12/20 — Correct
InfoKILO !
Ah, voilà une adaptation qui me parle bien mieux que la précédente.
Cela suffira-t-il à rehausser l’intérêt général de l’ensemble ? Certainement pas ! Mais cela rend le jeu légèrement plus plaisant à jouer c’est un fait !
Inspiré par les albums « Les 7 boules de cristal » et « Le temple du soleil » dans lesquels Infogrammes
à puisé les scènes majeurs et extrait tout son inspiration, votre objectif ici sera de sauver votre ami le professeur Tournesol qui a été victime d’un effet de mode loin d’être du goût de ses ravisseurs.
P’tin…tin !
Je m’excuse par avance mais vous allez avoir l’impression de lire une variante de mon avis sur Tintin au Tibet, rassurez-vous, c’est on ne peut plus voulu. Et ce pour des raisons aussi évidentes que de mettre en avant le fait que peu de choses ont évolués et que je n’avais pas envie de me fatiguer.
Avez-vous déjà eu cet étrange sentiment rien qu’à l’ouverture d’une boite que vous allez en baver ? Découvrir toutes sortes de façons de mourir dans des endroits les plus improbables les uns que les autres et des façons les plus débiles qui soient ?
Et bien c’est exactement ce frisson qui m’a parcouru l’échine ici la première fois.
Peut-être tient-on là l’essence même de ce titre, il y a fort à parier qu’en fait le but ultime ça soit de trouver toutes les façons de mourir…une sorte de concours de la mort en clair.
J’ai parfois lu en farfouillant sur le net que certains qualifie cet opus de « promenade interactive ».
Il s’agit certes d’une expérience interactive qui se veut proche de son modèle, mais nullement d’une ballade de santé, c’est même tout le contraire.
A croire qu’on n’a pas joué au même titre ou que certains aime les soft ou la difficulté est pensée en dépit du bon sens.
Comprenez par là qu’ici rien ne s’avère rationnel et réfléchit !
Je n’ai rien contre un minimum de challenge, et j’aime la difficulté, mais dans des jeux appropriés. Quel logique tordue justifie donc le fait qu’un titre adapté d’une bande dessinée tout public, lu en majorité par la jeunesse doit être aussi dur et aberrant sous certains aspect ?
Musée Infogrammes !
Si vous avez déjà lu mon avis sur Tintin au Tibet, arrêtez-vous tout spécialement sur la partie concernant l’hôtel et dites-vous qu’ici, et bien c’est pareil !
Preuve s’il en fallait, l’hôtel est remplacé par un musée…décidemment on ne se refait pas !!!
Même si ces niveaux respectent la trame des bandes dessinée on peut réellement être amené à se demander du bien-fondé de leur présence en tant que zone jouable.
Tintin est en effet agoraphobe et paranoïaque car ici c’est les simples gens les ennemis…
« Rah, des gens dans un musée mais où va le monde, ah, mais va-t’en, ne m’approche pas, non ! »
La jouabilité est toujours aussi cataclysmique, avec un personnage lourd au possible.
Les sauts de Tintin sont peu efficaces et il ne dispose d'aucun moyen d'attaque.
Le gameplay consiste plutôt à sauter par-dessus les quelques obstacles dangereux et à se ruer en avant ou en arrière du plan de déplacement principal de manière à éviter les projectiles ou les ennemis. Une originalité certes bien introduite.
Mais votre pire problème restera le compteur puisque chaque level doit être bouclé dans un laps de temps relativement court déterminé par le niveau de difficulté ou même le plus faible est synonyme d’un aspect bien retors…Sonic, ou est-tu ?
Vous-êtes sur les Andes !
Rien n'a changé depuis l'épisode précédent. Les graphismes sont toujours de bonne facture et fidèle au style graphique d’Hergé et la variété est de mise.
Les animations sont excellentes et respectueuses mais on a parfois l’impression que tout est figé et que l’ensemble manque de vie.
De nombreux phylactères et dialogues non interactifs entre les personnages viennent justifier l'esprit BD de ce jeu et assurer la fidélité au récit d'origine.