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Les avis les plus utiles

13/20
augustinien
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Posté le 27 nov. 2012 à 00:00

J'ai tout de suite été enthousiasmé par le côté onirique et émotionnel de ce jeu...du moins au début. Les décors sont trop répétitifs (mention spéciale pour les deux réfracteurs, où les décors comme les énigmes sont pratiquement les mêmes); on se lasse d'attendre Yorda qui monte une échelle à du 2 à l'heure; on veut bouffer sa manette à chaque fois que la caméra tourne au dernier moment et nous fait rater une corde, nous laissant recommencer au checkpoint passé il y a 20 minutes... Combien de fois n'ais-je pas tourné en rond en me demandant ce qu'il fallait faire : parfois on est réduit à faire des sauts de l'ange pour savoir ce qui est une prise et ce qui n'en est pas une; sans compter les passages tirés par les cheveux, comme quand les dalles apparaissent dans le vide (comment pouvais-je le savoir!), ou quand vers la fin Ico se met à nager alors que l'eau le tuait jusque là. Bref, si vous aimez les casse-tête, vous serez servi; et le fait de ne consulter aucune soluce rallonge facilement la durée de vie de 5 heures. Mais bon, malgré tout ça, la fin vaut la peine d'être vue (j'étais tellement content de finir ce jeu que j'ai mis "Ding Dong the witch is dead" à fond pour célébrer la mort de cette foutue sorcière). Impatients, s'abstenir.

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13/20
Mba_mba
Alerte
Posté le 21 juin 2012 à 00:00

Ico est considéré par beaucoup comme un très bon jeu, voire même comme un des meilleurs jeux qui soit. Pour ma part je ne le considère que comme un bon jeu.

Certes le jeu est enchanteur, certes les graphismes et la bande-son sont bons, certes les énigmes sont bien trouvés, mais un élément vient gâcher le tableau: les combats.

Ils sont chiants et inutiles. Chiants parce qu'il n'y a qu'un bouton d'attaque, et les ennemis son tous les mêmes. Inutiles car ils sont énormément facile. En effet, même si les ennemis arrivent à s'emparer de Yorda et vous mettent au sol, vous aurez tout le temps de la sortir du portail, et même s'ils ont une stratégie, la meilleur stratégie pour les battre est de foncer dans le tas en spammant sa manette.
Et ce n'est pas comme si les combats est anecdodique: on est régulièrement interrompu et, dans un soupir de lassitude, on fonce.

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15/20
[Raff]
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Posté le 09 janv. 2017 à 11:02

Premier jeu imaginé par Fumito Ueda avant Shadow of the Colossus et le prochain The Last Guardian, et qui déjà se démarque par une direction artistique onirique et mystérieuse. Le jeu se déroule dans un monde fantastique et médiévale, où on incarne Ico un jeune garçon qui a la particularité d’avoir des cornes, et du à sa condition il se retrouve accusé et enfermé dans un sarcophage au sein d’une immense forteresse. Alors qu’il arrive à sortir de son sarcophage, il croise sur son chemin une jeune fille faite de lumière: Yorda, qui ne parle pas la même langue que lui, mais qui pourtant semble avoir un lien étroit avec Ico et cette forteresse. Ensemble, Ico et Yorda devront s’allier et s’entraider, tenter de se comprendre malgré leur différence, pour s’évader du château.

Le gameplay consiste à accompagner Yorda et résoudre des énigmes disséminés à travers le château, cependant la vie de Yorda est constamment menacée par des créatures de l’ombre que vous devrez affrontés sous peine de mourir vous aussi. Le jeu est également agrémenté de phases de plate formes afin d’actionner des mécanismes, le but étant souvent de faire traverser Yorda tel obstacle en toute sécurité.

