Deuxième opus de la série Bomberman, Dynablaster est le nom que porte le jeu en Europe sur NES et Game Boy. Cette fois-ci, le bomberman blanc se fait piéger par le noir, ce dernier ayant déposé un sac de pièces volé à la banque juste à côté de lui : la police nous embarque et on doit s'évader de la prison, à coup de bombes bien sûr ! Le jeu est composé de six mondes contenant huit niveaux chacun. Il reste assez répétitif mais beaucoup moins que le premier : l'environnement change à chaque monde, on a droit à une petite cinématique d'intro à chaque fois, la musique varie tout en tant de meilleure qualité et les graphismes sont bien plus avancés. Ça paraît peu, mais ça combat déjà pas mal la monotonie et comme le jeu se joue toujours aussi bien, on en redemande ! On retrouve les mêmes items, hormis celui permettant de se faire exploser à volonté, ainsi que quelques nouveaux : un dollar qui rajoute des points et un bomberman qui peut faire gagner des vies dans un mini-jeu. Les ennemis sont également un peu plus variés que dans le premier épisode, mais ils n'y a toujours pas de boss, seuls quarante-huit niveaux classiques à parcourir. La grande nouveauté à noter est la présence du mode multijoueur, aussi restrictif soit-il : seule l'arène de base est présente et on ne peut jouer qu'à deux ou trois sans aucun bot, mais c'était déjà beaucoup pour l'époque. Bien meilleur que le premier malgré le peu de nouveautés, très sympa à faire bien que répétitif !