Saint Barthelemy, archipel de Guadeloupe.
Départ de l'aéroport de Pointe à Pitre. Une fois arrivée sur la piste de l'aéroport, un avion sur la gauche, une cinquantaine de places ; un avion sur la droite, une espèce de coucou de 15 places… lequel...lequel…
Celui de droite.
Je ne pouvais pas m'allonger dans la largeur de l'avion. Les uns sur les autres. Mal assis, mal au dos, mal à la nuque. Une odeur de kérosène se répand dans l'avion.
Une espèce de coucou bricolé avec des planches de métal, puant l'essence ; qui m'évoquait plus les jouets en métal avec lesquels je jouais étant petit.
Le trajet a été pénible. Plus d'une fois au milieu d'un nuage ce qui fait trembler tout l'avion. Par contre, très appréciable de pouvoir regarder du ciel, sans être coincé dans les cieux. Regarder les îles d'en haut, la formation d'un arc en ciel ou un lever de soleil ….
Une fois arrivée … Déception.
Saint Barth est donc une île …. de riches. Les maisons de pauvres sont à 3-4 millions, et ça monte très vite.
Une île complètement surfaite, avec une ambiance tirée à 4 épingles. Des gros beaufs avec du fric mais sans aucun gout. Je pense avoir rarement vu autant de caricatures de mannequins. Je pense que les saint-barthoises doivent naitre avec unepaire de seins en silicone.
Beaucoup de béton. Tu te retrouves face à des gens qui ont les moyens, et au lieu de faire la villa Cavrois, monument d'art deco ; les mecs te refont le bunker d'Adolf Hitler. De la beauferie américaine.
380 E le billet d'avion. 80 E la location de voiture (RENAULT TWIZZY, coucou kinder surprise à roues). Déplacement professionnel, mais rien ne justifie ça.
Des belles plages, il y en a en Guadeloupe. Pas la peine d'aller s'infliger ça pour finir au milieu d'une beauferie pareille.
