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Inexactitudes, mépris... La représentation du JV au cinéma et dans les séries

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Inexactitudes, mépris... La représentation du JV au cinéma et dans les séries
Inexactitudes, mépris... La représentation du JV au cinéma et dans les séries
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Le jeu vidéo est bien installé dans la culture populaire, mais le regard que lui portent d’autres médias est encore loin d’être empli de bienveillance. La citation vidéoludique au cinéma et dans les séries est régulière, mais n’est pas exempte de défauts. Entre inexactitude, méconnaissance et stéréotypes tenaces, revenons ensemble sur la vision qu’ont le 7e art et le petit écran du jeu vidéo.

Disclaimer
Il est important d’apporter une précision de taille à cet article. Nous n’aborderons pas ici les adaptations de jeu vidéo au cinéma ou les documentaires dédiés à ses plus grands représentants, mais bien ces instants où, dans une oeuvre de fiction, un personnage joue ou évoque notre médium de coeur. Nous ne traiterons pas non plus les films se déroulant dans un jeu vidéo tels que Tron ou Ready Player One, car le virtuel y est central à la narration. Enfin, rappelons que souligner une représentation inexacte et/ou négative d’un jeu vidéo ne remet en aucun cas en cause la qualité des productions citées.

“I love the Power Glove… Ça fait mal”

Inexactitudes, mépris... La représentation du JV au cinéma et dans les séries

Le placement de produit est probablement la méthode de représentation qui vient le plus rapidement à l’esprit lorsqu’on parle de mention du jeu vidéo au cinéma. Difficile de ne pas citer le Power Glove de Nintendo dans le film The Wizard présenté comme un presque Super Pouvoir. Ce passage cristallise les reproches faits à un film qui reste dans les mémoires principalement pour la manière décomplexée qu’il a eue d’avoir recours aux placements de produits. Il en est de même pour son dénouement qui met en scène un tournoi de Super Mario Bros. 3, 2 mois en amont de la sortie officielle.

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Un cas particulièrement intéressant est celui de Demonik, apparaissant dans la comédie Grandma’s Boy. Deuxième titre supposé profiter du nom de Clive Barker après Undying et avant Jericho, Demonik n’aura finalement jamais vu le jour faute de budget, et ce malgré le placement de produit effectué. Les images présentes dans le film sont issues d’une version Alpha du titre en développement et sont assez nombreuses, car ce TPS est essentiel à l’intrigue. Seulement, Grandma’s Boy commet un impair de taille dans la représentation qu’il fait des joueurs en caricaturant ses personnages en procrastinateurs régressifs consommateurs de cannabis. Nous allons le voir, il est loin d’être le seul.

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Impossible non plus de ne pas citer Noobz, qui met Gears of War 3 au centre de ses enjeux narratif. En effet, l’entièreté du film tourne autour d’un tournoi du jeu d’Epic Games. Si l’omniprésence du titre dans le film n’est pas un problème en soi, c’est bien l’intention qui peut déranger. Comme pour Grandma’s Boy, ce placement de produit ciblé part de l’apriori selon lequel le joueur moyen se complaît également dans la comédie bête et méchante, basant la plupart de ses ressorts humoristiques sur des bas instincts.

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Heureusement, un placement de produit ne s’accompagne pas forcément d’une représentation négative du joueur ou du jeu vidéo. Dans House of Cards des produits Sony sont mis en avant à plusieurs reprises. Dans le quatrième épisode de la saison 1, Frank Underwood repère la PS VITA du fils de son interlocuteur sur la table.

Frank Underwood :

-Est-ce que c’est une PS VITA ? Quel jeu a-t-il ?

Peter Russo :

-Tous.

Frank Underwood :

-J’ai une console à la maison pour me détendre. Je devrais m’en prendre une pour la voiture.

Si ce placement paraît forcé, il a le mérite de présenter le jeu vidéo comme une pratique positive. Plus tard dans la série, on retrouvera Underwood en pleine partie de Killzone 3, une exclusivité Sony.

