Road Rash est un jeu qui a énormément fait parler de lui à sa sortie, et pour cause : c'était un jeu de courses de motos où le but était d'arriver évidemment dans les premiers, mais de manière illégale !
Le principal intérêt du jeu repose dans son gameplay. Le jeu nous place dans la peau d'un motard sur une route fréquentée par les civils, on est donc loin d'un circuit professionnel fermé ! La règle, c'est qu'il n'y en a pas ! Tous les moyens sont bons pour gagner : on bourre dans l'adversaire à tire-larigot, on le pousse d'un coup de pied, on le frappe avec son poing ou à l'aide d'une arme (matraque, chaîne...)... C'est extrêmement jouissif, mais cela comporte plusieurs risques : comme je l'ai dit plus haut, cela se passe sur des routes de campagnes, donc constamment fréquentées par d'autres véhicules, les chocs seront donc légions, et notre moto n'est pas indestructible ! En cas de moto usagée, nous devons payer les réparations pour espérer continuer la course suivante ! Les routes sont aussi fréquentées par des motards policiers, qui n'hésiteront pas (sans aucun jeux de mots) à nous mettre des bâtons dans les roues, pour nous coller une contravention si nous ne parvenons pas à nous en débarrasser ou à les semer.
Au fur et à mesure des courses, nous accumulons de l'argent qui nous permettra d'acheter des motos encore plus puissantes. Et bien évidemment, de la patience sera exigée pour acheter la plus puissante du jeu !
Niveau technique, c'est nickel : les graphismes sont très réussis, c'est un vrai plaisir de rouler dans des paysages pleins de relief, côtes, descentes, ça change de la plupart des autres jeux de courses ! Les musiques sont assez fun, pour preuve, je m'en souviens de certaines !
La maniabilité est très bonne, on s'y fait tout de suite : un bouton pour accélérer, un pour freiner et un pour frapper. Et la moto se conduit bien.
Au final, c'est un vrai bol d'air que nous apporte ce jeu dans l'univers des courses de motos sur Megadrive. De toutes les façons, à part le vieillissant mais classique Super Hang On, il n'y a guère d'autres choix !