Le seul James Bond de la Megadrive nous mets dans la peau de l'acteur qui l'incarnait à l'époque, à savoir Thimothy Dalton !
Le principe est très basique mais décrit bien le principe de chacun de la longue liste des films, à savoir, faire le ménage en tuant tous les méchants tout en délivrant les James Bond Girls, trouver la bombe pour l'activer et partir avant qu'elle n'explose dans la limite du temps imparti.
La réalisation ne brille pas par sa qualité. Non pas que les graphismes soient moches, mais plutôt par le choix des couleurs : ça pète de partout ! Orange fluo, bleu flashy et j'en passe. Ca fait presque mal aux yeux tellement c'est moche !
La maniabilité est certainement ce qu'il y a de pire dans le jeu ! Je croyais que James Bond était très agile et sportif, du moins, c'est ce que je pensais en ayant quelques films ! Il faut croire que son passage en jeu vidéo ne lui aura pas été bénéfique, loin de là ! En effet, James Bond n'est pas spécialement lent dans la course, mais l'est en revanche pour tirer, se retourner et enfin se baisser ! L'exemple le plus flagrant : on ne peut pas se retourner dans l'autre sens tout en étant baissé !!! Il faut alors se relever, se retourner, puis se rebaisser ! Vous l'avez déjà vu faire ça dans les films, vous ? Les sauts sont également mal gérés : James Bond saute assez haut, mais retombe brutalement, comme si une enclume était placée dans son slip !
La bande-son est très moyenne : d'un côté les musiques collent bien à l'esprit James Bond, mais de l'autre, les bruitages sont mauvais, comme par exemple les ennemis qui laissent pousser un cri bizarre lors de leur décès...
Malgré tout, si vous êtes persistant comme je l'ai été pour bien manier James Bond, on peut prendre du plaisir à traverser ce jeu, si, si ! Le déroulement est classique, certes, mais efficace ! Sans compter que malgré le maniement fort peu pratique de James Bond, le jeu n'est pas doté en plus de cela d'une difficulté excessive, encore heureux ! La preuve, je l'ai déjà fini !
Un honnête jeu, si du moins vous parvenez à pardonner le choix peu inspiré des couleurs et surtout à passer outre la maniabilité hardue de James Bond.