5/20 — Sans intérêt
Contexte.
Legacy of Kain est une des grandes saga du jeu vidéo, non pas parce qu'elle a révolutionné le genre du platforming ou du jeu d'aventure mais bien parce que le jeu est une œuvre fleuve. Un histoire à la fois dense et complexe (dans le bon sens du terme), un Théâtre de Grand Guignol dans lequel s'articule et se débâtent des arcs de personnages très écrit quelque part entre Shakespeare et Sénèque que l'on doit à sa principal auteure Amy Hennig. Je ne peux que recommander la vidéo HS qu'on en fait Tchouky et al sur le sujet.
Voilà, donc qu'après plus de 15 d'absence et quelque remaster sortis depuis, la franchise nous revient.
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Histoire --- Petite histoire sans fil ne fait pas toile narrative
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Ce jeu n'est ni une suite, ni une prequel mais un middle it. Un récit qui a pour velléité de s'introduire dans tout les interstices d'histoire que les précédents jeux n'auraient jamais évoqué, une trame de fond qui aurait en faite façonné les aventures des héros. Et là, c'est du grand n'importe quoi, on commence par nous introduire le nouveau personnage de cette histoire Elaleth, la sœur de Raziel dont nous n'avons jamais entendu parlé. Le problème de ce personnage étant qu'il n'existe pas.
C'est " l'intrus ", la personne qui tente de se glisser au milieu d'un lit déjà bien rempli. Ses dialogues sont assez mal écrit de même que ceux des autres personnage emblématique. Ses motivations risibles et le tout pour nous raconter au finale pas grands choses. Saviez vous que c'est Elaleth qui a convaincu Kain de ramener à la vie Raziel et ses autres frère séraphéen puis qu'il a pérégriner 5 mins dans des couloir et affronter un boss paraplégique pour ... ressuscite Raziel et les autres ? Et puis que c'est Elaleth quia permis à Raziel d'avoir ses ailes après un jeu de cache cache ?
On en a rien à faire. Aucun des maigres changements de point de vue qui revisite quelques événements marquants n'apporte de l'eau au moulin. Et l'un de ces problèmes de point de vue c'est bien les combats de boss. Puisque bien qu'on est la possibilité de les gagnés, l'histoire veut qu'on les perdes pour respecter le canon. Alors que cela pouvait être l'occasion d'explorer la notion de paradoxe et de choix, si cher à la série.
Faut-il préciser que cette histoire semble être tiré de romans graphiques presque inconnus chez nous, non écrit par Amy Hennig et semble t'il, déjà controversés à l'époque.
Gameplay --- Qui a volé le jeu ?
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Le jeu est un jeu d'action (plateforme?) en scrolling horizontal tout ce qu'il y a de plus classico-classique, le tout emballé dans un style pixel art des plus affreux. Ce n'est pas un parti pris artistique, c'est un aveu d'incompétence.
Les sprites des personnages et des niveaux sont grossiers et moches ce qui fait peine quand, on connait ce que la scène indé à pu produire depuis 10 ans (voir encore récemment le jeu Replaced). Le gameplay et classique au possible, le bestiaire peu fournit avec des patterns désolants ou tout le monde semble être un mode "kangourou" et les boss fight sont au mieux risibles de simplicité.
On à traverse les niveaux aussi désabusé qu'un chien devant un plateau de salade. En espérant que l'ennui ne nous tuera pas avant la fin.
Conclusion --- 100% sang nul
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Kain dit à un moment des jeux que si on lance une pièce suffisamment de fois, quand bien même les issus sont connus et inévitables, il existe une possibilité très fines que celle ci tombe à un moment sur la tranche et ouvre une troisième option, et c'est clairement ce choix qu'ont fait Bit Bot Media et Crystal Dynamics. Un choix qui n'est pas tranché. Le jeu à un problème d'identité qui se voit jusque dans l'esthétique qui alterne jeu en pixel, narration au graphisme PS1, séquence animé (moche) et panneau de texte avec diapo. Ni préquel, ni reboot, ni véritable suite et basique au possible dans son gameplay. Ce jeu ne s'adresse à personne et encire moins au fan de LoK. Ascendance et simplement une colossal erreur mal emballée et vendu, s'il vous plait 20€ pour environs 2h15 de vide. On a rarement vu si bel enfumage.