Bravo au staff. Plancher sur ce jeu, qui s'échappe à grand pas du commun, et pourtant d'une simplicité de commandes 'si notable des indépendants, les onomatopées filent. Huh ? Ho ! And yet it moves... 's like this you can free win. Le premier complément qui m'était venu, au lancement du chapitre, était le suivant : ce jeu est BIZARRE. Horriblement bizarre. On incarne un personnage dessiné, avec des animations frisées, qui n'est pas sans rappeler Ed, Edd, et Eddy... parcourant tout un univers évolutif, fait de morceaux de papiers. Sautant, se retournant, se rythmant aux différents patterns réalistes et défilants, le psychédélisme du soft fait vite de l’œil à la rétine humaine. Quant à la prise en main, j'ai toujours eu du mal avec les sens de rotation, jusqu'au crédit, quoi ; objectivement, il n'y absolument rien d'insurmontable. Pas besoin de s'aventurer à des prises de malade comme on le concevrait, il suffit parfois de mouvements simples mais bien faits pour checker la suite des hostilités. Ce qui est sûr, c'est qu'il faut savoir aller de l'avant. L'étrange est omniprésent, la curiosité se laissera entraîner dans la spirale. En plus d'une assiduité sur le gameplay, la détente opère également - Et c'est comme Ça, que ça doit se Faire.