Cependant, le fait de devoir gérer Yorda où il faut constamment lui prendre la main pour qu’elle se déplace, et dont les capacités sont très limités à part ouvrir des portes en pierre. Tout cela devient une véritable source de stress en tant que joueur, et au final peut devenir exaspérant. C’est à la fois un défaut du jeu, mais aussi dont repose tout sa force. Mais au fil de cet aventure, malgré la quasi absence de dialogue, un réel attachement se crée entre nos deux héros et le jeu Ico arrive à nous toucher émotionnellement pour ce couple qui tente de traverser les épreuves de cette forteresse tout en faisant face à des créatures sombres et inquiétantes.

Le graphisme à pris de l’age, mais il reste franchement pas mal par rapport à son année de sortie, et offre toujours des panoramas exceptionnelle. La bande son est d’excellente qualité et en symbiose avec l’onirisme de Ico. Le scénario, tout comme l’intrigue, est très simpliste: en gros il faut sauver la princesse. Le background autour de Ico et Yorda, ainsi que la forteresse, reste encore trop mystérieux et sujet à des spéculations, offrant plus de questions qu’il n’offre de réponses: Qu’elle est ce lien étroit entre les enfants à cornes et les êtres de lumières? Qu’elle est la nature exacte de cette forteresse à l’abandon? Qui sont les créatures de l’ombre? Etc...

Ico n’est peut être pas le meilleur jeu que j’ai joué, avec un gameplay parfois chiant mais il offre une expérience vidéoludique intéressante et original sur le plan artistique. J’ai personnellement beaucoup plus apprécié son frère: Shadow of The Colossus, mais Ico est un jeu que je conseille si vous voulez découvrir la première création de Fumito Ueda.

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8/20
]Nintengod[
Alerte
Posté le 24 déc. 2016 à 00:22

Vendu par les fans comme un chef d'oeuvre, ce "jeu" n'est qu'une preuve que l'onirisme et la poesie ne font pas tout. Certes le chateau et Yorda sont intriguants au debut, mais la lourdeur du gameplay, les cameras catastrophiques et les combats sans aucun interets ont vite fait de rendre ce jeu frustrant alors qu'il aurait pu, sur le papier, être plaisant à jouer. On se retrouve au final avec une purge que l'on est content de terminer, ne serais-ce que pour entendre la seule bonne musique du jeu (peut etre parce que c'est la seule? :rire2: ).

En conclusion, si vous etes allergiques aux gameplays archaiques, ce jeu vous degoutera en une heure chrono. Si ce point ne vous derange pas, vous vous laisserez peut etre porter par l'histoire de Yorda...

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18/20
stopauguichet
Alerte
Posté le 16 déc. 2016 à 02:18

Ico est loin d'être parfait.
On est affublé de Yorda, une fille vulnérable qui se révèle un boulet plus qu'autre chose, principalement parce qu'elle n'exécute pas toujours à la lettre les ordres qu'on lui intime.
Certains changements brusques d'angles de caméra rendent la jouabilité hasardeuse, notamment lorsqu'ils se produisent lors d'une course sur une étroite passerelle ou lors d'un saut particulièrement exigeant en terme de précision. Et puis, même si Ico est globalement beau, certains passages sont vraiment tout juste corrects graphiquement, offrant une espèce de voile brumeux à l'écran, des textures baveuses et des zones si ombragées que l'on ne distingue plus rien, au point de ne plus savoir dans quelle direction s'orienter.

Ico n'est donc pas parfait, non. Mais il se dégage de lui une esthétique et une ambiance hors normes. Les deux protagonistes sont terriblement attachants, et on suit leurs mésaventures avec une grande émotion.
La jouabilité reste certes perfectible, mais elle possède plus de qualités que de défauts. Le level design est fabuleux, et la matière grise est continuellement mise à contribution pour espérer progresser au sein de cet immense et lugubre château. Résoudre les nombreuses énigmes dans cette sombre et angoissante atmosphère demeure un réel plaisir que peu de titres réussissent à procurer.

