Voila un test que j'ai attendus...Alors oui Kholat est bon, très intelligent sur l'ambiance mais...c'est tout.
Bref bon petit jeu d'horreur/suspense mais sans plus.
Soyons franc : on est loin d'un Ethan Carter pour l'intelligence de l'exploration/scenario, les monde ouvert est souvent composé de LONG, TRÈS LONG couloirs, et même si on peut voir ça comme un partis pris, on attends une histoire cohérente.
Oui c'est beau au début, d'ailleurs le premier stage de 5/10mn...on le revois jamais, du coup à quoi il sert ? Du mal à comprendre aussi...il ne s'inclue même pas dans l'histoire...le narrateur est qui ? un membre de l'equip ? un journaliste ? Le détective ? on saura même pas ça...
L'ambiance par contre est top, des scripts intelligents qui font très bien monter l'ambiance, des scènes impressionnantes, un jeu des lumières très bien foutue, une ambiance sonore minimale, bref du trés bon.
L'open world, alors on a des petites histoires à droite, à gauche, et on a bien du mal à les relier, d'autant qu'on a même pas une cinématique pour expliquer quoi que ce soit...du coup c'est parfois difficile de suivre. Comme pour le film : tout y passe, même le plus improbable, mais rien de définitif. On peut voir ça comme un partis prit, mais là bof bof.
L'histoire, sympa, sans plus, une série B à deux balle, comme le film.
Les graphismes, passé la première heure, on s’ennuie pas mal, et seul les grandes scènes lors des explorations "à risques" sauront vous réveiller à coups d'effets sympa, du coup on y cours rapidement au risque de louper des "indices" dont on se demande de toute façon ce qu'ils font là...(et certains éléments artificiels dans "l'open world" sont franchement navrants.)
Bande son minimale, sympa la plupart du temps, stressante lors des scénes intense, mais parfois franchement lourde (ce Coyote qui hurle tout le temps, vraiment regretté de pas pouvoir le shoter !!!)
L'IA est minimale, et difficile à comprendre...
La fin est franchement navrante...
Bref, un peu de très bon, beaucoup de moyen, et du faible pour compléter.
Certains aimeront, beaucoup s’ennuieront. Moi j'ai aimé, mais sans plus, comme j'ai dis : on est loin d'un Ethan Carter ou d'un Alien isolation.