Les éditions Michel Lafon le font pour des livres d'expression française hors-France, mais j'imagine que c'est la façon de procéder partout dans le monde, peu importe la langue. Les seules conditions sont probablement de respecter l'intégrité du style et d'avoir l'accord de l'auteur.
Pour les jeux vidéo, c'est plutôt uniformisé à partir de celui qui se voit offert le contrat de traduction/doublage.
Pour les films, on a nos doubleurs et notre sous-titrage. C'est indiqué par le sigle VFQ.