We have been chosen to rebuild the world. Prologue lancé, le charme audio opère ! L'écoute d'une minute insuffle à elle seule l'entrée rapide dans les sentiers d'Argo. On se retrouve donc face à une introduction qui combat avec ses moyens techniques comme elle peut... et quel rendu ! Noblian ou Florreslah ? Je choisis le premier afin de m'essayer à un gameplay solidement techniques, et non magiques comme j'en ai normalement la préférence. Pensais-je... Et une fois que j'y suis, avec ma fière prêtre, la présumée beauté faite du monde, que j'avais élucidé par l'accueil, s’effondre, sans crier gare. Quels combats mollassons ! Les animations sont saccadées, les reprises sont longues, la panoplie est Un environnement aussi basique, oui, c'est 7/10 pour la reproduction d'un guide du petit MMO. La zone d'entraînement se déroulant en 8 missions (+ extras) n'invite pas à continuer. Car même après, on s'apitoie sur l'amusement espéré. Le joueur fait l'effort de continuer, juste pour gagner de l'ennui. Où sont les surprises, même toute maigres, où sont passés les travaux de passionnés ? Avec Argo Online, je suis tombée nez-à-nez avec une production purement... 'industrielle'. Je ne trouve pas de qualificatif, mais pour être claire, je l'ai bien sentie dans l'os, disons. F2P, F2P... Free to Pognon, avec leur éternel magasin d'argent réel.