Hubris nous débarque sur une planète au décor agréable, à défaut du résultat exemplaire de celui de Red Matter 2, la fluidité des mouvements pardonne les quelques anomalies visuelles, on saute, on nage, on grimpe et on tire. Un gameplay rebattu, surtout en réalité virtuelle, pour autant l'expérience est parfaitement adaptée au casque. Le challenge est plutôt bien senti en difficulté Vétéran (la plus haute), c'est dommage de ne pas pouvoir tenir deux armes en même temps, vous mourrez très vite si vous êtes encerclé par les ennemis, qui ont la fâcheuse tendance à apparaître subitement dans tous les sens. Certains affrontements sont longs, mais avec un système de sauvegarde indulgent. Les environnements regorgent de détritus à recycler pour faire évoluer ses armes grâce à une imprimante 3D, exactement comme dans The Callisto Protocol, en moins fun. Ici, le concept interroge, parce que le jeu est très court et il n'y a pas de boss. Une fois le jeu terminé (4h, grand max), on se demande si c'était vraiment nécessaire d'avoir accumulé autant de ressources. C'est dommage, mais Hubris rempli son contrat : nous faire voyager en réalité virtuelle, avec de bonnes sensations environnementales, et de gameplay.