14/20 — Assez bon
Ad Infinitum est un jeu de survival horror développé par un studio indé allemand HEKATE. L’originalité du titre tient au fait qu’il se déroule pendant la 1ere guerre mondiale, période pratiquement inexistante dans l’univers du jeu vidéo. Vous incarnerez un soldat allemand traumatisé par les atrocités et horreurs de cette période et hantés par des créatures issues de son imagination ou de ses souvenirs. Vous alternerez entre le manoir familial aux innombrables portes fermées et les tranchées sinueuses et boueuses. Si le manoir fait partie des classiques de ce genre de jeux alternant puzzle et énigmes relativement simple, il vous permet surtout de connaitre histoire de cette famille et de ses enfants à travers divers documents à collecte tant dans le manoir que dans les tranchées(à noter l’amusant Lieutenant qui dans les documents se transforme en un Leutnant, le i s’étant perdu dans les tranchées de la traduction) c’est au niveau des tranchées que le titre prends toute sa saveur vous faisant ressentir dans une ambiance parfaitement restitués l’atmosphère glauque et stressante ( mutilations, emploi du gaz de combat, barbelés omniprésents dans le no man lands, hôpitaux de campagne ) de ces longs corridors dépourvus de toute trace de vie humaine.
Les pour : le doublage en français très bon et la musique et les bruitages de bonne facture contribue à rendre le titre stressant à souhait Sur le boss de chapitre il y a deux options pour deux trophées différents
Les contre : Un scenario parfois tiré par les cheveux !
La difficulté de certains collectibles avec l’impossibilité de revenir sur les chapitres
Ajouter à cela le fait de refaire une partie vous remet tout à zéro au niveau des collectibles
A contrario les boss vous obligent a refaire au minimum deux parties !
Et le gros point noir du jeu malgré la luminosité poussé au max dans les réglages certains passages sont vraiment très sombres ce qui gâchent un peu le plaisir de jeu.
Une séance de spiritisme en début de jeu qui n’amène rien à l’histoire.
Peu d’objets et un fusil qui ne sert à rien, un comble !
Au final AD INFINITUM me laisse un peu sur ma faim malgré mon « appétit » pour cette période d’histoire, mais il pèche par un certain manque de rythme de certaines scènes et la répétition d’autres (s’échapper, courir) .