Je viens de le terminer à 100% messieurs. Oui j'ai eu la patience, ou l'endurance. J'ai fini cette version remastered de 2025. Alors on sens qu'il a pris de l'âge quand même (quoique moi aussi du haut de mes 45 balais !). J'ai voulu le finir par nostalgie, parce que pour les petits jeunes d'aujourd'hui qui jouent à la 4K HDR sur des jeux modernes, passez votre chemin, ce jeu est ultra basique. Zéro originalité. Les niveaux sont courts, un peu plus de salles vers la fin. J'ai fait les 5 mondes. La jouabilité est améliorée un peu, mais les sauts sont parfois imprécis, surtout que le personnage trébuche en bord de paroi, n'importe quoi, on ne peut pas faire un saut de dernier instant. Et le "PAF" lors de l'appuie double sur la touche de saut, mais quelle maladresse. Des moments on bourrine la touche saut pour vite éviter un tir ennemi. Résultat, on reste sur place à faire un "PAF" au lieu d'échapper au tir, quelle maladresse de jouabilité ! Sinon petit spoil faire à répétition le niveau 2-4 le monde de la glace où on pourra facilement récolter 5 vies dans une zones avec 5 plateformes qui sorte d'un point d'eau. C'est UNIQUEMENT ici qu'on peut faire le plein de vie. En prévoir une 100aine. au risque de devoir se retaper tout un niveau à défaut de vie . Bref, j'ai quand même voulu le finir. Point positif les musiques, pas trop mal, pas toutes mais certaines. La soundtrack est offerte d'aillleurs. Par contre, le coup de changer la musique à chaque salle dans le niveau ça aussi c'est maladroit. Certaine salles se traversent en 15s. top chrono, la musique à juste le temps de démarrer, puis ça change de disque pour l'autre salle. Le bestiaire, ultra minimaliste. Ce jeu est de la plateforme pure où on saute 90% du temps, le reste sont des ennemis, peu nombreux et qu'on esquive, ou les boss en fin de monde, mais ils sont faciles et nullissimes, zéro pattern. Ce sont pas bien décarcasser les gars d'argonaut. A vouloir pomper mario ou sonic voir crash bandicoot de l'époque, il se sont bien ratés. Incomparable tellement il en est loin. Bref, pour les nostalgiques ou vieux ringards (comme moi)