Menu
Créer un contenu
jeuxvideo.com / Dernières actualités des jeux vidéo / News jeux vidéo / News business /

PS5 : Peut-on vraiment expliquer le prix des jeux à 80 euros ?

News business
PS5 : Peut-on vraiment expliquer le prix des jeux à 80 euros ?
PS5 : Peut-on vraiment expliquer le prix des jeux à 80 euros ?
Partager sur :

Si le PlayStation 5 Showcase a permis à Sony de présenter une nouvelle bande-annonce de son remake de Demon’s Souls, le communiqué du PlayStation Blog en a révélé le prix. Les joueurs qui craqueront pour la console next-gen au col blanc devront débourser 79,99 euros afin d’arpenter le royaume de Bolétaria en 4K/30fps. Le titre conçu par Bluepoint Games ne sera pas le seul à demander le quinzième d’un SMIC mensuel, puisque Destruction AllStars est affiché au même tarif, ainsi que l’édition “Ultime” de Spider-Man : Miles Morales. Plus de doute possible, les jeux first party du géant japonais vont dorénavant coûter plus cher. Bien que ce positionnement tarifaire puisse s’expliquer de multiples façons, il va forcément à l’encontre des attentes du public.

Mise à jour par Carnbee, le 28 septembre 2020 à 16:03:18
L'article a été mis à jour avec le calcul de l'inflation pour les anciens jeux évoqués.

Les montagnes russes du prix

PS5 : Peut-on vraiment expliquer le prix des jeux à 80 euros ?

Lorsque nous abordons le sujet du prix de nos jeux vidéo, les vieux briscards du pixel s’évertuent généralement à rappeler que lorsque la 3D texturée n’était pas encore disponible sur nos machines, les logiciels coûtaient bien plus cher que ceux d’aujourd’hui. Effectivement, dans les années 1990, il n’était pas rare de trouver des Donkey Kong Country 3 à 499 francs sur SNES (à peu près une centaine d'euros aujourd'hui*) ou encore des Samurai Shodown IV : Amakusa's Revenge avoisinant les 1 690 francs sur Neo-Geo (environ 350 euros de nos jours*). Oui, avant l’avènement du support CD, nourrir sa passion comme sa console coûtait cher. Cela était principalement dû aux coûts de production des cartouches utilisées, et par le fait que des jeux étaient produits en petite quantité. Grâce au support CD moins onéreux à fabriquer, mais aussi grâce à sa facilité de programmation, la PlayStation a quelque peu adouci la note. Tomb Raider n’exigeait que 369 francs (75 euros*) pour livrer ses trésors, là où The Legend of Zelda : Ocarina of Time en exigeait 499 (approximativement 100 euros*) pour battre Ganondorf.

PS5 : Peut-on vraiment expliquer le prix des jeux à 80 euros ?PS5 : Peut-on vraiment expliquer le prix des jeux à 80 euros ?

Lors du passage à l’euro au début de l’année 2002, les prix se sont stabilisés autour de 60 euros (77 euros* en tenant compte de l'inflation). Avec l'arrivée de la Xbox “Originale” en mars 2002, les titres du constructeur américain furent brièvement proposés à 69 euros (89 euros* en prix déflaté) avant de redescendre à 59 trois mois plus tard. La venue du couple Xbox 360/PlayStation 3 au milieu des années 2000 a défini un prix standard de 59 euros (envrion 70 euros* aujourd'hui) pour les productions first party. Tandis qu'outre-Atlantique les prix se sont stabilisés à 59 dollars entre la septième et la huitième génération de consoles, ils ont grimpé jusqu'à atteindre les 69 euros en France lors de l'arrivée des Xbox One et autres PlayStation 4. Bien sûr, nous trouvions déjà des productions à ce tarif sur 360/PS3, mais cette fois-ci, ce sont les titres first party qui ont embrassé la tendance. Ce qu’il faut retenir, c’est que le prix conseillé de nos jeux joue aux montagnes russes depuis plus de 30 ans. Il a varié plusieurs fois en fonction des marques et des tendances du marché. Il a su grimper avec les éditions “ultimes” comme fondre afin d’aider les titres aux prévisions commerciales peu mirobolantes, tels que ReCore ou Concrete Genie. Nous assistons ici à une nouvelle montée.