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Cependant ces apparitions sont parfois terriblement mal exécutées. Si le profane ne remarquera pas l'aberration d'une scène incriminée, l’initié aura mal à son jeu vidéo en voyant l’inexactitude de certaines représentations. Par exemple dans l’excellente série Malcolm, le joueur ne pourra pas décrocher son regard du lecteur de cartouche désespérément vide de la Game Boy que Dewey tient en main.

Plus proche de nous, Jason Mendoza joue à Gears of War avec une manette de PlayStation dans la série humoristique The Good Place. À moins qu’au Paradis chacun puisse accéder aux builds de développeurs, c’est une belle boulette.

Des évènements traumatiques qui impacteront la croyance populaire et la culture

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Au cinéma, il n’est pas rare de caractériser un personnage par la culture qu'il consomme. Musique classique, jazz, cinéma d’auteur, comic books, films de science-fiction… Autant d’éléments culturels d’apparence anodine qui permettent de donner de l’épaisseur à un protagoniste. Par exemple, le narrateur de 500 jours ensemble ne manquera pas de nous rappeler que Tom, son protagoniste principal conditionne sa vie amoureuse après une interprétation erronée de la scène finale du film Le Lauréat. Ainsi, cette information d’apparence anodine nous aide à comprendre le caractère du jeune idéaliste campé par Joseph Gordon Levitt. C’est un romantique qui ne se remet pas en question. Ce qui sera confirmé à plusieurs reprises au cours du long métrage. Malheureusement, nous sommes encore très loin de retrouver ce type d’analogie lors de l’apparition d’un jeu vidéo à l’écran. Dans la plupart des oeuvres grand public qui ne mettent pas le jeu vidéo en leur centre, sa représentation peut se limiter à ces deux mots : Violence et Procrastination.

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On ne compte plus le nombre de films et séries faisant une analogie simpliste entre la colère interne d’un protagoniste et un FPS. Profondément ancrée dans l’imaginaire du néophyte, l'image du joueur de jeu de tir au regard déterminé, confondant virtuel et réel, a largement été propagée par de nombreux politiques et associations conservatrices. Cette imagerie prend racine, entre autres, dans un événement traumatique de l’histoire états-unienne, la fusillade de Columbine. Ce drame survenu le 20 avril 1999 est perpétré au lycée de Columbine par deux étudiants, Eric Harris et Dylan Klebold. 13 personnes perdirent la vie ce jour-là.

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Parmi les raisons pouvant potentiellement expliquer de tels agissements, Doom et Wolfenstein 3D sont évoqués. Dans le Elephant de Gus Van Sant, film d'auteur abordant la tuerie, le réalisateur préférera représenter un jeu fictif nommé Gerrycount faisant référence à une de ses productions, Gerry. Dommage de favoriser l’autoréférence à l’exactitude factuelle, mais peut-être qu’une question de droits d'auteur est au coeur de cette situation.

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Quelques années plus tard, c’est Halo qui sera présenté comme un moyen d'entraînement au meurtre de masse par un avocat virulent répondant au nom de Jack Thompson. Régulièrement invité sur les plateaux télé de NBC, il brandit le jeu vidéo et en fait la cause de nombreux drames survenus aux États-Unis. On se souvient principalement de lui pour sa croisade insensée à l’encontre de Grand Theft Auto qui l’amènera finalement à se faire radier du barreau. Trop tard cependant, car le mal est fait. L’idée selon laquelle la violence virtuelle engendre de la violence réelle s’ancre dans la croyance populaire au point que des politiques s’investissent d’une mission de censure et de restriction d’achats des jeux vidéo matures, Hillary Clinton en tête. En France et en francophonie, c'est principalement l'association conservatrice Famille de France qui véhiculera une image péjorative du jeu vidéo.

