La comparaison m'apparait étrange. Le francais est une langue romane certainement difficile, différente de l'anglais (germanique) qui est beaucoup moins casse-tête, ou alambiquée. Cela dit, les anglais du canada ne vivent pas le malaise que les québécois éprouvent par rapport à leur langue, en situation minoritaire, d'assimilation lente, de dénigration, où le droit de vivre uniquement en français est dénoncé comme étant injustifié, raciste, méprisant, renfermé, honteux, et ce depuis toujours. Désire-t-on bien écrire quand la fierté d'une langue est ténue? J'en doute.