PS5 : Peut-on vraiment expliquer le prix des jeux à 80 euros ?PS5 : Peut-on vraiment expliquer le prix des jeux à 80 euros ?PS5 : Peut-on vraiment expliquer le prix des jeux à 80 euros ?

2010 vs 2020 : des jeux plus chers à produire

PS5 : Peut-on vraiment expliquer le prix des jeux à 80 euros ?

Le juste prix des jeux vidéo fait débat depuis longtemps. Il y a 8 ans, les lecteurs de GameSpot considéraient déjà que dépenser une soixantaine de dollars pour s’amuser devant une télévision était exagéré. Nous avons d’ailleurs connu les mêmes discussions animées sur nos forums. Après tout, le propre du consommateur n’est-il pas de demander des prix toujours plus bas, quand bien même il continuerait d’acheter des produits coûteux ? Car même si les prix sont plus élevés, l’industrie du jeu vidéo se porte bien. Le baromètre du jeu vidéo de 2015 notait que le marché “maintenait une croissance séculaire” en France, avec des revenus pour les éditeurs et les studios de développement et nette augmentation par rapport à ceux de 2008.

PS5 : Peut-on vraiment expliquer le prix des jeux à 80 euros ?PS5 : Peut-on vraiment expliquer le prix des jeux à 80 euros ?

Les arguments principaux visant à expliquer l’augmentation du prix de nos jeux vidéo résident dans l'inflation et l’accroissement des budgets de production. Un soft qui coûtait 59 euros en 2002 équivaut en fait à 76 euros en décembre 2019, lorsque nous prenons en compte l'inflation. Un chiffre finalement proche des 80 euros demandés pour Destruction AllStars. Une article du Revenu rappelait en 2015 qu'il était possible d'établir un indice de prix "à qualité constante", en économie. Par exemple, dans le milieu de l'automobile, les prix ont connu une progression, mais les nouveaux véhicules intègrent des équipements qui n'étaient qu'en option auparavant. En d'autres termes, le prix d'un produit peut augmenter car la qualité dudit produit s'améliore, ce qui complique forcément la comparaison strictement tarifaire avec de précédents modèles. Cela peut-il s'appliquer aux jeux vidéo, toujours plus coûteux à produire et dont les modèles économiques se sont diversifiés en 15 ans ? Au mois de juin, Shawn Layden (ancien président des studios PlayStation) préparait déjà le public à dépenser plus de billets s’il voulait découvrir les grandes aventures de demain. “Les jeux sont à 59,99 $ depuis que j'ai commencé dans cette entreprise, mais le coût de développement a été multiplié par dix” déclarait-il chez VentureBeat. “Le développement d'un triple A ne sera pas moins cher par rapport à la génération actuelle. La 4K, le HDR et la création de mondes ne sont pas bon marché” concluait-il. Gamerant rappelle dans un article datant de 2015 que The Witcher 2 aurait coûté 6 millions de dollars à produire en 2011, contre 46 millions de dollars pour sa suite livrée quatre ans plus tard. Soit une multiplication par huit des frais engendrés, hors coûts liés au marketing. Ce n’est d'ailleurs pas un hasard si les trois jeux les plus chers de l’histoire que nous avions répertoriés sont des créations sorties après 2013.

PS5 : Peut-on vraiment expliquer le prix des jeux à 80 euros ?PS5 : Peut-on vraiment expliquer le prix des jeux à 80 euros ?PS5 : Peut-on vraiment expliquer le prix des jeux à 80 euros ?

Les coûts de production ont augmenté pour plusieurs raisons. La plus évidente vient de la technique. Confectionner des textures en haute définition et maîtriser les dernières techniques de rendu demandent du matériel, et surtout des employés qualifiés. Katsuya Eguchi (game designer qui travaille chez Nintendo connu pour son travail sur Animal Crossing) décrivait d’ailleurs les difficultés rencontrées par la firme de Kyoto dans la production de contenus en haute résolution, à l’époque de la Wii U. Les joueurs ont également de grandes attentes et veulent se perdre dans des univers aussi bien grands que détaillés. Parmi les meilleures ventes de l’histoire du jeu vidéo, il n’est pas anodin de retrouver Grand Theft Auto V, Red Dead Redemption II, The Elder Scrolls V : Skyrim ou encore The Witcher 3 : Wild Hunt.