Vecteur de violence et perte de temps, des clichés solidement enracinés

Un cas en particulier combine de nombreux reproches formulés dans cet article. Dans le 7e épisode de la quatrième saison de la série déjà culte Breaking Bad, Jesse Pinkman joue à Rage dans son salon. Au-delà du placement de produit évident, ce qui marque le joueur est le fait que le titre de Bethesda soit transformé en un rail shooter pour l’occasion. Aaron Paul brandit donc un pistolet en plastique vers son écran plasma. L’idée n’est pas des plus judicieuse au vu de l’input lag mesuré par cette technologie, mais soit. Ce changement de genre a été opéré pour permettre un parallèle entre la séquence de tir et le meurtre de Gale Boetticher. La violence vidéoludique est alors une extension de la violence réelle. Une comparaison au mieux maladroite qui, à défaut d’être subtile, permet d’appuyer la culpabilité du protagoniste. La scène fait office de séquence d’ouverture et permet aussi de rappeler les évènements de l’épisode précédent aux retardataires. Si l’on peut excuser les créateurs de la série pour cette inexactitude qui ne présente pas la pratique du jeu vidéo sous son meilleur jour, il est en revanche étonnant que Bethesda ait permis cette représentation de son jeu. La visibilité gagnée par cette scène induit l’acheteur potentiel en erreur en montrant un échantillon non représentatif du produit final. De plus, elle associe directement sa pratique avec le mal-être du personnage et le meurtre d’un innocent. La publicité offerte par la série à succès suffit-elle à contrebalancer cet état de fait ? À chacun d'en juger. Notez que ce partenariat ne s’arrête pas là, car on retrouve les grills de Tuco, le premier antagoniste d’Heisenberg, dans le jeu édité par Bethesda.

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Il n’est pas rare non plus qu’un film ou une série nous montre un personnage adulte jouer pour évoquer la procrastination. Dans le mémorable Gone Girl de David Fincher, le personnage de Ben Affleck est affecté par la crise et perd son emploi. Peu après, il apparaît en survêtement entouré de nourriture asiatique à emporter et de soda. Et que fait-il ? Il joue à Battlefield 3. Les exemples de ce type sont légion et ces représentations sont parfois étirées jusqu’à l’excès pour donner des représentations satiriques cocasses, comme celle dépeinte dans l’épisode de South Park consacré à World of Warcraft.

Mais finalement, c'est surtout le faible spectre vidéoludique présenté qui chagrine. En effet, le joueur est illustré comme un joueur moyen et non quelqu’un pouvant étendre sa culture par la seule pratique du jeu vidéo. Ainsi dans l'immense majorité des films américains, les principaux titres que l'on répère au détour d'une scène sont presque systématiquement des jeux de tirs et des jeux de sport. Il en est de même pour les consoles utilisées car l'écrasante majorité des joueurs apparaissant à l'écran dans les productions Hollywoodiennes tient un pad Xbox entre ses mains.

C’est là où le jeux vidéo, et par extension ses joueurs, subit une certaine forme de discrimination, car il est globalement limité à un échantillon simpliste dans lesquels beaucoup de joueurs ne se reconnaissent pas forcément. Heureusement, il arrive que des réalisateurs ou des concepteurs bienveillants posent un regard juste et intelligent sur des jeux judicieusement choisis.

Vers un progrès ponctuel ?

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On citera aisément Reign Over Me de Mike Binder, avec en tête d’affiche Adam Sandler et Don Cheadle. Ce drame de 2007 raconte l’histoire de Charlie Fineman, un New Yorkais ayant perdu sa femme et sa fille lors des attentats du 11 septembre, qui tente tant bien que mal de se reconstruire. Son ex-camarade de chambre qu’il croise au détour d’une ruelle de Manhattan tente de l’y aider. Leurs retrouvailles les amèneront à jouer à Shadow of the Colossus dans l’appartement de Charlie. Non seulement le jeu choisi tranche largement avec les autres titres fréquemment cités au cinéma, mais surtout il trouve un écho tout particulier dans les traumatismes du personnage campé par Adam Sandler.

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En effet, difficile de ne pas faire le lien entre le sentiment d’impuissance de Charlie et la quête du héros Wander qui transgresse les lois les plus strictes de son peuple pour tenter de ressusciter son âme soeur. De leur côté les gigantesques colosses de pierre s’effondrant au pied du héros sont non seulement un rappel visuel des tours jumelles du World Trade Center, mais peuvent également représenter les doutes et les angoisses, d’apparence insurmontable du New Yorkais. Shadow of the Colossus est ici présenté comme une expérience cathartique qui offre un terrain de discussion neutre aux deux personnages. Ils peuvent donc interagir et se rapprocher sans aborder les événements traumatiques survenus dans la vie de Charlie.

