Deathspank a su instauré un renouveau dans le genre. Un jeu d'action pur hack'n'slash aux graphismes détonnants.
The baconing est dans la parfaite lignée des deux autres, humour décapant, action omni présente, terrain de jeu vaste.
Mais il faut remettre les choses dans leur contexte. Certes la liberté peu paraître moindre que dans les deux premiers épisodes mais est-ce vraiment un défaut pour ce genre ?
Le plaisir est là, et la durée de vie n'en patit pas, bien au contraire. Le temps qu'on perdait dans les aller retours des épisodes précédents, on le gagne en action.
Le scénario est toujours aussi déjanté, mais la surprise est passée d'où peut être une impression de déjà-vu. Peu importe, on se délecte des dialogues et des quêtes loufoques.
Le gameplay n'a pas bougé d'un iota, pourquoi changer une équipe qui gagne ?
Combats redondants = définition du hack'n'slah. Mais la variété des ennemis et des boss vous obligera à revoir constemment votre stratégie : où est la redondance ?
Brouillons : si on fonce dans le tas, ca peut le devenir mais en jouant avec les éléments du décors (barils explosifs, etc) on peut éviter les mélées confuses.
Reste une difficulté dosée, pas forcément simple, qui vous donnera du fil à retordre.
N'oublions surtout pas son prix ! Comparons ce qui est comparable. A 12 euros, il vaut largement bon nombre de mer... à 50.
Rapport qualité prix imbattable.
17/20 (14/20 si le prix aurait été de 40euros)