Kirby's Dream Land, le début d'une licence culte et des bases de son gameplay.
On a presque tous un jour posé au moins une fois la main sur un jeu Kirby, il est assez difficile de ne pas aimer la petite boule rose (blanche pour ce premier opus, il faudra attendre Kirby's Adventure sur NES pour que sa couleur se modifie), c'est un personnage au design simpliste mais pourtant attachant dû à l'innocence et la pureté extrême de Kirby.
Kirby's Dream Land est un jeu culte de la Game Boy et ce n'est pas pour rien car étant le premier opus de cette longue franchise, sorti en 1992 développé par HAL Laboratory et édité par Nintendo. On est plongé dans la peau de Kirby qui a pour but de récupérer toute la nourriture volée par le Roi DaDiDou, niveau scénario, c'est au même niveau que la mentalité de Kirby, très enfantine, l'histoire n'a aucune profondeur, et c'est probablement mieux comme ça.
Notre cher héros peut aspirer ses ennemis pour ensuite les recracher sous forme d'une étoile afin d'infliger des dégâts à d'autres sbires ou les digérer, gourmand comme est Kirby.
Car oui, notre petite boule peut aspirer quasiment n'importe quoi (excepté certains ennemis), en plus de ce pouvoir, Kirby peut se gonfler d'air afin de s'envoler, et ceci, quand on veut pendant une durée illimitée.
Il faudra attendre tout comme la couleur rose de Kirby l'opus suivant sur NES afin de pouvoir copier les dons de nos ennemis, malgré cela, ça reste largement suffisant à notre héros pour atteindre DaDiDou et lui régler son compte.
On commence le jeu avec cinq vies, Kirby a sa barre de santé divisée en six petits rectangles (c'est-à-dire qu'il peut prendre six coups avant de rendre l'âme). Autant vous le dire tout de suite, le jeu est vraiment facile, mais quand je dis "vraiment", c'est pas pour déconner, ce titre se termine la première fois en trente minutes chrono ! Beaucoup trop court malgré un mode extra à la fin du jeu augmentant légèrement le challenge, mais on aurait aimé plus de niveaux (seulement cinq !), c'est un défaut mais en même temps une qualité, compte tenu du public visé à propos du jeu : Les très jeunes enfants découvrant les jeux-vidéo, et c'est réussi, un gamin découvrant ce média pourra très vite apprendre les codes basiques d'un jeu de plates-formes sans être frustré pour cause d'une difficulté beaucoup trop élevée compte tenu de son expérience inexistante sur les jeux. Les seuls niveaux pouvant donner un minimum de retord sont le quatrième (quelques ennemis imprévisibles et les boss à appréhender) et le cinquième (pas d'items pour récupérer de la santé !).
Graphiquement très bon pour de la Game Boy, on peut trouver plusieurs éléments graphiques qui réapparaîtront par la suite, la Maxi-Tomate par exemple pour en citer qu'un exemple, en plus d'avoir des animations irréprochables pour la machine. La bande-son composée par Jun Ishikawa qui a travaillé sur bon nombre de jeux Kirby est excellente avec des thèmes encore aujourd'hui culte (le thème de DaDiDou est toujours présent dans les nouveaux opus de la franchise !).
SCENARIO – 12/20
GAMEPLAY – 17/20
GRAPHISMES & ANIMATIONS – 18/20
MUSIQUES & BRUITAGES – 19/20
DUREE DE VIE – 09/20
AVIS GLOBAL – 15/20
Kirby's Dream Land est un très bon jeu de plates-formes qui aurait pu être un énorme hit si la durée de vie aurait été plus grande, mais il fallait faire un choix entre proposé un jeu facile ou difficile, et compte tenu du fait que le jeu est ciblé pour un public de très jeunes enfants, le choix a été tourné pour un titre très accessible pouvant être fini par n'importe qui, même si ça ne justifie pas complètement le fait qu'il n'y ait que seulement cinq niveaux !
Après, le reste est quasiment irréprochable et je ne peux que vous conseiller de découvrir ce titre culte !