J'ai réellement apprécié la merveilleuse candeur/ fraîcheur de ce soft. Nous incarnons donc un panda, qui fait du kung fu. Certes, cela était prévisible, mais ce dont ne l'on ne se doute pas, c'est l'impressionnant panel de clins d'oeil à la vie de tous les jours, mais aussi les messages de grandes portées philosophique: par exemple, la mission ou l'on doit exploser un rat communiste à coup de Robert Hue (palpitant s'il en est), fait référence à l'habituel calvaire qui est de se gratter le nez devant un canari pessimiste, que celui à qui telle situation n'est pas survenue jette le premier bambou là.
Cependant, il ne faut pas non plus négliger la haute teneur artistique du jeu, bien évident inspiré du film (on retiendra notamment le vaisseau hybride en carton auquel est perché un Jean Michel Larqué criant "des POREAUX, DES POREAUX" du plus bel effet), mais aussi le gameplay éminemment profond qui devant le meilleur accessoire de tout les temps vous fera paraître comme le plus gracieux des chefs d'Etat, et cela dans la bonne humeur.
En résumé, Kung Fu Panda est à l'instar d'un Stalker pour le cinéma, un ovni culturel et transcendantale dont la beauté visuelle ne fera que vous laisser bouche bée.