PS5 : Peut-on vraiment expliquer le prix des jeux à 80 euros ?PS5 : Peut-on vraiment expliquer le prix des jeux à 80 euros ?

Durant les 15 dernières années, nous avons vu naître (et parfois disparaître) des modèles économiques censés améliorer la rentabilité des studios/éditeurs. Nous avons observé l’arrivée des DLC payants ajoutant une suite à l'aventure d'origine (Alan Wake), des Map Pack forçant l’achat pour jouer à des cartes multijoueur (Halo 3), des season pass (L.A. Noire), des loot box dans des jeux payants (Halo 5 : Guardians). Plus récemment, nous avons constaté l’émergence des jeux-service payants (Sea of Thieves), et la démocratisation des Battle Pass, qui proposent du cosmétique payant sur des jeux gratuits (Fortnite). Aujourd’hui, la monétisation fait partie intégrante du game design de certains jeux. Et à ce titre, elle peut ruiner une expérience ludique si elle n’est pas convenablement gérée. “Les jeux sont toujours plus connectés et de plus grande envergure, ce qui entraîne des coûts et des risques financiers plus importants pour les entreprises” affirme Vincent Morel, Manager Live Revenues Strategy chez Ubisoft, lors d’une masterclass en compagnie des étudiants de l'EDHEC organisée en mars 2020. Il ajoute : “dans ce contexte, les microtransactions permettent d'élargir l'éventail des modèles commerciaux des jeux, tout en réduisant les risques financiers liés au lancement d'un nouveau projet à cent millions de dollars”.

PS5 : Peut-on vraiment expliquer le prix des jeux à 80 euros ?PS5 : Peut-on vraiment expliquer le prix des jeux à 80 euros ?PS5 : Peut-on vraiment expliquer le prix des jeux à 80 euros ?

Un public moins enclin à payer le prix fort ?

PS5 : Peut-on vraiment expliquer le prix des jeux à 80 euros ?

De par les talents qu’il réquisitionne pendant plusieurs années et les mondes ouverts bourrés de détails qu’il propose de parcourir, le jeu vidéo serait donc dans l’obligation d’augmenter ses prix afin de maintenir un niveau de qualité élevé. Mais le message a du mal à passer auprès des passionnés, la faute aux premiers jeux PlayStation 5 annoncés à 79 euros. Demon’s Souls n’est pas un open-world rempli de personnages avec qui discuter, pas plus qu’il ne comporte de gigantesques mondes tentaculaires à explorer. Il s’agit en fait d’un A-RPG assez linéaire originellement sorti en 2007 remis au goût du jour techniquement. De fort belle manière d’après les vidéos. Même constat en ce qui concerne Destruction AllStars, qui semble être loin de répondre aux critères du triple A coûteux décrit par Layden en juin dernier.

Fixer le prix d’un jeu à 79 euros au moment de la sortie d’une nouvelle console, qui de surcroît succède à la machine la plus vendue de la huitième génération, n’est pas un hasard. Sony teste le marché, de la même manière que Microsoft a “sondé” les joueurs européens en sortant une Xbox à 479 euros et des jeux à 69 euros en 2002. Si les consommateurs achètent, alors la stratégie sera validée. Il y a néanmoins une tendance qui se dégage, selon les experts de la monétisation officiant chez Ubisoft : les joueurs joueraient plus mais achèteraient moins. La tendance ? Elle serait à l’abonnement. Exactement comme ce qui s’est passé dans les industries du film et de la musique. Avec un Game Pass Ultimate qui promet une large bibliothèque de softs régulièrement renouvelée au prix d’un abonnement Netflix, les jeux vendus à 79 euros l’unité ne risquent-ils pas de précipiter l’adoption de ces nouveaux services ? Une chose est cependant certaine, sur ces cinq derniers mois, le nombre d’inscrits au service de Microsoft a augmenté de 50 %, pour atteindre les 15 millions de clients à travers le monde. Preuve s’il en fallait d’un taux d’adoption en pleine ascension.