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Plus récemment c’est une série Netflix qui a retenu notre attention quant au traitement qu’elle fait des jeux vidéo. Sans être des nerds asociaux caricaturaux, les personnages principaux de How to Sell Drugs Online (Fast) sont férus de jeux vidéo et de nouvelles technologies. Le jeu vidéo, les réseaux sociaux et la culture internet sont ici dépeints de manière neutre et plutôt réaliste. Il n’est pas rare de voir Moritz ou Lenny s’adonner à leur jeu vidéo préféré sans qu’un quelconque jugement soit posé. Mieux encore, durant le quatrième épisode de la première saison, on suit une discussion entre Lena et sa meilleure amie via un jeu multijoueur en ligne. L’ex-petite amie de Moritz exprime des regrets quant au fait que sa vie ne soit pas plus palpitante.

Je suis revenue, je prends la même voiture, dans les mêmes rues. Et je vois les mêmes gens lassants. Lena, How to Sell Drugs Online (Fast)

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Elle formule ses regrets devant une partie de… No Man's Sky. Un jeu où une infinité de planètes uniques n’attendent qu’un joueur pour les explorer. Le jeu est judicieusement choisi et fait sens avec le personnage et son évolution. Le cas de How to Sell Drugs Online (Fast) reste relativement isolé et découle d’une connaissance évidente de notre médium par les réalisateurs et scénaristes du show. Cette connaissance ne surprend pas outre mesure lorsqu’on observe le rythme et la réalisation de la série faisant la part belle aux infographies animées, aux transitions dynamiques et à une esthétique High Tech assumée.

Ces exemples prouvent que la citation vidéoludique dans les oeuvres de fiction peut aider à approfondir un personnage et devenir un outil narratif, au même titre que la citation musicale ou cinématographique. Pour ce faire les scénaristes et réalisateurs doivent faire preuve de bienveillance et de bonne volonté. Espérons au moins que les stéréotypes péjoratifs et les raccourcis caducs disparaissent à mesure que la démocratisation du jeu vidéo continue de s’opérer.

Profil de Aubin_Gregoire,  Jeuxvideo.com
Par Aubin_Gregoire, Journaliste jeuxvideo.com
MP
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COMMENTAIRES

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Pseudo supprimé
le 17 oct. à 20:24

Dans Beethoven, les enfants Newton jouent à Super Mario Bros. 3 et, fait étrange, ils jouent en co-op avec les deux personnages à l'écran en même temps. Il me semble que ce n'était pas possible à l'époque et que le mode 2 joueurs c'était juste chacun son tour. Si c'est du placement de produit, c'est donc de la publicité mensongère ;)

EDIT> en revoyant l'extrait, à l'image il n'y a que mario, mais en jouant ils disent "cette feuille est à moi" "ok je prendrai la suivante", et le gamin joue avec un PowerGlove d'ailleurs :)

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Commentaire édité 17 oct., 20:27 par pseudo supprimé
AngelicUpstarts
AngelicUpstarts
MP
le 13 oct. à 17:15

Que c’est mauvais bordel, on dirait un exposé de 3eme sur les jeux vidéos .

« Toutes les fois où on voit un jeu vidéo dans les films... alors y a ça , après y a ça , ensuite... » Tu veux démontrer quoi en fait ?

Que les réalisateurs s’inspirent de la vie réelle pour fabriquer des fictions ? Que l’industrie du jeu vidéo utilise les mêmes canaux publicitaires que n’importe quelle autre industrie qui génère des milliards de dollars ?

Encore un torchon dénué d’intérêt pseudo philosophique fait par une victime de la société, progressiste et complètement déconnectée .

Le journalisme a décidément perdu ses lettres de noblesse

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T-Mac
T-Mac
MP
le 12 oct. à 19:39

Quand on voit les ganaches des rédacteurs de jv.com avec leurs poses ridicules, faut pas s'étonner de l'image du geek
Par ailleurs ça serait pas mal de citer les titres des films tels qu'ils sortent en France. Surtout quand on entend votre anglais merdique dans les tests vidéo. C'est "À coeur ouvert" le film avec Adam Sandler

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Commentaire édité 12 oct., 19:47 par T-Mac
JKAE
JKAE
MP
le 12 oct. à 18:17

Dewey qui joue à la gameboy sans cartouche ou JVC qui émule breath of the wild et qui en fait un article (vais-je me faire kick pour oser rappeler cet ancien article?). Hum...