Ico est vraiment un titre singulier, une expérience intense pour tous les amateurs de jeux d'aventure qui ont un peu la tête dans les étoiles.

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15/20
GrandSephiroth
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Posté le 21 oct. 2016 à 05:43

Sorti sur les premières années de la PlayStation 2 alors que les hits commençaient à se multiplier, Ico est un jeu de plates-formes réflexion où l’on incarne un jeune garçon qui doit être sacrifié car né avec des cornes. Il y rencontre une jeune-fille nommée Yorna, une entité féminine qu’il va accompagner afin de s’échapper du château, s’entraidant bien que ne parlant pas la même langue. La direction artistique singulière et détaillée de Fumito Ueda ainsi que l’ambiance onirique du titre participent grandement à l’immersion et contribuent à faire reconnaître le jeu vidéo comme une forme d'art. Le jeu consiste en une série de salles, de couloirs et d’environnements extérieurs à explorer afin de trouver la sortie de la forteresse. Le gameplay est très simple avec un personnage qui court, qui saute en avant, qui peut pousser des caisses pour atteindre des hauteurs, utiliser des échelles, s’agripper à des cordes et même se balancer pour se projeter en avant. D’abord équipé d’un simple bâton de bois, Ico trouvé plus tard une lame permettant notamment de couper certains liens pour avancer, une arme plus lourde bien cachée derrière une porte dérobée au milieu de l’aventure, et une lame surpuissante ayant les pouvoirs de Yorda. Les sauvegardes se font sur des bancs disséminés un peu partout, sachant qu’il faut forcément être en duo pour que ça marche.

Très axé plates-formes, il s’agit avant tout d’un jeu de recherche où on peut souvent être bloqué, et où il faut éviter de laisser Yorda éloignée trop longtemps sous peine qu’elle se fasse attaquer par des ombres chimériques. Ses dernières apparaissent régulièrement dans le but d’attraper Yorda et de la faire aspirer par des portails sortant du sol. Ico doit alors la défendre tant bien que mal avec son bâton de bois peu puissant, les créatures pouvant nous mettre au sol et amener Yorda vers un autre portail à l’autre bout de la pièce. L’impossibilité de nous tuer et le fait d’appuyer simplement une fois sur R1 près de Yorda pour la sortir du portail rendent tout de même ces combats assez faciles, et ce malgré la présence de créatures aux alentours et bien que la jouabilité des combats soit volontairement bancale pour renforcer la faiblesse physique du héros, qui doit s’en sortir avec son seul courage. Des détours sont parfois nécessaires pour amener Yorda vers une porte bloquée afin qu’elle dégage le passage avec ses pouvoirs, sachant qu’elle ne peut pas monter aux cordes et aux gouttières. On avance souvent en la prenant par la main afin qu’elle reste près de nous, mais il est aussi possible de l’appeler tant qu’elle se trouve dans la même pièce pour qu’elle vienne nous rejoindre.

L’avancée est semi-linéaire, pouvant parfois rappeler Prince of Persia pour les phases de plates-formes ou encore Tomb Raider avec tous ces leviers à actionner et certains sauts devant être précis. Déroutante au début, la gestion de la caméra s’avère en fait très pratique car le stick droit permet de voir les autres extrémités de la zone où on se trouve, et se dirige notamment vers Yorna lorsqu’on maintient R1 pour l’appeler. La quasi-absence de musiques laisse place à une ambiance reposante, renforçant l’impact des bruitages comme le souffle du vent, les bruits de pas, le crépitement des torches et les coups portés aux ennemis. Quelques cinématiques viennent agrémenter l’aventure tandis que la communication entre les deux personnages sublime la beauté du scénario, la voix de Yorda et les signes de la langue qu’elle parle renforçant l’onirisme, qui s’intensifie sur les dernières heures lors de la scène du pont et du combat contre la reine, bien pensé avec un système de protection contre son attaque mortelle. La fin est émouvante et très poétique grâce aux rôles qui s’inversent et au thème You Were There interprété par le jeune Steven Geraghty. Un bon jeu dont on se souvient pour sa direction artistique générale et son aventure plaisante !