PS5 : Peut-on vraiment expliquer le prix des jeux à 80 euros ?

Un juste retour sur investissement pour les développeurs ?

PS5 : Peut-on vraiment expliquer le prix des jeux à 80 euros ?

Interrogé sur le bon tarif des jeux vidéo, Hugues Ouvrard (ancien patron de Xbox France) avait répondu dans l’émission Xbox Fan en novembre 2016 que le juste prix n’était pas 50 euros. “C’est une économie de marché, donc il faut que tout le monde puisse gagner de l’argent pour que ça continue d’exister. Dans les studios, il y a des gens qui veulent gagner de l'argent. Tous ces gens ont des familles à nourrir” ajoutait-il. Si nos jeux augmentent de 10 euros, est-ce que cela engendrera automatiquement de meilleurs salaires pour les artistes qui les confectionnent ? “Je n’y crois pas une seule seconde” nous a répondu un développeur préférant garder l’anonymat. Nous avions publié en 2010 un article précisant où allait l’argent que nous dépensions dans les jeux vidéo en boîte sortant sur console. Nous apprenions que les développeurs récupéraient 14 % de la mise, l’éditeur 18,4 %, le constructeur 15 %, le grossiste 10 %, le détaillant 23 % et l’Etat 19,6 % (via la TVA, qui est aujourd’hui de 20 %). Nous précisions également qu’un éditeur pouvait ne verser qu’une somme fixe à un développeur, et ne quasiment rien lui attribuer sur la vente des jeux. Au format numérique (via téléchargement sur l’eShop, le Microsoft Store ou le PlayStation Store), les studios sont mieux rémunérés, surtout s'ils s'auto-éditent. Quoi qu'il en soit, les 10 euros d'augmentation du prix des jeux n'iront donc pas uniquement dans les poches des développeurs.

Au moment où nous écrivons ces lignes, Amazon a mis à jour la page de Godfall en l’affichant à 80 euros. L’idée de Sony pourrait-elle faire des émules chez les autres éditeurs ? Les sociétés Activision et Take Two semblent en tout cas très intéressées par l’idée, contrairement à Ubisoft qui a déclaré ne rien souhaiter changer. Comme d’habitude, seuls les consommateurs auront le pouvoir de faire valider définitivement cette nouvelle augmentation.

* Les prix en euros suivis d'un astérisque prennent en compte l'inflation. Ils ont été calculés par l'intermédiaire de ce site.

Profil de Carnbee,  Jeuxvideo.com
Par Carnbee, Journaliste jeuxvideo.com
MP

COMMENTAIRES

Vous devez être connecté pour poster un commentaire.
Sky_winder
Sky_winder
MP
le 09 oct. à 12:40

Trop cher, je reste sur PC. :coeur:
Tout mes PC ont duré 6 ans ou plus sans faire de upgrade.
Sur 6 ans un PC coûte:
1'850 euros pour un PC avec Nvidia 3080 (plus de 20 tflops de puissance graphique)
15 jeux à 55 euros par année, soit 825 euros. Ou 4'950 euros en 6 ans
Total PC pour 6 ans = 4'950 euros + 1'850 euros = 6'800 euros sur 6 ans !!!

Sur 6 ans PS5:
500 euros la console qui a seulement 10 tflops de puissance
15 jeux à 80 euros par année = 1'200 euros. Soit 7'200 euros en 6 ans.
Total PS5 = 7'200 + 500 euros = 7'700 euros sur 6 ans !!!
+ il faut rajouter un PC à 500 euros pour parfois travailler ou poster vos commentaires ici... Soit plus 8'200 euros...
Et je ne compte pas l'abonnement.
Donc svp ne venez pas me dire que c'est plus économique d'avoir une console aussi limitée graphiquement...

Lire la suite...
CBReast1984
CBReast1984
MP
le 04 oct. à 21:34

Ps5 4k 30 FPS j'ai arrêté là 😂 En 2020 c'est la honte quand même, c'est décidément la pire console de la lignée...

