Que ce soit niveau réalisation, jouabilité ou même intérêt,3D Maxx Jongg se révèle largement supérieur à son pseudo homologue Tetrix Enigmatic 3D, l'autre riche idée de Hachette Multimedia. Cependant, ce n'est pas pour autant que nous avons affaire à un grand jeu, car après tout,3D ou pas, ça reste du Mah-jong, aussi bête que cela puisse paraître. Le problème, c'est qu'il n'y a aucune variante du concept de base pour varier les plaisirs. On aurait pu penser à un mode en temps limité ou pourquoi pas un mode multi. Mais non, il ne faudra ici compter que sur les différents types de cubes pour apporter un peu de variété aux tableaux. C'est très maigre. Alors même si le nombre de challenges est assez conséquent, il n'y a pas vraiment de quoi rester scotché à son écran des heures durant. D'autant que plus on y joue, plus on relève de défauts. On se demande, par exemple, pourquoi aucune option de zoom n'est proposée. Lorsque les structures de cubes sont importantes, le jeu a la mauvaise idée de reculer la caméra rendant les symboles presque illisibles. Pourquoi ne pas avoir pensé à une façon de pouvoir s'en approcher pour mieux les distinguer ? On peut aussi s'interroger sur la fonction autoplay qui se charge de terminer le niveau à notre place. A quoi sert-elle au juste ? Et pourquoi ne peut-on pas désactiver l'aide qui souligne automatiquement les paires apparentes ? De drôles d'initiatives qui font chuter monsieur Mah-jong, lui qui avait déjà du mal à tenir debout. Et comme tout le monde le sait, ce n'est pas très gentil de faire tomber une personne âgée.