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18/20
alex2800
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Posté le 22 mai 2016 à 20:40

Brillant par la simplicité de son game design mais la richesse de son background artistique et de l'architecture du chateau ou se déroule le jeu, Ico est une aventure inoubliable.

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20/20
vincentfreeman2
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Posté le 18 avr. 2016 à 01:40

bien que ce ne soit pas le jeux parfait, je lui met 20 car il approche de la perfection.

bon dèja je ne vais pas parler que de ce jeux, je vais profiter de ce jeux sublime de poésie pour faire un parallèle avec la beauté et poésie d âme et l absolu...

le sublime film gattaca est en fait de façon sous entendu et profonde une critique terriblement poétique, humaniste, spirituel et sentimentale sur la grande superficialité des rapports humains modernes (d au moins 95% des gens de nos jours).
ou qui on est vraiment (l âme) ne compte pas pour au moins 95% des gens (voir 99%). ou seul compte les apparences (lié a la chance du vécu..., ou physique, ou social) et le plaisir.

si tu fais toi aussi partie des rares idéalistes sentimentaux (deux qualités allant toujours ensemble, on ne peut pas être juste un des deux...), que tu es imparfait mais que tu es 1000 fois plus attiré par la beauté et la poésie de l âme et par l absolu que par toutes les choses de ce monde (argent et statut social, sexe, image social donc surtout la réputation et la popularité, pouvoir, gloire, apparence lié a la chance du vécu, matérialisme dont les inventions qui n existent pas encore, intelligence cérébral donc surtout la tchatche la répartie l humour et la connaissance général, l ego, la haine et la peur du handicape même léger ou de toutes différences qui ne fait de mal a personne, le physique, etc, etc enfin bref tout ce qui ne touche pas a la beauté et la poésie d âme et a l absolu)...
si tu es donc sincèrement idéaliste et sentimental, et pas pour ton image social, ou ton égo, ou pour aller au paradis, ou pour plaire a quelqu un, ou pour une autre raison superficiel.
si c est le cas tu es un frère ou une sœur. mp moi on va discuté en privé pour apprendre a se connaitre.
si tu n as pas envie d apprendre a me connaitre et de savoir si je pense ce que je dis, que tu me juges sans me connaitre, c est que tu ne fais pas du tout partie des rares idéalistes sentimentaux...

ah et aussi coup de coeur pour les films le dernier samourai, la ligne rouge, le dernier des mohicans, coeur de tonnerre, ghost dog, batman begins.

et énorme coup de coeur pour le jeux ico, sublime de poésie humaniste...
le garçon qui ne fait de mal a personne condamner par la noirceur et la connerie humaine...
la jeune fille accabler par la solitude sur le long terme...
ces deux êtres égaré qui vont se rencontrer et par tendresse essayer de s en sortir toujours ensemble...
le grand château abandonner sur la falaise face a l océan (décor sublime accentué par le bruit de la mer et du vent et de certains oiseaux)...
ce sera très dure d atteindre a nouveau le niveau d ico, qui est a mon avis de loin le meilleur jeux de tout les temps.
même si au lieu des deux enfants, mettre deux ado qui tombent amoureux l un de l autre pour la beauté et poésie d âme de l autre (donc rajouter du fond), et la ça aurait juste été un jeux parfait...

