Trepang2 est vendu comme une sorte de suite spirituelle à F.E.A.R. (2005), mais la réalité est bien différente. Le jeu est clairement surcoté et accumule les défauts :
IA médiocre : les ennemis semblent parfois voir à travers les murs, ce qui casse complètement l’immersion.
Ambiance quasi inexistante : contrairement à F.E.A.R. qui baignait dans une atmosphère pesante et horrifique, Trepang2 ne dégage quasiment rien.
Corps qui disparaissent : après un simple rechargement de sauvegarde, les cadavres disparaissent, ce qui enlève toute cohérence aux combats.
Mauvais équilibrage : le manque constant de munitions rend les affrontements frustrants plutôt que tendus.
Graphismes décevants : moches et sans âme, typiques de l’Unreal Engine, avec en prime des effets de démembrement ratés.
Impossible de viser correctement : pas de vraie visée comme dans les FPS modernes. Les développeurs ont voulu faire du “old school” juste pour se donner un genre, mais ça rend le gameplay lourd et dépassé.
Ennemis trop résistants : il faut leur vider des chargeurs entiers pour les abattre, ce qui n’a rien de réaliste et rend les combats encore plus lassants.
En résumé, si vous êtes fan de F.E.A.R. (2005) et que vous espériez retrouver les mêmes sensations, n’achetez pas ce jeu : vous risquez d’être fortement déçu.