Les mentalités ont tout de même bien changé, moins en France que de l'autre côté de l'atlantique certes, mais les gens le disent plus facilement. Y a 10-15 ans, jouer aux jeux vidéos était presque tabou, les gens vous prenaient pour des "nolife" et des personnes bizarre. Je me souviens d'un camarade au collège, choqué que son cousin ait joué DEUX heures un dimanche après-midi. Je rigolais intérieurement avec ma session de 7h de wow.

Même chez les sportifs de haut niveaux ou stars de ciné etc etc, les "jeunes" générations, donc moins de 50-45 ans n'ont plus honte et il est facilement possible de voir des images de ces personnes avec des jeux.

Que le ciné ou les séries continuent de se couvrir de ridicule avec leur clichés, en attendant la société a bien évolué, et les gens jouent. Même dans la salle d'attente du médecin ou autre un adulte de 35-45 ans sur un jeu mobile ce n'est plus exceptionnel.

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ascrounch
ascrounch
MP
le 12 oct. à 16:53

L'episode south park world of Warcraft...

Sûrement le meilleur épisode des 24 saisons reunies....

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Pulamoule
Pulamoule
MP
le 12 oct. à 14:55

C'est à cause des pro-X si le jv est mal vu aujourd'hui. :(

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Caius_Caligula
Caius_Caligula
MP
le 12 oct. à 13:53

Beau gosse sur la photo, dommage qu'il ait eu à faire à l'épée des 1000 vérités.

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lenferdudecors
lenferdudecors
MP
le 12 oct. à 13:31

C est pandacromignon sur la photo???

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alexandre62223
alexandre62223
MP
le 12 oct. à 12:19

Ce n’était pas le but de l’article qui se focalise sur les citations de jeux-vidéo dans les films ou séries mais il aurait été intéressant de noter l’influence du jeux-vidéo dans la structure narrative et visuelles de certains films.

Nombreux films reprennent des codes du jeux-vidéo (die and retry, scrolling 2D, vue FPS et j’en passe).

Il peut ne pas y avoir d’image de jeux vidéo dans ces films mais on y fait référence malgré tout.

Juste un point pour compenser, car ce sont des exemples d’influences positives du jeu vidéo sur les films et séries qui prouvent que certains ne voit pas le jeu vidéo sous un prisme négatif.

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hellnight
hellnight
MP
le 12 oct. à 11:30

le disclaimer résume la partialité de l'article si tu te focus sur le pire qui existe, oui forcément c'est de la merde
les séries, les films ne sont pas écrites ou réalisé par des gamers et le jeu vidéo dans les exemple cité n'est qu'un accessoires de scène autant important qu'une salière lors d'une scène de repas.
même des série "geek" comme the big bang théory manquent parfois d'imagination... quand ils se font cambrioler et qu'un flic vient leur demande qu'est qu'on leur a volé? le mec te sort call of duty 1, call of duty 2... si ça c'est pas vraiment l'archétype du jeu mainstream surcôté...

quand a l'image des geeks, nerds et compagnie elle est autant écornée que toutes les autres catégories comme les femmes, les gays...etc. ça dépend aussi ce qu'on produit comme medias , dans the boys le filles sont badass mais dans un slasher lambda elle sont juste des victimes qui hurlent

les fictions ont une marge de crédibilité limité dans ce qu'elles mettent en scène... genre les bagnoles n'explosent dans la réalisé...etc. relever toutes ces incohérences c'est vraiment pinailler au point de se gâcher une intrigue...enfin une intrigue... pour regarder grand ma's boy faut vraiment le vouloir et aimer la merde

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Top commentaires
AttaliXX
AttaliXX
MP
le 11 oct. à 09:24

La scène de Cartman qui chie dans un bac en jouant à WoW restera gravé dans ma mémoire.

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Kadazo
Kadazo
MP
le 11 oct. à 09:18

"Butters, tu vas rentrer chez toi et acheter world of warcraft ou on va te péter la gueule"

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