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17/20
terminusboom
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Posté le 30 juin 2015 à 19:49

Juste un excellent jeu, graphiquement c'est très beau pour de la ps2, une histoire intéressante qui n'en révèle très peu par contre, un gamelay très plaisant même si certaines phase de plateforme sont un peu hasardeuse et de très bonnes énigmes, ni trop dures ni trop simples. La bande sonore et par contre très vide et même si cela participe grandement à l'ambiance du soft, en écoutant la musique de fin, on ne peut que regretter de ne pas en avoir eu plus, par contre rien à redire sur les bruitages, que ce soit des personnages ou des ombres, c'est parfait

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14/20
Maxinounours
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Posté le 27 mai 2015 à 22:55

Il y a bien longtemps que je voulais jouer à Ico et je viens enfin de franchir le pas...
Le jeu est très poétique et à un parti pris artistique qui mérite le détour mais je suis quand même (un peu) déçu.
Le level design est super bien foutu mais la technique du jeu à pris un sérieux coup de vieux. Je n'attends pas d'un jeu sorti initialement sur PS2 qu'il soit de la qualité d'un jeu actuel bien évidemment cependant il y des points négatifs non négligeables. Les changements d'angle de caméra qui font louper un saut et nous obligent à revenir à notre dernière sauvegarde c'est énervant. Dans le même genre la stupidité de Yorda et sa lenteur (les échelles !!!!!) peuvent parfois donner envie de bouffer sa manette.
Sinon je suis plutôt fan du scénario minimaliste, plus de jeu moins de blabla c'est bon.
Je le recommande quand même mais il faut être indulgent.

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20/20
Pseudo supprimé
Alerte
Posté le 01 mai 2015 à 20:26

Ico est l'un des jeux qui m'a énormément marqué durant mon enfance. Le gameplay est simple, l'histoire est touchante et les musiques sont juste magnifique (on retiendra "You were There", chanté par Steven Geraghty, faisant partie du chœur "Libera", ou encore "Castle in the Mist") mais la musique dans Ico n'est pas une partie maîtresse, il y a en majorité du silence, pour donner un effet de solitude absolue, de détresse à mon humble avis.
Parlons de l'histoire maintenant :
L'histoire narre d'un jeune garçon nommé Ico, qui fût emmené par un groupe de chevaliers sans visage, dû à la crainte des villageois, car Ico possède une paire de corne qui d'après eux serait porteur de malédiction. Les chevaliers emmène donc Ico dans une forteresse sur un ilôt aux larges des côtes et l'enferme dans un sarcophage pour pouvoir éradiquer cette malédiction. Peu après leur départ, Ico arrive a se sortir du sarcophage en le faisant basculer et c'est là que le jeu débute. Sur le chemin de la liberté, Ico rencontre Yorda, une jeune fille plutôt fantomatique qui est enfermé dans une cage en suspension. Après que Ico la libère, il constate qu'elle ne parle pas la même langue que lui mais cela ne pose finalement pas de problème majeur de compréhension entre les 2 personnages car ils vont créer un lien "d'amitié" très fort sans avoir besoin de dire quoique ce soit et vont s'entraider pour pouvoir s'échapper de cette forteresse démoniaque où règne la Reine.
Pendant toute l'aventure, on y voit divers paysages plus beaux les un que les autres, et très reposant ; des énigmes de toute sorte ; des ombres maléfique (faisant office d'ennemis principal du jeu)
Je conseille ce jeu a toute les personnes qui chercherait un jeu original et qui voudrait se plonger dans un univers vraiment différent de ce que l'on peut voir de nos jours.

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16/20
starfox89
Alerte
Posté le 23 janv. 2015 à 20:52

Un excellent jeu, qui doit s'apprécier surtout par sa dimension poétique et moins pour la dimension gameplay. La vulnérabilité de Yorda nous réapprend à peser chaque mouvement, le level design est inspiré, et l'ambiance unique.

Reste que l'expérience de jeu est très courte (4-5h), il n'y a pas de réelle progression du gameplay ou du personnage. J'aurais aimé que Yorda soit un peu plus autonome et active, même si cela aurait nui au concept du jeu. son côté poids mort est parfois rageant.

