0/20 : Le jeu qui a vécu moins longtemps que mon poisson rouge.
En bon disciple du "patient gaming", je me suis dit : "Comme d'habitude, on achète le jeu en profitant des petites réductions et autres bons plans pour l'avoir au moins cher possible, et on y jouera plus tard."
Quelle erreur.
Quelle naïveté.
Concord, acheté à 34,99€, lancé... jamais.
Parce qu’entre-temps, bah le jeu a tout simplement fermé ses serveurs.
Voilà comment j’ai payé pour un écran titre et une déconnexion instantanée.
Maintenant, c'est parti pour la critique, point par point :
Gameplay :
Alors là, attention, gameplay de folie :
- Tu lances le jeu.
- T’arrives sur l’écran titre.
- Le jeu te dit "Connexion impossible".
- Tu pleures.
- Tu désinstalles.
En termes de fluidité, c’est imbattable : 0 FPS, pas de bugs, pas de cheaters. Le meilleur anti-cheat du marché, c’est quand y’a plus de serveurs.
Graphismes :
Graphismes très propres ! Le plus bel écran noir de ma carrière de gamer. L’interface était sûrement sublime, mais je l’ai vue 3 secondes. Après ça, extinction des feux, rideau, fin du spectacle. Niveau direction artistique, je note un choix audacieux vers le néant.
Durée de vie :
Alors là, 10/10.
J'ai possédé Concord depuis sa sortie. J’ai pu y jouer 0 seconde. Le ratio est parfait.
Contenu :
Il paraît qu'il y avait :
- 12 persos "charismatiques" (ça c’est eux qui le disent)
- 5 maps
- 3 modes de jeu
Perso, j'ai surtout expérimenté le mode "Retour bureau Windows" et "Regarder son reflet dans l'écran noir en repensant à ses choix de vie".
Bugs :
Aucun bug constaté.
Faut dire, quand ton jeu ne se lance pas, difficile d’avoir un bug. Smart move de la part des devs, chapeau.
Conclusion :
Concord c’est l’histoire d’un jeu qui est mort avant même d’avoir vécu. Une sorte de fausse couche vidéoludique.
Un hommage vibrant à l’éphémère.
Note finale : 0/20
Mon seul regret, c’est d’avoir gaspillé de la place sur mon SSD.