Lire la suite...
cdpolska
cdpolska
MP
le 02 oct. à 10:51

Il serait bon de dire aussi que si les couts de production augmentent (ce qui n'est pas forcement vrai sur tout car il y a de plus en plus d'outils qui raccourcissent ou facilitent le développement) il faut aussi dire que les bénéfices ont aussi augmentés de façon exponentielle.

Jamais les editeurs n'ont fait autant de benefices qu'aujourd'hui et ils se sentent obligés d'augmenter les prix ?

La raison est simple, c'est juste du capitalisme pur et dur, toujours en vouloir plus au detriment du joueur. Surtout que ceux qui augmentent les prix sont ceux qui se font deja le plus de benefs.

Lire la suite...
rocketboom
rocketboom
MP
le 01 oct. à 14:22

la raison est extrêmement simple

Sony aime l'argent🤑🤑

Lire la suite...
Salami-Loukoum
Salami-Loukoum
MP
le 30 sept. à 16:29

L'article est censé parler des jeux PS5 à 80€, or la moitié de l'article c'est du MS bashing...

Lire la suite...
setzene
setzene
MP
le 30 sept. à 11:57

Ce qui est surtout inadmissible ce sont les prix sur le store de playstation. Pas de passage par la case détaillant et grossiste ni aucun cout de fabrication (juste quelque centime pour les serveurs), cela représente 36% du prix d'un jeu en physique.
Que les jeux démats passent aussi à 80€ c'est juste du foutage de gueule

Lire la suite...
Niernel
Niernel
MP
le 30 sept. à 11:15

Plus de coût de production mais plus de gens qui jouent et achètent des jeux, un parc plus important de consoles et des jeux plus facile à vendre sur PS car on sait à quoi s'attendre et les exclusivités sont assez espacés dans le temps. Là où il faut bien jouer c'est de faire en sorte de proposer une sortie là où il n'y rien d'autre pour en faire le jeu à acheter. Regardez Watch Dogs Légion qui va se frotter de peu à Cyberpunk. Je pense que l'argument de : Les jeux coutent plus cher à produire est l'excuse un peu facile, il y a des tonnes de paramètres à prendre en compte et le marché d'autrefois était complétement différent. Je pense surtout qu'on taxe encore plus en Europe qu’ailleurs ce qui explique ce tarif qui monte.

Lire la suite...
Rygar76
Rygar76
MP
le 30 sept. à 10:20

Peu de monde achèterons les jeux a se prix la sur consoles, il sera entre 60 et 70€ max dans les grandes surfaces.
Et entre 40 et 50€ sur pc day one voir moins pour certains jeux.

Lire la suite...
Cherrys
Cherrys
MP
le 30 sept. à 09:34

Quelqu'un peut m'expliquer pourquoi un article sur le prix des jeux vidéos ne mentionne même pas que les prix sur PC sont 20-30% plus bas que sur console?

Lire la suite...
vraddict30
vraddict30
MP
le 29 sept. à 20:45

Oui !! Il faut des acheteurs à 80 euros sinon je ne pourrai pas leur prendre d'occase à 20 euros six mois après !!! :)

Lire la suite...
Commentaire édité 29 sept., 20:47 par vraddict30
Top commentaires
Salah-Din-Islam
Salah-Din-Islam
MP
le 27 sept. à 08:55

Un jeu ne devrait pas coûter plus de 50€. Il y a bien longtemps que les prix sont beaucoup trop élevés. Et 80€ c’est clairement du vol, rien ne justifie un tel prix.

Je suis chez PlayStation depuis le début. là ils ont carrément prit la confiance ceux là.

Lire la suite...
_RockstarGames
_RockstarGames
MP
le 27 sept. à 08:54

80 euros les jeux :ouch: c'est n'importe quoi :honte:

Lire la suite...
Les jeux attendus
1
Cyberpunk 2077
10 déc. 2020
2
Assassin's Creed Valhalla
10 nov. 2020
3
Call of Duty : Black Ops Cold War
13 nov. 2020
4
Marvel's Spider-Man : Miles Morales
19 nov. 2020
5
Hogwarts Legacy : l'Héritage de Poudlard
2021