A acheter avec shadow of the colossus pour une expérience complète

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17/20
Devonjade
Alerte
Posté le 06 déc. 2014 à 00:00

Je n'avais jamais joué à Ico (ni à shadow of the colossus), et j'ai enfin franchi le pas.

Alors que peut on dire ? Et bien tout d'abord, il faut le reconnaitre, Ico est un beau jeu, pas simplement graphiquement, mais dans sa globalité. Je ne parlerais pas trop du scénario, je laisserais les joueurs le découvrir par eux même. Il faut juste retenir qu'il est simple mais suffit largement au jeu.

Visuellement, ça en jette. Les textures sont baveuses mais ce n'est pas ce qui compte. La direction artistique est très bonne, on nous fait découvrir des endroits déjà visité sous un autre angle, ce qui est plutôt amusant.

Musicalement c'est dommage, il n'y a pas vraiment de musique, et les seules fois ou il y en a nous font regretter qu'il n'y en ai pas plus au court du jeu.

La caméra est rarement capricieuse (toutefois un peu déroutante au début). Les sauts sont juste affreux, trop imprécis.

Et sans doute la chose qui m'a le plus frustré : le temps phénoménal que met Yorda à monter ou descendre une échelle.

Le boss final, c'est étonnant mais il m'as énormément marqué, alors qu'il est pas exceptionnel du tout ! Enfin, je vous laisse le découvrir par vous même.

Pour résumer :
Un bon jeu, très beau, peu de défauts : les sauts, la lenteur de Yorda.

17/20.

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14/20
Pseudo supprimé
Alerte
Posté le 25 nov. 2014 à 00:00

Ico est un jeu merveilleux, le scénario est tellement enivrant, on se surprend même à avoir peur pour Yorda et Ico... Tellement ils sont fragiles et touchants mais voilà tout n'est pas rose dans le jeu : le graphisme est laid et pâteux (certes on est sur PS2 mais faut pas abuser), Yorda est un véritable boulet et est très lente et pour finir, les combats sont hyper nuls !!!! Ico est bon jeu mais je ne lui trouve rien de plus ou de spécial.

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3/20
_Ouroukail_
Alerte
Posté le 17 nov. 2014 à 00:00

L'intention est à "saluer" de proposer ce genre de jeux "inédit" en provenance du pays du "soleil levant",mêmes s'il s'agit d'une succession de lieux,de salles "châteaux-fortesques" et "à énigmes" à explorer pour en trouver la sortie.Vous ne serez secondé que très brièvement par le deuxième personnage,"Yorda",,après vous être "tapé" tout le travail!("sexiste",on ne peut plus!).En plus,s'il ne fallait pas l'"interpeller" des heures avant qu'elle ne comprenne que vous l'appelez! Sorte de boulet "ethéré" et "déguinguandé" qui ne sera là que pour vous ouvrir les "portes" de fin de chaque niveau,faudra pas vous énerver face à son caractère "erratique" et son "comprenoir fermé"(je sais qu'elle ne parle pas la même langue que vous mais quand même)Oui les décors sont beaux,"gigantesques","médiévaux" et bucoliques,dont une indéniable poésie exotique du "gigantisme mystérieux" de l'"homme" face à la nature s'en dégage,mais la caméra et "foireuse" et ne permet que de la diriger que "partiellement",une partie du décor étant alors "tronquée".

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17/20
Nestia
Alerte
Posté le 08 nov. 2014 à 00:00

Un jeu avec une jaquette aussi exceptionelle mérite d'être acheté. Au-delà de ça, on retrouve naturellement cette même poésie au sein de l'objet, dans la relation entre les deux personnages et dans la nature de la trame et du monde elle-même.

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12/20
Pseudo supprimé
Alerte
Posté le 08 nov. 2014 à 00:00

Je jouais à ce jeu en démo,les graphismes ont pas l'air d'être bien,j'ai jamais su le terminer,il est compliqué je le trouve compliqué,le début ça va mais après sa se corse,je vais lui mettre un 12/20 ^^

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