Victoria mon amour ! Je pense que j'ai atteint il y a peu la centaine d'heure passé sur ce jeu, ne me laissant pas d'y consacrer des soirées entières, des heures et des heures d'affilé, de 22h à 4h du matin sans répit dans un but précis : Faire de mon empire l'incontestable nation maître du monde.
Certes, les graphismes sont pourris. En gros c'est une carte et un ensemble de menu. C'est austère, mais ça convient parfaitement. Les habitués des jeux de grande stratégie s'y retrouveront pour sûr. La carte sera beaucoup amélioré dans Victoria, mais surement par habitude j'ai du mal à jouer dessus et préfère presque ma carte de Victoria "I" "basique", plus simple et laissant plus se projeter dans l'avenir de notre nation dans le jeu.
La Bande son est pas mal en fait, les 3h de musique classique collent parfaitement à l'époque et à l'ambiance : seul bémol, il faudrait que la musique s'adapte un minimum à l'action du jeu. Il arrive qu'en pleine guerre mondiale l'on es une délicate mélodie qui tranche immédiatement avec un orchestre sous stéroïdes jouant des notes qui nous font plonger dans la crise cardiaque, et ces moment peuvent tout autant arriver en pleine paix et prospérité de votre nation.
la Durée de vie est juste phénoménale, pour ne pas dire illimité. Je joue à ce jeu depuis tout petit (j’avoue à l'époque je faisait pas grand chose d’intéressant dessus mais au fur et à mesure j'ai appris à dompter le jeu somme toute assez jeune) et j'y joue encore, multipliant les parties, tantôt avec une France Anarcho-libérale s'étendant de Gibraltar au Kamchatka en passant par une multitude d'endroits tantôt avec la puissance industrielle américaine à la conquète du continent américain ou encore en devenant une puissance défiant l'Empire Ottoman en m’étendant en Asie centrale en jouant l'Afghanistan. Une possibilité infinie de jeu, et très peu d'ennuie (voir pas du tout en réalité)
La Jouabilité est assez particulière, pour le débutant c'est infâme tellement c'est compliqué de partout, pour les autres, on s'y retrouve. Au final on parvient à s'approprier l'interface et le gameplay, et à partir de là nous ne faisons plus qu'un avec le jeu, nous prenant pour le Tsar de Russie, le Shah d'Iran ou le Président des Etats Uni.
Mais tout cela n'est que secondaire : Rien ne vaut la satisfaction de construire un Empire et les 1000 histoires que l'amateur d'histoire se racontera en son for intérieur, le jeu fenêtre sur une Uchronie personnelle.