “aimerait” que Call of Duty “continue d’être disponible sur PlayStation”. Le fait que l'autorité de la concurrence britannique ait annoncé l’ouverture d’une enquête approfondie sur le rachat d’Activision Blizzard a poussé Phil Spencer à révéler qu’il avait promis à Jim Ryan que la franchise continuerait de sortir sur PlayStation “plusieurs années après les accords déjà en place”. Bien qu’au premier abord cette déclaration puisse paraître rassurante pour le patron de Sony Interactive Entertainment, le diable est dans les détails. Plusieurs années” signifie bien qu’un jour (au lancement de la prochaine génération ?), la firme de Redmond peut décider de couper le robinet.

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C’est dans ce contexte où les échanges habituellement privés sont rendus publics par les régulateurs – et où Phil Spencer publie un message officiel afin d’apporter sa version des faits – que Jim Ryan attaque. “Je n'avais pas l'intention de commenter ce que je pensais être une discussion d'affaires privée, mais je ressens le besoin de mettre les choses au clair car Phil Spencer a amené cette question sur la place publique” confie-t-il chez Gamesindustry. Il continue : “Microsoft a seulement proposé que Call of Duty reste sur PlayStation pendant trois ans après la fin de l'accord actuel entre Activision et Sony. Après presque 20 ans de Call of Duty sur PlayStation, leur proposition était inadéquate à plusieurs niveaux et ne tenait pas compte de l'impact sur nos joueurs. Nous voulons garantir que les joueurs PlayStation continuent à bénéficier de la meilleure des façons de Call of Duty, et la proposition de Microsoft va à l'encontre de ce principe”. En d’autres termes et en l’état actuel de l’accord, Call of Duty devrait continuer d’arriver sur les consoles PlayStation jusqu’en 2027/2028.

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Ce que souhaite Jim Ryan, c’est sûrement que Microsoft s’engage sur une durée indéterminée en ce qui concerne la non-exclusivité de Call of Duty. Le président de SIE sait que sous la pression des instances régulatrices, la firme de Redmond peut lâcher du lest. À l'heure où nous écrivons ces lignes, les commissions néo-zélandaises et australiennes ont toutes les deux repoussé leur verdict qui devait tomber ce 9 septembre 2022. Malgré tout, l’argument avancé des joueurs PlayStation qui "méritent" de jouer à Call of Duty est difficilement audible lorsqu’il est prononcé par une compagnie s'étant assurée l'exclusivité, entre autres, de Street Fighter V. À l'époque, le message était clair : "vous voulez jouer au jeu de Capcom ? Alors achetez une PS4". Le groupe de Tokyo a également mis des billets sur la table afin de dégoter les exclusivités (totales ? Temporaires ?) de Final Fantasy VII Remake et de Final Fantasy XVI. L'entreprise s'est également assurée les services de Bethesda (éditeur qui fait désormais partie de la famille Xbox) avec les exclusivités temporaires de Deathloop et de Ghostwire Tokyo.

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Une guerre d’égo

Call of Duty : Ce que le clash entre Jim Ryan (PS5) et Phil Spencer (Xbox) nous dit sur l'affaire Activision

Sur Internet, le grand public se délecte des échanges animés entre les deux géants. Sur les réseaux sociaux, les joueurs y vont de leur petit commentaire. “Plus le temps passe, plus je trouve la politique de Sony exécrable” peut-on lire par ici. Alors que certains se moquent gentiment de Jim Ryan, d’autres le défendent, comme Geoff Keighley. Une partie de la presse spécialisée pointe du doigt une certaine mauvaise foi de la part de Sony. Pour Tom's guide, "PlayStation devrait être reconnaissant de l'offre de Microsoft pour Call of Duty". Bien sûr, la guerre des consoles a toujours animé les espaces de discussion, mais à l’instar de ce qui s’est passé lors du procès Epic/Apple, les passionnés ont accès à du “off” qui assaisonne les débats. Pendant la génération précédente, le bon copain Xbox a rapidement compris qu’il serait très difficile de rattraper le premier de la classe Sony. C’est pourquoi nous avons assisté à des échanges cordiaux, voire amicaux, entre les deux concurrents. Depuis que Shawn Layden a quitté Sony et que Phil Spencer muscle la proposition first party de Microsoft, les relations se sont tendues. Tout semble indiquer que le camarade du fond de la classe prépare sa revanche en suivant la voie qu’il s’est tracée.

Call of Duty : Ce que le clash entre Jim Ryan (PS5) et Phil Spencer (Xbox) nous dit sur l'affaire Activision

Plus que deux marques qui se disputent, il y a deux personnalités qui se défient. Jim Ryan d’un côté, Phil Spencer de l’autre. Les deux travaillent depuis très longtemps dans leur entreprise respective : 1994 pour Ryan, 1988 pour Spencer. Les deux ont connu une ascension fulgurante. Mais l'implacable businessman britannique fait face à un dirigeant plein d'idées qui tente d’imposer un modèle disruptif. Ces derniers mois, Sony a largement suivi la voie ouverte par Microsoft en adoptant le crossplay, en investissant dans le jeu service, en fusionnant le PS Now et le PlayStation Plus pour concurrencer le Game Pass, ou encore en produisant des manettes “Elite”. Matt Booty (chef des studios first party de Microsoft) expliquait dans un article de GameSpot que Phil Spencer “avait toujours cinq coups d’avance”. C’est peut-être cela qui agace ses concurrents aujourd’hui, plutôt que le chéquier supposément illimité.

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Commentaires
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Niveau 9
le 06 oct. 2022 à 01:55

C'est une excellente nouvelle! J'espère que cela signifie que nous aurons bientôt un nouvel iPhone avec une meilleure caméra!

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