Faut souligner un détail qui n'en est pas un : dans "Pixel Remaster", il y a "Pixel". Ca veut dire que le jeu se veut fidèle aux versions en pixel art. Dès lors, ça plait ou non, mais c'est un choix qui doit être respecté. Et si ça ne vous plait pas, c'est peut-être que ce n'est pas fait pour vous. Les sprites sont moches ? Non ! Ils ne sont peut-être pas conforme aux sprites d'une version que vous adorez, mais ça n'en fait pas de mauvais sprites.
Il se dit un peu partout que le jeu est trop facile. Le début, c'est vrai, est d'une grande simplicité : le protagoniste se prend presque toujours 1 PV de dégâts, ce qui m'a troublé au début. Puis la difficulté augmente, et on comprend que cette difficulté accompagne l'évolution de Cecil. Parlons-en, du protagoniste, et plus généralement des personnages : ils sont attachants, ont leur personnalité, et pour l'époque, ils étaient plutôt bien écrits. C'est vrai que depuis, avec les FF suivant, comme FF6, FF7 ou FF9, l'écriture du jeu semble avoir un peu vieilli, le scénario manque de développement, mais il faut replacer les choses dans leur contexte. Un tel niveau, à l'époque, c'était rare. Et pour les fans de la licence, on retrouve certaines des thématiques des jeux suivants.
Quelques points négatifs. La musique, en soi, est excellente, mais je trouve que le côté moderne ne colle pas forcément à un jeu en pixel art (après, dans Octopath Traveler, ça fonctionnait bien, donc peut-être que je chipote un peu). Le cadre où s'inscrit le texte, je ne suis pas fan du dégradé de bleu, et surtout, il manque un truc, quand on fait avancer le texte : les clics, qui sont, mine de rien, un bon repère auditif, dans les jeux de ce genre.